FAÇONS, MANIÈRES
Les façons ont quelque chose d'affecté ; les manières sont plus jiaturelles. À force de façons il assomme le monde (Molière]. Ne veneic pas plw loin; Ce sont toutes façons dont je n*ai pas besoin (HoLièRs). On vous juge d'après vos manières (Là Brutèrb). Voir 56, 512, 513.
ttl)(. FACTION, PARTI.
Faction indique une machination secrète; parti marque simplement le partage des opinions. Et par lui d'un peuple indocile J'ai dissipé les factions (J. B. Koussbàu). Foui vour U$ dans VÉtat vous former un parti (Voltaire). Voir 685i
Kl 6. FADE, INSIPIDE.
Ce qui est fade ne pique pas le goût ; ce qui est insipide ne le touche point du tout. Au figuré, ce q\ii est fade déplaît par l'affectation; ce qui est insipide ennuie. Un vin roug§ et vermeil^ mais fade et doucereux (Boileau). Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant (Boileau.) Cela est insipide.
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cela ne sent rien (Acâd.). Les versmédiocreê sofU u qWU y a de plus insipide au monde (Yoltairb).
ttl7. FAIBLE, DÉBUJK.
Ce qm est faible manque de force; ce qoi est débUe eet an defnier degré de la foiblesse. Ma santé est taujoun trèh fidUe (Yoltaim). Une voixfrUe et débile (La BrotAbh) Voir 74, &1S» 619.
ma. ÉTEB FAIBLB, ATOIE D£S FÂIBLESSK8.
On est faible habituellement, par caractère; on a des fiii» blesses par occasion. Tous les hommes célèbres ont eu des faiblesses, nul d^entre eux n'a été tin homme faible (J. J. BoossiÀV). Voir 74, 517, 619, 5&6.
»19. fAlBLB, FAIBLESSE.
Le faible est ce qu*il y a d) moins fort , de défecttunz dans une personne ou dans une chose; la faiblesse est le manque de foroe qui résulte du faible, Xe faible d'un/epom" Ère*. C'est son faible que le jeu (Agad.)* Sentir son la&ie, t^est la nature i le corriger, e*est la raison; le dompter^ ^est la force et le bonheur (L'abbé Boilbau). La faiMesee d*unepàutre. Cepère est d'une faiblesse inexcusable (Agad*), La plus grande de toutes les faiblesses est de craindre de paraître faible (Bossubt). Il faut avoir bien de la vanité pour ne pas connaître sa faiblesse (SAiNT-âyRKHOHT). Vous m'exeuserex sur l'humaine faiblesse (MoLiias). Voir 74, 517, 618, 556.
ttSO» FAIM, APPÉTIT.
La faim marque simplement le besoin; V appétit a plue de rapport au goût Monsieur, je n*ai plus faim (MouiÂ^. n se vit réduit à la fin À jeûner et mourir de faim (La Fomtaimb). Bon appétit surtout , renards n*en mançueul ?••«*
(Là FONTAl]»].