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aels; et sert A marquer |i,»j^u sion : Retenir des pièees amr devers soi,
l>*V«»8, BME. «dj. Ce mur est dévers, c-h-d. n'estpas d'aplemb.
IWÈVÊTIR. V. a. ou translti n se conjugue comme ofétin fVoIr ce mot.;
Ob verte ne s'emploie goèK qtt»avec le pronom personnel.
. JBEVIDT. s. m. Celui qui le donne pour prédire les événe* ments qui arriveront > et poiw découvrir les choses cachées.
(insulter les devins. Les «/««mw soni des imposteurs. Le corres* pondant féminin est devins resse. La Fontaine a dit devit neuse.
DEVINEUR. s. m. Celui qtll
a la prétention de devin«r par voie de conjecture. C^eet un beau devineur, un plaisant 00^ vinmr. il fait an fém. dsev^ mtuse. Chez ia devinemee tm courait, a dit la Fontvtea.
Xnsvis. s. m. Le «ne se prononce pas.
DEVJISER. V. n.ou intranslt.
S'entretenir âuniUërament. Ms passent le^r temps à deviser*
BÉnssen. ▼. a. on tramit.
I^^ire des vis. Dévisser umê serrure.
DÉVOIBMENT. s. m. Onpro-
nonce dévotmenL
DEVOIR. V. a. on transit»
et farrég. liinic. Prés.^# d^, tu dois, il doit j neus 'deu^me»
^vous devez, ils deivemi* ^'in* parfait. /« devais, tu, U ctevaH,' nous devione, < deviû*, ils devaient» -*• 9 dét./edus,tudus,iidutn