‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 26 sur 520 · APP · texte numérisé non relu

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mim, gfïn$d'tuutê,grema*mêt' se, grand^f»te,grandràko9e,^^.

Cependant tttmatfêieelekoee, Ve de grande m ae «npprtae point , lorsfne.eoft adjectif est préoédé de «ne, teèe^/erttà la plue : Cestune gramUfàt^ ta plus grande chose,

AP6TBÉ08B. s. t, MifeattoQ, bomwuM eatNwrdiMdPes rendus à un bemoK.

APFAIUItiIB. ▼. n. oo Intransit. II se coivlugue comme PAEAlTftB.Son partie, passé se coBstaruit jrvec être lorsqu'on veut eaEprfener Tétat, et avec avoir si Ton .a en vim l'aetton :

Le spectre qui lui avait apparu, qui /W était apparu.

AVmnrfOlf. s. f. Bien «que l'OM dise oempartUien, on oe d it polat apparutton,

AFPÂftOIR.v.n. ou hitranslt.

n n'est usité qu'à Ptnfin. prés, et à la troisième pers. «Ing. du prés, de Pindlc^ U appert.

ILPPAKTEHAm'. part. prés, du v. appartenir et adj. verb.

Vjte maison à lui appartenaote (Acad.). Comme adJ. verb. il n'est guère udté que dans ces sortes de phrases.

APPABXESIR. T. n. ou Intransit. Jl se coiUugue sur Tenir.

APPAJk0..m. pi. U A'a point desiqg.

A^fPWfULHT. pant ipvés. du V. mppehr. HestÀdJ. verb. dans te sens de Qui «iipeUe d'un Jugement: Sile est appelante. Il «emploie auasi substantivement dans le «néme sens.

APPBL.IiATIF. adj. m. sans f.

On fait sentir les deux 7. T. de

Grammaire , qui ne s'emploie que dans cette locution : Nom appellatW» oo™ <!"* convient à toute une espèce.

APPELLATION. S. f. Action d'appeler quelqu'un. Appel d'un jugement On fait sentir les deux /.

APPENDICE. 8. m. On prononce apaindice (Acad.). Supplément à la fin d'un ouvrage.

En termes de science, partie qui sert de prolongement ft une partie principale.

APPENTIS, s. m. Le J ne se prononce pas; en sonne an.

Demi-comble, toit en manière d'auvent.

APPÉTENCE, s. f. Désir instinctif pour un oBjet quelconque. — APPÉTER. y. a. ou transit Désirer vivement par Instinct. On fait sentir les deux p. Jppéter n'est guère usité qu'en Physiologie.

APPLAUDIR. V. a. ou transit., et n. ou intransit II s'emploie avec l'une ou l'autre fonction, au propre pour signifier. Battre des mains en signe d'approbation , au figuré pour exprimer simplement L'approbation sans battements de malus. Il peut se dire dans chacun de ces cas des personnes et des choses.

Au propre, applaudir quet^ qu*ttn, c'est témoigner qu^on le trouve bon acteur, bon orateur, etc. : Applaudir un acteur (Acad.;.— Applaudir une chose, une pièce, un discours, c'est Témoigner qu'on trouve la pièce bonne, le discours excellent :

Applaudir une pièce ild.) — Applaudir à quelqu'un, à quel-

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