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AL^-GRESSK, AliÉGBETTO, ALÉGRO- Ces mots s'écrivent aussi et plus souvent avec deux /: Allègre, etc.
ALENTOUR, adv. Ne peut avoir de régime. Ne dites donc pas. Alentour de moi. Mais on dira très-bien : On voyait alentour des gens de ma u vaise mine, parce que dans cette phrase, des gens de mauvaise mine est le complément de voyait tt non û* alentour (on voyait des gens de mauvaise mtnc alentour). — La locution prépositive à l'entour de a vieilli; on dit aujourd'hui autour de.
ALENTOURS, s. m. pluriel D'ayant point de sing. Les lieux circonvolsins : Les alentours de ce château. Les gens qui vivent ramillèrement avec quelqu'un :
Si vous voulez réussir auprès de ce ministre, assurez-vous de ses alentours (Âcad.).
ALGUAZIIi. 8. m. On prononce jilgouazil (Acad.). Mot espagnol dérivé de l'arabe. Il se dit en français, par plaisanterie ou par mépris, des gens de police on de justice chargés de faire des arrestations. Au plur.
alguazils.
ALIRI. 8. m. T. de Jurisprudence. Présence d*une personne dans un lieu autre que celui où le crime a été commis. PI. des alibi (Acad.)w II serait mieux peut-éti-e d'écrire des alibis (V.
Pluriel des substantifs, au mot
tUBSTABTTIF).
ALINl&A. s. m. Le plur. est des alinéa (Acad.). Nous pensons qne alinéas serait préférable. (Voyez Pluriel des substantifs, an mot substantif).
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ALKALI et ses dérivés. On écrit plus souvent alcali.
ALLAH, s. m. On fait sentir les deux /. Nom que les mahométans donnent à Dieu.
ALLANT, part. prés, du ▼.
aller et adj. verh. Comme adj.
verbal , il signifie qui aime à aller, à courir, et il suit toujours son subst. C'est un homme al" lant, une femme fort allante (Acad.). 11 s'emploie aussi comme subst. m. plur. Les allants et les venants.
ALLÉGORIE, s. f. On prononce les deux / dans ce mot et dans ses dérivés allégorique , altégoriquement , allégoriser, allégoriseur, allégoriste.
ALLÈGRE, adj.— ALLÈGRE- MENT, adv. — ALLÉGRESSE.
s. f.- ALLÉGRETTO, s. m. — ALLÉGRO. -6. m. Terme de Musique. Dans tous ces mots on prononce les deux /. Ils s'écrivent aussi, mais plus rarement, avec un seul /. — L'Académie n'indique point le pluriel d'a/Wgretto et d^ allégro pris substantivement; nous pensons qu'on peut écrire des allégrettos, des allégros, comme des duos, des trios.
ALLELUIA, s. m. On prononce alleluya (Acad.). Il est Invariable au pi.
ALLER. V. n. oii intransit., Irrégulier.— iNDiC.Pf es. Je vais ou Je vas, tu n)as, il va ; noux allons, vous allez, ils vont, — Imparf. J'allais, tu allais,^ il allait; nous allions, vous alitez, ils allaient.-^ Passé déf. J'allai, tu allas, il alla; nous aUdmes, vous allâtes, ils allèrent. — Futur, rirai, tu iras, il ira; nous irons, vous irez, ils iront. —
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ooïAir: vtéA JHrat», tu inà^ il irait,' naatMânir, wfumniese, %lsiïutmt'-nÊ9twi, Fajtaiansi allez. — «ow. Pré»» Çuej'0ilier que tu aitler, qu^t ailte^ qaû noxts oKimu, que ^ous-alHéo^ quU/sioittmti'^lmpmrt Çu^/aU^ lassn,. que tucdlcfntt, qm*il ai*- Idtf que- nota allmssiont, que ^att€ smnstef, qa^iii aOassenh — PjntT . PPéa. jHUaU* — Passé.
AHêy ailée. — Les tempe eompe- 8é9 preimeat être : Je suiraUé, elle est allée. — L'^preasion Jeofos^ De ^mpl<de que raxtmexA et'dans le langage familier.
Llinpérattf devant y a'écrlt vas^tf (Aoad.)- H serait mieux d'écrire ^w-s^y, comme on écrit dorme'S'-en, le s étant euphonique dans les deux cas. Sous la forme Interrogatlve on écrit vm^t'il?
nitre, dans les temps où ce verbe prend Fauxlllalre avoir, se dit quelquefois pour aller, mais avec cette différence que, dans /a/ été à Rome, par exempie, J'ai été fait entendre qu'on y est allé et qu'on en est revenu ; et que dans // est allé à Rome, le verbe // est aUé maiv que que celui dont on parle n'est pas encore de retour»
(Acad: au mot Être). Le vei^eêtre n*a pu se prendre dans le sens A* aller qu*en vertu d»uoe ellipse : J*ai été à Rome, c'est réellement foi été présent à Rome. Elle a été à la messe, c»est elle a été présente à la messe. Voilà pourquoi ces manlères dé s'exprimer supposent toujours le retour.
n résulte, de là que si la personne tsX encore dans le lieu dont on parle, il ftaut se servir
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du verbe mOêr-tk non du vMi>e être à un temps composé. Si madaaft est encore à. la. messe.
Je ne dirai pas : Madame a été à la. messe,, cela, signifierait qu'elle a été présente à la messe; Je dirai : Madame est allée à la messe, ou bien : Jfodame est à la in«tf «(estprésente à la messe).
Cependant il ne fandraTtpas concîare de ces observations que toutes les fois «o^'il y. are* tour, il ne soit pas permis de fsdre usage du verbe aller à un temps composé. Ce verbe, dans tous ses temps pasââs non.ceniposés, exprime une idée de retour: pourquoi n'en seralMlpas de même à un temps composé?
Puisque l'on dit an passé défini :
Nous allâmes hier à Sl-Cloud, rien n'empêche de dire : Nous sommes aUés hier à St-Cloud.
II faut bien remarquer que l'usage n'autorise l'emploi de être dans le sens û*aller, qu'avec l'auxiliaire avoir. On ne doit pas dire : Je fus lui parler. Il ftil le voir, ni, arec Corneille, // ftit Jusques à Rome implorer le sénat, pas plus qu'bn ne dirait j'e suis lui parler, il est le fvoir.
Toutes les fois qtf ti sligit de l'action, on doit dire fe suis allé et non fai été'; ainsi la phrase suivante n'est pofnt correcte : J'ai été de Paris à Lyon en deux Jcurs,^
Par raison d'euphonie, on supprime ordinairement la parHcul* y devant letaîurtrai. Im* t-il&m>me? llitïi{Acad.). Haf* ce ne seratt pas une flrate do l'exprimer; Féneton a dit: Not$^ Je n^yiraipae.
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S'BW JH.LIÎB.. L'WV. m (^i-
gnffftinf rf7er) tfoft'tôujbtrrs précédfer le verfte, je m'en- veeîf, tu Ven fuasf conséqaemmeot on doit' dira auK temps composé» :
Jmm'en^sJals^aUà, tu fapûSs>aJlé, etew, eik mmMm^'uU en aUé^, tu res en allé, car iclle Tert>e est suiêi <w, etc-; le-parU aUé est l>attràb«A de la> proposition.
L'Impér. est nfO'Ven^ aUons<»
naus^en, aUêz^aious-exu — Le verBc s*^en aller est essentiellement pronomitial. c'est pourquoi lep«rt. passé^doittoiHonrar s'accorder avec le pronom rëgttne qnt le préteède i lli s*en sont (dlis. Elles s*^en sont (Hlêês:
On dit indifféremment : JV; m^en nfoiS' rrm pnmener\ oit' Jet vais me promener, Jerm'en ^mis travailler, on Jetais travailler.
Ce mot en dans ces locutions silrnifie <^ se lieu', de ce pas, de ^F moment,
XLLIEA. ▼. a. ou transit.
Prend à et avec. "Laveaux prétend qu^allier à suppose que 16s cboses qu'on aille ont un rapport, une compatibilité, une tendlance qui lès dispose à être alliées, comme aliter l'or à tar^ gent; et que dans le cas contraire on doit dire aUUr avec, comme eUlter le fer avec l'or.
Les exemples que nous trou*- ▼ons dans le dictionnaire dte l'Académie prowent que oettte distinction est faine ; nous y lisons : jiiiïer fàr avec Taisent:
MUer la force à^la prudence. — Contrairement à i'opinion du même grammairien, l'Acaclémie dit indiffëremment s*ùllier à une Ikmne fÈimiU&, ave* una bonnes JïtmUle,
ALUTÉRATION. s f Figure