‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 250 sur 520 · IL. pron. pers. troisième personne masc.; le fém. ett elle · texte numérisé non relu

IL. pron. pers. troisième personne masc.; le fém. ett elle

Lorsque ce pron. suitleYerbè, Il est Joint à ce verbe par en trait d'union ( et st'le verl)tt finit par une voyelle , «n met entre le verbe et le pronom tau t euphonique, joint à l'un et & l'autre par «tn trait d'union • {^ue fait'ii? Est-elle barbare t Fiendra-t'il? Aura-t-elle fini ?

L'emploi ^e ee pronom rend «ouvent U ptiraae ambiguë. On évitera I'aiDphit>oU>gle si l'on remarque que le pronom il, ne pouvant s^employer que comme sujet, se rapporte nécessairement, par la construction ^ au sujet de la première proposition principale. Quand Je dis: Le capitaine fit venir le lieutenant, il le félicita, ma phrase est ctalre ; il, sujet Ae félicita, tient la place de capitaine, sujet de fit 'Venir s mais si Je dis : Sa' muel bjpit son holocauste à Dieu, et il lui fut st agréable qu'il lança au même moment dé grands tonnerres contre les Philistins, la ptirase est louche et obscure, parce que les deux pronoms il, sujets des verbes fiit et lança, paraissent se rapporter, par la construction, au w^ét Samuel, tandis que, par le sâDft, ils se rapportent le premier à holocauste, le second à Dieu, Molière a surpassé Piaule dans ce qu'il a fait de meilleur, n y a encore ici amphibologie : le pronom il, par lequel on veut désigner Plaute, se rapparte à Molière, par la construction; au lieu du pronom il, mettez celui-ci, ce dernier , Itunphibologie disparaîtra.

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