‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 131 sur 520 · DEN · texte numérisé non relu

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aels; et sert A marquer |i,»j^u sion : Retenir des pièees amr devers soi,

l>*V«»8, BME. «dj. Ce mur est dévers, c-h-d. n'estpas d'aplemb.

IWÈVÊTIR. V. a. ou translti n se conjugue comme ofétin fVoIr ce mot.;

Ob verte ne s'emploie goèK qtt»avec le pronom personnel.

. JBEVIDT. s. m. Celui qui le donne pour prédire les événe* ments qui arriveront > et poiw découvrir les choses cachées.

(insulter les devins. Les «/««mw soni des imposteurs. Le corres* pondant féminin est devins resse. La Fontaine a dit devit neuse.

DEVINEUR. s. m. Celui qtll

a la prétention de devin«r par voie de conjecture. C^eet un beau devineur, un plaisant 00^ vinmr. il fait an fém. dsev^ mtuse. Chez ia devinemee tm courait, a dit la Fontvtea.

Xnsvis. s. m. Le «ne se prononce pas.

DEVJISER. V. n.ou intranslt.

S'entretenir âuniUërament. Ms passent le^r temps à deviser*

BÉnssen. ▼. a. on tramit.

I^^ire des vis. Dévisser umê serrure.

DÉVOIBMENT. s. m. Onpro-

nonce dévotmenL

DEVOIR. V. a. on transit»

et farrég. liinic. Prés.^# d^, tu dois, il doit j neus 'deu^me»

^vous devez, ils deivemi* ^'in* parfait. /« devais, tu, U ctevaH,' nous devione, < deviû*, ils devaient» -*• 9 dét./edus,tudus,iidutn

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