‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 215 sur 520 · GLI · texte numérisé non relu

GLI

GISANT, part prés, da y.

gésir. (Voir ce mot.)n estaussi adj.yerb.,mai8il ne s'emploie guère que dans les cas indiqués par cesdeui exemples : Gisant dans son lit . Un cadavre gisant dans la poussière.

«IT. Voir «^iR.— Ci-glt.

formule ordinaire par laquelle on commence les épitaphes.

L'Académie ne dit pas si, lorsqu'il est question oe plusieurs personnes, on doit dire et' gisent; nous pensons que la grammaire l'exige.

GITEB. s. m. Espèce déglace, de frimas, qui s'attaclM aux arbres, aux buissons.

GITRB. s. f. Serpeiit,eii termes de Blason.

GLAGAKT. part. prés, du Y.

glacer j et adj. verb. Une bise glaçante. Une politeete glaçante.

GLACIAL, ALE. ad). Selon l'Académie, il n'a point de pi.

masc. Bailly a dit, dans son Traité d'Astronomie, des vents glacials; quelques grammairiens ont cru devoir adopter ce pluriel.

GLAHMTLB. s. f. Diminutif de glande.

GLAPISSANT, part. prés, du y. glapir i et adj. verb. Une voix glapissante.

GLISSADE, s. f. Action de glisser. (YoirGLissoiRS.)

CrUSSANT. part. prés, du y.

glisser. 11 est adj. verb. lors- <9i'il se ditd'une chose sur lacpelle on glisse facilement, et, au figuré, d'une afEaire basaraeuse.

C^ilSSOiftB. B, f. Cbemifl

GOÉ

frayé sur la glace pour y glisser par amusement. (Voir Glissade.)

GLÔBVIJB. i. nu DiBÛnuaf de globe.

GLOIBB. 8. f. Ce mot n'a de pluriel qu'en termes de Peinture, cour désigner La représentation du paradis, ou une machine de théâtre suspendue et entourée de nuages •

Faire gloiredeqwlque chose, s'en glorifier, s'en faire honneur, en Urer vanité. Il fait gloire de vous servir. On dit aussi quelquefois se faire une gloire de quelque chose, et l'Académie approuve cette locution ; mais nous ne pensons (mis 3u'on puisse dire se faire gloire e quelque chose, ni s'en faire glotre,ailendu. q«e faire gloire c'est se glorifier, et que, par conséquent, le pronom se serait de trop ayec cette locution.

GLVTBK. 8. m. On prononce en comme dans amen,

GNOME.S.m .— GNOMIDE.

s. f. — GNOmiQUE. adject.— GNOMON, s. m.— GXOMONI- QUB. S. f.--GNOSTIQUBS. s.

m. pi. Dans tous ces mots, on ne mouille pas l'articulation gn; \eg se prononce dur comme devant a, o, u.

GOBE]IIOirGHES.8.m. Le plur. s'écrit de même.

GOBBBGER (SE). Y. a^ OU transit, et essentiellement pronominal. Le participe passé s'accorde toujours avec le pronom me, te, se, nous ou voua, qui le précède : Nous nous sonh mes gobergés à la campagne,

GOÉTIB. 8. f. On prononce goéde, Bspècttde magie.

GO

GOGUETTES, s. f. pi. II n'a point de singulier, ^n en ^o- ^ettes.

60MME-GUTTB. B. f. Le pi.

est gommes-guUesimalB le plur.

ne s^emplole guère.

GOMME -RÉSINE. 8. f. Le plur. est gommes-résines.

GOND. s. m. Le cT ne v:. prononce pas.

GOURMET, s. m- U n'« point de fém. correspondant.

GOÛTER. V. a. ou transit.

Exercer le sens du goût sur ce qui a de la saveur. Examiner , vérifier la saveur, la qualité d'une chose, en mettant dans la bouche une petite quantité de cette chose. Boire du vin lentement, c^fin de le mieux goûter. Le cuisinier n*a pas goûté cette sauce.

Il signifie aussi Botre ou manger quelque peu d'une chose dont on n'a pas encore bu ou mangé. Dans ce sens il est neutre ou intransitif, et il est suivi de la préposition de ou de la préposition à. F'oulez ' ofous goûter à notre t/in, de notre vin? Coûtez de cette 'volaille, elle est excellente.

L'Académie fait observer que goûter ae dit aussi, tant activement que passivement, en parlant Des choses dont on ne Juge que par l'odorat : Goûtez bien ce tabac. Coûtez de ce ta^ bac,

GOUTTE. 8. f. Il 8'emplole adverbialement dans ces phrases familières : Ne n/oir goutte, n'entendre goutte. On ne doit alprs faire usage du pronom y que lorsqu'à doit rappeler l'Idée d'un mot précédemment

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