‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 24 sur 520 · ANO · texte numérisé non relu

ANO

AN6AR. t. m. On écrit plut souvent Hangar,

ANGE. s. m. On dit en parlant d'une femme, Cest un ange, de même qu'on dirait, Cest un bon pe(ntre.

ANGELUS, s. m. On prononce le /.

ANIMALCULE, s. m. Diminutif é*animaL

ANI8. s. m. On ne pron<Mice pas le /

ANNAL, ALE. adJ. T. de Jn risprudence. Qui ne dure qu'un an. On fait sentir les deux n.

Cet adjectif n'a point de pluriel masculin.

ANNALES, t. f. pL n'ayant point de sing. On fait sentir les deux A.

ANNALISTE, s. m. - AN- NATE. s. f. Revenu d'une année que le possesseur d'un bénéfice payait à la chambre apostolique de Rome. Dans ces deux mots on fait sentir les deux n.

ANNEXE, s. f. Domaine attaché à une seigneurie, succursale d'une église, chose Jointe à uue chose principale. — AN- NIHILATION, s. f. Anéantissement. ~ ANNIHILER, v. a. ou transit. Dans tous ces mots on fait sentir les deux n.

ANOBLIR. V. a. ou transit Faire noble, donner à quelqu'un des titres de noblesse, J^e roi tavait anobli.— ENNOBLIR, v.

a. ou transit. Donner de la noblesse, de l'élévation , de la dignité, du lustre. Ces sentiments 'VOUS ennoblissent à mes yeux..

ANOMAL, ALE. adJ. Le plurest anomaux. Des 'verbes ano" maux. (Acad.)

ÀPA

ANTiffiOllHTB, s. m. •On le,

dit aussi en ik»lan£ nVwae femme, f^ow saviez en iaij en eUe,undang»wai tmtagoniste, (AMd.)

ÂNTEGHBfST. 8. «. On BC -pronoBce ni le x, ni le ^ 'final.

(Voyez Christ.)

A3f TIGHAMBin, «. t. Utiendre dans une antiohunibm* jQn 'l'a^iUt autire£ols da.maBe.

ANTIDOTE, s. m. Contrefvoteon. // n'y a fias de meWeur antidarte contre T«mvi que le travatl.

AHTfP09E. s. m. Voint ^e la terre dlamétralemefltopposé iinn autre point; habitant de ce Heu.

ANTISOCIAL, ALE. adj.T^ s se prononœ fortement. Mur.

AtmiSTË. s. m. Temps des vei^b. grecs. 'On prononce ortste (âcad.).

AOÛT. s. m. On prononce xratiHvnû:),

AOÛTER. T. a. ou transit:

On prononce Va (Acad.j. n xi'efit,guère usité qu'au partie, passé, qui signifie mûri parla chaleur du mois d'août

AOÛTERON. s. m. On itfononce oûteron (Acad.). Qoyrier lAué |M>ur Jes travaux de la campagne dans le mois â*août

JkPJLRZÉ. «.-m. £e qn^nn acteur dit A part Le plnr. est, selon l'Académie, des aparté; il nous semble préCérable de dire des apariéSyOUa en donnant au mot sa forme étran- ,gëre, des a parte. (Yoyez au mot SUBSTANTIF Ife paragra- • phe Pluriel dès stibstctnt(fii^

APÔ

jAJnBBCBVWR CS*:^ "V. «. eu 'tMaslt et prottomln. -^aper' yoewérxTmne ûhose, a le. sens de ise mettre en pere9ption\>d:une ohoêe; yollà pourquoi 4e patt, poasé «*aoeorde toujours atcc l'un des prônons me, >/«, ve, nous, 'vom^ qui le prénëde :

EUe s* est «perçue, ils .se vaut aperças vcftf Verrews,

A!PHmE. s. m. %es aphthes sont douloureux. Petit ulcère qui Tient dans la bouche.

APOCALYPSE, s. £. Quelques-uns, dit PAcadémie, Je font masculin.

APOGÉE, s. m. T. d'Astrottomie. Le point od une planàte se trouve à sa plus grande distance de la toKre. Au Qgur4tle point le plus élevé où uneeliose puisse arriver.

APeSTÉMfi«oa AFOSTUME.

«. -m. Abcès. Ces deux oiots ont vieilli.

APOSTROKPHE. •*. t. L'apostrophe remplace 'Jes v<^eUe8 a» e, LfélMée» à laseBcootred'uiie autre voyelle.

La voyelle a ne s'éllde que dans Tarticle féminin la : récriture (la écriture); «t dans le pronom féminin la :Je râpercois (Je la aperçois).

La voyelle i s'éllde seulement dans la conjonction si devant il, ils : s'il n;ientf s'ils tiennent.

L'éllslon de la voyelle e est plus fréquente : elle a Heu devant un mot t:ommençant par une voyelle tm ttn A rouet; dans le, article ou pronom; dans les pronoms /e, me, te, se, et dans les mots th, ne, ^e, que.

«BBA&QCE8. T. Les pronoms leila, «e«'élident point lorsqcPils

Page 1