ENFANTER, ENGENDRER
Enfanter^ au figuré, se dit de toute espèce d'ouvrage; en- {lendrer, d'un effet quelconque de l'humeur ou du caractère. U a conçu le mal et enfanté le crime (Là Hâhpe). Cet auteur enfante tous les ans de gros volumes (AcàdO L'union mime engendre les folâtres querelles (J. J. Koussbau).
4tt9. ENFIN, A LA FIN, FINALESIENT.
Enfin annonce la conclusion d'un discours, d'un raisonoement , ou le terme d'une longue attente ; à la fin ^ le résultat des choses, des événements, ou le terme d'une série de circonstances; finalement, un résultat final, une entière consommation. Mais^ enfin, que vous a-tril dit (âcad.)? Enfin, Malherbe vint (Boilbau}. le savoir A la fin dissipant l'ignorance (Boilbau). à la fin , il est convenu de toui (Acad.)* On m'a dit qu'k la fin toute chose se change (Malhirbk). Finalement il en vint à bout (AcÂd.).
: 460. ENFLé, GONFLE, BOUFFI, BOURSOUFLÉ
Enflé se dit de tout coros oui recc/ me extension par
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Teffet de Teau, de Tair, des humeurs, etc. ; gonflé marque une trop grande plénitude ; bouffi , une enflure grosse et flasque; boursouflé, une enflure de la peau. Un ballon enflé. Venir e gonflé. Avoir les joues bouffies. Corps boursouflé (ACAD.). Voir 77.