FOUR — FRAG
fiageUêr, c'est ftistiger violemment et même ignominieusement.
VttS. FOITKBB, FOURBERIE.
La fourbe est le yice., et U fourberie est l'action de l'homme fourbe; ou bien encore la fourbe est plus i«t>fende que la fourberie. Fous, nourri dam la fourbe et dans la trahison (Racihb). La finesse est l'occasion prochaine de la fourberie (IéA BnuTiu). Les fourberies de Scapin (Ma-
UilB).
Wêé. FOVRIIIR US SEL, FOURNIR DU SEL, FOURNIR DE SEL.
De ces trois expressions, la premi^ marque l'espèce de la chose fournie, le self la seconde désigne une partie ou une quantité indéterminée de la chose, du sel; la troisième annonce la quantité delà chose nécessaire à. la consooH maticn, la fourniture de seL
»»». SB FOURVOYER, S^ARBR.
Sefourvoyer, c'est se tromper de chemin; ^ égarer, o* est ne plus reconnaître son chemin , ôtre dans un chemin que l'on ne connaît pas. La nuit est cause quHk se sont fourvoyés (AcadO* De faute en faute on se fourvoie, on glisse (Voltaihb). Je m'égarai dans la forêt. S'égarer datif fei pensées (Acad.). L'dme la plus pure peut s'égarer dam la route mime du bien, si la raifon ne la dirige (J. J. Rous-