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hIle. s. m. (A aspiré). Air chaud et sec qui flétrit et dessèche.
HALEINE, s. f . Le souffle de la respiration, l'air attira et repoussé par les poumons (Acad.).
Ce nio1>ne se dit des vents que lorsqu'ils sont persennMés :
alors c'est une expressIoB prise par analogie de l'faaléfo^ de l'homme, et elle s'emploie «nssi bien au singulier qn'ao pluriel.
Les plus doux zéphyrs semblèrent même retenir leurs ha^ leines {Fénelon).
HALENER. v. a. on transit (A aspiré). Sentir l'haleine de quelqu'un. Dans ce sens, il est peu usité. En T. de Chasse, il se dit des chiens qui prennent l'odeur de la bête.
Bien que ie A soit aspir.é dans ce verbe, il ne l'est point dans .
hmlenée» s. f., l'Air qu'on sotiffle par la bouche en une seule respiration, et qui est accompagné d'une odeur désagréable.
HALEB. V. a. on transit. (A aspiré). T. de Marine. Tirer à soi un bateau ou tout autre objet à l'aide d'un cordage.
HÂLER. V. a. ou transit. ( A aspiré). Il se dit de l'ActloQ do soleil ou du grand air sur le teint. '
HALETANT, part. prés, du V. haleter, et adj. verbal. (A aspiré).
HALETER, v. n. (A aspiré).
Souffler en respirant, «omme lorsque l'on est hors d'haleine après avoir couru.
HALEUR. s. m. (A aspiré).
Celui qui haie un batean.
HALLAGE, s. m. fA aspiré).
Droit imposé aux marchandises