OBSCUR) SOMBBE, TÂKÂBREinE , HOBKB
Ce qui est obscur manqup de clarté, n'est pas assez éclairé ; ce qui est «ombre n'a qu'une triste et faible lumière ; ce qui est ténébreux manque tout à fait de lumière, est noir; ce qui est morne est pâle, triste, sans éclat. Au figuré, ce qui est obscur manque de célébrité, ou, sll s'agit du style, de netteté ; le caractjère sombre a quelque chose de farouche; le cs^actère morne bèX abattu, triste et comme abruti. De ce palais tous les détours obscurs (IUcinb). Temps obscur ( Acad. ). C'étaient d*illustres obscurs que tous les grands seigneurs de France (Madame deIStael). Comme les vives couleurs dont le soleil, en se levant, peint les sombres voiles du ciel (FiNELOh). Une imagination ardente et sombre (Acad.). L'avarice, triste et sombre passton-, autant qu'elle est cruelle et intraitable (Bossubt), Le s^ofur ténébreux de la mor( (Massillon). Un cœur bas^ un coquin ténébreux (Boilead). Vœil morne maintenant ^ et Ut tête baissée (RaciNs). Un morne silence marquait la tonstemation (Anquetil).
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