DIZ
guer un secret, Divutf^ermne nouvelle.
DIX. âdject numéral des deux genres. Le x se prononce comme dans le mot six. (Voyex ce mot.)
Dix t'emploie quelquefois poar dixième. Page dix^ ArU' cle dix. Léon dix.
Il est soliet. masc. dans : Dix multiplié par trois. Le dix^m mois. Le dix de trèfle, de cœur, etc.
Quand dix est suivi d'un autre nom de nombre, on met un tiret entre les deux : Dix^sept, diX'huit, dix^neuf. On ne met point de tiret k cent dix, mille dix, etc. On n'en met pas non plus à dix mille, dix millions, etc., parce que mille et millions sont des substantifs.
DIXnËAIE. adject. des deux genres. On prononce comme s'il y avait dlztème.
On le prend quelquefois subs* tantivement dans le seus de :
Un dixième de l'héritage.
DIXIÉMEMENT. adv. On prononce dizièmement.
DIXMB. s. f. On écrit plus souvent dtme.
DIZAIN, s. m. On écrivait autrefois dixain. Ce qui est composé de dix parties. Pièce de poésie composée de dix vers.
DIZAINE, s. f. et non dixalne. Total de Choses ou de personnes composé de dix. Une dizaine de personnes.Une dizaine de francs.
DIZENIER ou DIZAINIEB.
s. m. Chef d'une dizaine, celui qui a dix personnes à surveiller,* à diriger.
qui a l« wtmvmiMB |)«bltiide de prendre «s foa «Ungipatiqtte^ H n*a pas4( féoibiiB eorrespendant.
DOGMATISTB. ». m: Celai qui établit de* dogmes.
BOIGT. s. m. On ne prononce point le g dans ce moi, pas plus que dans doigter, v. u. doigter, s. m. et doigtier, s. m.
DOIT. s. m- T. de Commerce.
11 n'a point de pluriel. (Voyez Devoir.)
DOL. s. m. T. de Jurisprudence. On prononce le /.
DOLGB. adv. T. de Muslqua emprunté * la langue ilaUenotf^ Oa prononce doltch4*
DOLIËANCE. 8- f« Ce mot n*est guère usité qu'au pluriel. Les doléances des états généraux ou provinciaux* On dit , daps le style familier : // vient nous conter ses doléances.
DOM. Mot invariable. Titre d'honneur tiré du mot latin dominus (seigneur) , et que l'on joignait aux noms propres des membres de certains ordres religieux- (Voy. DOH.)
DOMANUl., AXiB. ad]. Droit domanial, rentes domaniales.
11 fiait au pluriel masculin domaniaux,
DOMBSTIQUK. s. m. et f. et adi. des deux genres. Ce mot est substantif quand on «[itend parler d'un senrittenr ou d'une servante à gages. U est adjecUf lorsqu'on veut indiquer ce qui a rapport au ménage, à l'Intérieur de la maison.
DOMINANT, part. prés, du v.n dotniner et adj. verb.CO^
90C1US. adJ. en deux genres. XJne humeur docile. Vn a^nt dkmle. Le ehMWl est mn animal docile. Docile à nt peut sVmployer detant un nom de personne.
DOCIMASTig«m •« DOCI- MASIB. s. f. T. de Métallurgie.
Art d'essayer en petit les minerais. La docimaêitque diffère de la métallurgie, qui s'occupe du travail des minérale en grand.
DOCTE, adi. <1«* <*««» ««"" ves. S^applique aux personnes et aux choses. Vn docte juriieonsulte. De doctes leçons,
DOCTEUR, a. nu I^'a pas de correspondant féminin. J. J* Rousseau a employé le mot doctoresse.
DOCTOiaAI^r ALB. «di. On dit : La robe doctorale. Le bon" net doctoral. îiais ce mot n'a point df' plijurlel masculin. On dirait : Des bonnets de docteur.
DOCTRINAL, ALE. adj. T. de Théologie. L'Académie donne le pluriel masculin. Vn jugement doctrinal. Des ayis doctrinaux.
DOGE. s. m. Kom que l'mi donnait au chef de l'ancienne république de Venise et à celui de l'ancienne république de Qénes.
L'Académie appelle dogaresse la femme d'un doge.
DOGMATIQUE, adj. des deux genres. Il s'emploie aussi comme substantif masculin pour signifier le Style dogmatique. Terme dogmatique. Style dogmatique.
Telle expression appartient au dogmatique,
DOGMATISEUR. S. m. Celui
déminant, PasHon dominante.
Idée dominatUe*
BOMUCAUTB. s. f. T. deMasiqqç. La note qui fà(t 1« quinte aordesn» 4e la note tonique,
BeiEDMLTBUR.4.Bi. Le fin.
correqiondaat cat domtnaMee, Borné fut iongtemps la domi' natricedu mandée
BOMIMICàI., AtE. ad). Il n*a point de ploriel masculin.
VoriHson dominicale. Les Uttrès dominicales.
HOMINO. f. ZQ. Camail noir, costume de hsà . sorte de Jeu.
XJn domino de taffetas. Des dominos de satin. Vn Jeu de domino. Foulez-^ous Jouer aux dominos?
BOVMAGB. a. m. Dommages et intérêts on dommages^inté* rets, en T. de Patoia, c-ànl.
Pindennitë qui est d«e à <^elqn*iiB pour le pr^udiee qu*on lai a