S'APPROPRIER, S*ARROGER, S'ATTRIRITER
i S^approprier , c'est prendre pour soi ce qui ne nous ap-
: partient pas; s'arroger^ c'est revendiquer avec hauteur;
f s'attribuer , c'est prétendre à une chose , se l'adjuger soi-
; même. Les hommes souffrent avec peine qu'on leur ôte ee
• qu'ils se sont en quelque sorte approprié par l'espérance
! (VAUVEifARGUBs)> Le pouvoir que s'arroge nécessairement
un premier tribunal (Voltaire). Comme ils imitent les
mœurs des bêtes, ils sont pardonnables de s'en attribuer la
nature (Massillon). Chacun des deux partis s'attribua la
victoire (Acad). Voir 131.
IQIS. APPUI, SOCTIEN, SUPPORT.
L'opput est destiné à fortifier une chose qui penche, pour l'empêcher de tomber ; le soutien , à porter ce qui est trop lourd ou trop chargé; le support^ à maintenir ce qui «st élevé. Au figuré , on trouve un appui dans la puissance ou dans la force , un soutien dans l'habileté , un support dans l'affection. Cette muraille a besoin d'appui (Acad ). l'appui qu'il donne à une cause qui lui est commune (La BRUTâRE)^ Ce pilier est le soutien de toute la voûte (Agaj>.). Pour le soutien d'une minorité et d'une régence tumultueuse^ un de ces hommes en qui Dieu met ses dons d'intelligence et de conseil (VLÉcmEn), Si vousôtex cette colonne, la veûtê tombera, car elle n'aura vlus de support (Acad.). Que
APRE — ARID 33
erainUon d'un enfant sans support et sans père (Ràginb)? VoirW.