EPI
le participe est compIëmeDt Indirect» et DeconmiBnde poiat raccord : Ut «r sont épargné des soins, rf* Fembanas» c^-d.
Us ont épargné « sol, etc. Lorsque if épargner signifie 8e ménager dans Us démarelies à faire, dans l*ein|»lol de son ^édtt,oa encore loraqi^llast^rerbe réciproque et qu'il stgoMe User de ménagement INm enrers Pantre, le pronom est compléraent direct et conraumde l'ac- Gwrd : Quand ils ont pu obliger leurs amts. Us ne s*y sont pas épargnés. Les deux adversaires ne se sont pas épargnés.
ÉPE AUTRE. 8. m. Sorte de blé.
ÉPHÉMÉRIDES. s. f. |4ur L*Académfe , dans ses précédeates éditions, et ploslears grammairiens, le faisaient du masenlln. Ce mot n'a pas de sing. Il signifie Certaines tables astronomiques, et plus souvent des notices indiquant les éTénements arrlTés le même Jour de Tannée à différentes époques.
ËPIGHÉRÉME. s. m. On prononce épikérème, Syllogteme dans lequel chaque prémisse est accompagnée de sa preuve.
tiPXDBRHE. s. m. Véplderme est enlevé,
ÉMLLfiT. s. m. On monflle les deux t. Partie de répf.
ÉPILOGUE, s. m. In dernière partie d»un poème, d'un dls^ cours. V épilogue doit être court.
ÉPINB-VINETTE. a. t Le jOm.ntépineS'^mnettes. Espèce d*arbrl88ean.
ÉPISGOPAL, ALE. ad]. Le pflnr. masc. est épiscopaux.
ÉPR
ÉPISCOPAT. s. m . On ne prononce pas le f.
ÉPISIIOE. s. m. Vn épisode intéressant. On le fatsaft aussi antrefbls du fém.
ÉPITAPHS. s. f« On le fliisait autrefois des deux genres.
£PITSAI«AME. um^U^hék éptthalame»
ÉPiCTÉTE. s. £ On le ftrtsalt autrefois du mase.
ÉPITOME. s. m. Abaégé d'un livre.
ÉPIZOOTIE. s. f. Le # se prononce fortement.
ÉPLUCSAGE ou ÉPLU€HE< MENT. s. m. Épluchais s'applique principalement à l'action d'éplucher des étoffes, des laine», etc.
ÉPOUFPER (S*). V. essenUek lement pronominal. Le part, passé s'accorde avec le pronom qui le précède. On les poursui' voit, ils se sont épouffis dans la Joule,
ÉPOUSAILLES, a. f. ptar. Il n'a point de sing.
ÉPOUSSETER. V. a. ou transit. L'Académie ne double point le t devant un a mnefc; elle écrit : Je Pépoussètgrai eomms ilfaut.
ÉPOUVANTAI!*, s. m. U pl^ est épouvantons.
ÉPOUX, s. m. Le fém, correspondant est épouse. Dana la converaatton , 11 est contAfrc au bon usage de dire mon épouxt son époux iMwnépoute»
son épouse. Wtea mon martf son marifmafsmmê, eafémme.
ÉPREINDRE. V. a. ou transit.
Presser quelque chose pour en
tQV
ttner ift foc n M eMlugiM
lÊPRBNBiyE (S*). ▼. a. en tranoslt et eflfentlelieiiieBt pvono* mloAl. n se eoo}ague comme pnmch'ê, et. ii*e8t guère usité qv^an participe passé, qtil s'accorde ftTee le pronom me, te, se, nous^on <»our, qui le iMré^ cède. Elle t*est éprise dPvne bette passion pour ces chiffons à bs-mode, '
EPTACORDE. a. m«— EPTA- 60NE. adi. On écrit aussi Mep' tacordg, heptagone» (Vo]re% cw mots.)
Ét^ATBCR. s. m. Oa pro- «OBM» éeotuugun
iS^ATlON.s . f. On prsnenee écomieion, le t ayant le son doux. ^
ÉQUESTRE, adi.— ÉQUIAN- CliE. ad]. — lÈQUIDISTAMT.
ad].— ÉQUILATËRE. ad). Dans tous ces motsi Vu se prononce.
3ÊQUII.ATÉIIAI. , ALE. ad].
L'a se prononce. L'Acadénrie ne donne point d'exemple da pluriel, mais tous les géomètres disent triamgies é<iuilatéraux.
JfiyvrxH>XE. s. m. Véquinoxe est ordinxUrement ptuvieux,
ÉQUINOXIAIi» ALE. adj. Le plur. masc. est équinoxiaux.
ÉQUIPOLLENCE. s. f. - ÉQUIPOLLENT. ad]. - ÉQUI- POLLER. V. a. ou transit. On prononce les deax /.
IJÊQUITATION. s. f. L'a se prononce.
AQ6I¥ALA1»T. part prés. d« T. équivaloir,
tiQUIVALENT. ad]ectlf. Une chose équivalente. Il est aussi
sBbst aw ««se. QWrtr de/^émwdontt*
I^QVIVAIiOTII. ▼. Q. cm faitnmsit. n se cooiague comme valoir,
ÉREDfTER. ▼. a. on transit.
Éreinter quelqu'un, /• suis éreinté* Ce Tesbe est ismiiier et de nunrrafa ton. DUes a^ sommer quelq^um. Je suis ha* rmesé.
ÉRÉSIPËLE. s. m. On disait autrefois érysipèle, ce qui était conforme à l'étymologie.
ERGOT, s. m. On ne prononce pas le t. Espèce de petit ongle pointu qui vient à la patte de quelques animaux, vers te partie postérieure. Maladie qui attaque le seigle. -^
ERMINETTE. s.f. On écrit aussi hermlnette. Sorte de hache.
ERMITE, s. m.— EBMIT AG E • s. m. On écrit aussi hermite, hermitage.
ERRANT, part. prés, du v.
errer, et adJ. verb. Étoiles errantes- On prononce les deux r.
ERRATA, s. m. « On prononce les d«ix r. Le plur. est des er^ rata. Lorsqu'il ne s'agit que d'une faute à relever, quelquesuns disent erratum (pronoasex' erratome). » Voili ce qu*€m Ht dans le Dictionnaire de l'Aead.
J!îous comprenons que ai le singulier était erratum, un dût écrire au plur. errata sans «/ mSisle sing. errata, qui n'est point latin, est français; donc le plur. devrait être erratas,
(Voyez SCBSTARTIF.)
ERRATIQUE, ad]. On pro^ nonce les deux r.