respiekb, soitpireb
Respirer^ marque un désir ardent , impatient ; soupirer un désir doux, mêlé de peine , de tristesse. Il ne respirait qu'après ce changement (Acad.)* Il ne respirait que le service du roi et la grandeur de VÉtat (Bossubt). Respire] la vengeance (Barthélémy). Une mère tendre, éloignée de son fils bien-aimé, ne soupire qu^après son retour (Roubaud). Hon cœur ne soupirait que pour la renommée (Racine).