‹ Petit dictionnaire des synonymes françaisChapitre 151 sur 581 · DE COUR, fiOB hA. 00(D · texte numérisé non relu

DE COUR, fiOB hA. 00(D

De cour se prend en mauvaise part pour exprimer oe qu'il ^ 7 a de mauvais et de vicieux dans bs cours ; deia <eetr in-

dique simplement une cela<tian essentiâUe à ce qui enii ronne le prince. Un abbé de cour (Acào.). JotUe^iêepefifef pratiques de cour (La BRdvijtf). Un hvmme^ mie da«e de la cour (âcap.).

Cewrir, employé activement, c'est traverser rapidement àla h&te ; parcourir, c'est visiter avec soin, explorer, exami-

Aor^ Four niot^ « ttr oetl^ mer .gt«'ici-to noue eoiiFooa , i$ songe à me pourvoir d'esquifs et d*{mrons (fioiiMkv). Courir la carrière de la prélature (J. J. Roussbau). /'ai parcouru toute la ville pour le trouver (AjCiD.). Un erieur publiu parcourait les villages, annonçant la cérémonie au sQfi:^ ia iconque (Gbjltcaubbukd}.

•04. «OdnifllEE, GHBTAL, ilOflSB

Cheval est I^nosn^iimpik^er^spècd* flans.aflcuiieidée aocassoire; le courber est un.clievâl brillant; h rime ^, su cheyal usé ou chétif. Coursier ne se dit qu'en poésie. Mél^ heureux , laisse en paix ton cheTaL vieillissant (Boileau). Rendre docile au frein un coursier indompté (Racine). Kaif la fwsiérité d'Mfane oh été Maymrd , OtuwiÀ ee n'est qu'wie Tfm^ » est vendue au haeard {Boiliav).

La coutume regarde Tolyet, elle le rend familier; Vhahù tude a rapport à l'action même, elle la rend facile. JTaicoxttusae 4e9Mnéire.les prééicaiewre Jorsqu^tk font les panég\triq^*efdesifraùdshommse(Bûsa9ETY VneUngueïaUbJiné^ en fm» leeiemvntmaU (La Eoutaikb). Yoir 1f8i

ao0. cKAtNDMB, nj^MiÉiiBifWBft , lusMnrrBB, :!]

AYoïR PBVR. s;;

On craint par un mouvement d'aversion pour Je BM)l« dans l'idée qu'il peut arriver; on appréhende par un mouvement de désir pour le bien , dans l'idée qu'il peut manquer; pn redfiuip par un sentiment 4'iw*ûne pour-l'adversdlre, dans l'idée qu'il eet supérieur; 4)9 aiÇiewfBxmk falMe d'esprit pour le SiOin de e» opnflerViS^ji^ daofliUdtte qu'il 7 a du 4anfi;er. Vesdave priant VarxMfi d'duttuuiilnf tdeheux (Boasusx]. Il i(^ «{>pcébe9der f ve «f<te aecamm ne lui écba^ppe UUa BROYjbiB}. JUs grande -ne font pu flstey de cardes hommes pour redoujier<ieHr censure (Màeeuxoii}*

9S GRAI — GREU

'Ai-tu peur de. mourir (Gornbillb)T II a eu plus de p«ar fue de mal (âcàd.]. Voir 63, 297.

t97. CRAISTB, APPRéHENSION , PEUR.

La crainte est une émotion produite par l'apparenoe du mal ; Vappr^eruion est ridée pré&ente , mais vague, d'un danger; la peur est une erreur des sens. Suivant que la crainte ou l'espérance prévalait (Bossuet). l'appréhension qu'elle OMtit de déplaire à Dieu (Fléchibr). Souvent la peur d*un maX nous conduit dans un pire (Boilbàu). Voir 68, 296.

Page 1