GITBB, GOéftISQN
La enre a plas de rapport au: mai et à î'actîon de-cei^ii qui traiteF le malade ; la prison , à la santé et à Tétst du naïade qu*ûa traite, n a entrepris cette cure (âgab.). C^est un homme fui a* fa/ki des «rares merveilleuses (HoLiâna)'. JPI annonce au roi sa mort^ et non pas sa guôrison (Flâcbibk). Celui qu'elle dai$ épouser veut (Mismére sa guérison (Mo
Le d«m§w est une dispontion des choses toile , qu'elle noua maaewa'de' quelque malheur; le péril est une ch'constance critique » une épreuve terrible par laquelle il faut passer; le risque est une situation exposée à tous les hasards-. Ils éiaien^ en. danger dfttre ëssassinés^ (Pjlscâl). /) y a du danger à trawrur kt forêt, elle est pleine de voleurs. Se mettre en péril pour secourir quelqu'un (Acad.). Il ne connaît tes périls que pour les affronter (klssiLLCii). On peut garder sans risque le caf.é\ même pendant des siècles (Bbhrakbin na Saint-Pierre), kassure^c-la sur les risques auxquels elle me croit exposé [J\ J. Kousseau}.
S09. DÂKS LIDÉE, ^NS LA lÈTB»
Oa a dans Vidée ce qu*on crc. ; on a dans la tète oe qu'on veut. J'ai dan» lldëe ^11 ne tiendra pas. Il a dans la tète de partir (Acad*).. J'ai dans U tète certaine petite vengeance dont je vais goûter le plaisir (MoLiÀfts).
SiO. DB» A.
Cegfà «<Wf d indique une convenance générale, abso- Ittf, Œifl tmibution essentielle ; c'est à vous di?» une convau nanct relative, un rôle particulier, un tour, une part. Ca
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n'est point à la femme à prescrire (MoliArb). C*est à des loit particulières & égaliser , pour ainsi airelles inégalités, par les charges qu'elles imposent aux riches (MoNTBSQirnEu}. Pourquoi vous presser -vow de répondre pour luif C'est à lui de parler (Kacikb). Il faut tout sur4e<hamp sortir de Uk maison. ^ Cest à vous d'en sortir (Mouia^j^
su. DEBATTRE, DISCI7TER.
Oa débat des intérêts personnels» et surtout des afildres d'argent; on discute des questions générales. Le premier de ces deux mots suppose de la chaleur ; le second , de la réflexion. Débattre les articles d'un compte (Agad.). Il jugea cette matière suffisamment débattue, et étrangère d'ailleurs à l'objet de sa mission (Bbrnardin de Saint-Pibrrb). Peu familiarisé avec la matière qu'on allait discuter, j'étais sur le point de m'excuser (J. J. Rousseau}.
SIS. DE BON GRA, de BONNE VOLONTÉ, DE BON GŒVB 9 DE BONNE «RAGE.
On fait une chose de bon gré, sans y être forcé ; de bonne volonté, sans répugnance; de bon cœur^ avec inclination, avec affection; de bonne grdce, ayec amabilité, ayec politesse. Il y est allé de son bon gré (Agad.}. H y consent de bonne yolonté. Nous louons de bon cœur ceux qui nous ad- 2 mirent [La Rocbefoucauld). Puisque vous ne pouvex votu
« dispenser de cela^ je vous engage d'agir de bonne grâce
t (Agad.).
• 313. DÉBRIS, DÉGOMRRES, RUINES.
On appelle débris les restes dispersés d'une chose detruite; décombres, les matériaux dispersés et jetés pèlemêle d*un édifice renversé; ruiner, les restes d'un étÛfice considérable. Débris et ruines s'emploient seuls an figuré. Un long débris de bouteilles cassées (Boileau). Il va r«cueillir au delà du Rhin les débris «Tune armée défaite (PLECHiKa). Rassembler les débris de sa fortune. Il faut
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faire enlever les décombres (Acad.). Il laissa leurs remparts cachés sous leurs ruines (Racine). Fêtes sacrées, puiS' je mêler aujourd'hui vos cérémonies et vos pompes avec ces pompes funèbres, et le comble des grandeurs avec leurs raines (Bossubt)? Voir 314.