DÉSOLATION
La douleur est proprement une souffrance de l'esprit ; le chagrin est une peine intérieure, quelquefois légère, qui ne «e laisse pas toujours deviner, tandis que toujours la tris- ,fl*5.*? ™*^®'*® »^ dehors; Vaffliaion e8tunel)eine mèiee a abattement, de découragement; la désolation est un«
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peine qui fait tomber dans le désespoir. Après quelques pa^ rôles dont je tâchai d'aidoucir sa douleur (Molière)» Pour vous, monsieur^ je vous donne le bonjour, et je suis fdché du petit chagrin que vous ave% eu (Molièrb). Pourquoi feindre à nos yeux une fausse tristesse (Racine) 7 Quand nous sommes dans Taffliction à cause de la mort de quelque personne (Pascal). Il ne faut être cause de la désolation de personne : on n'entend pas parler impunément des malheurs qu*on a faits (Mme de Puisibuz). Voir 42, 43, 305, 401.
40i. DOULEUR, MAL.
La douleur est une souffrance vive, qui s'adresse à la sensibilité; le mal est quelque chose de plus profond, il attaque à la ibis la sensibilité et la santé. Le mal est la cause; la douleur est l'effet. Douleur de tête, d*estomac (Acad.). Sent-elle de grandes douleurs (Molière) ? Il ne guérira jamais de ce mal-là (Acad.)* Voilà un pouls qui marque que votre IUle est muette. — Hél oui, monsieur c'est là son mal (Molière). Voir 400.