‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 286 sur 520 · LIN · texte numérisé non relu

LIN

tu

MaavMfot

qtilUe, de forme MÛangété à quatre tentaonlo^ et ordinairement rongeAtre. ^^

IMÊkÇOn. 9. m, U4Ufrève4e la limace ou da ///)itf«eo«M qiiUl porte use coquille.

tiques et 4rAstmBomi»3oEd«

UiBIBBfl. «. m. "pfl. Ufsù «* ^tstoat les«me»<tev}MtMa«Mrt ta «venue 4e Jf. S. JL «CU, et«li

; fidir.«tt«4/jrlleofa«drait€oaeliire qoe roii doit prononcer /ùm^cu?.

Mais Trévoux, Fëraud, Gattel, DomerfTBe, Laveaux, de Wâllly, ïfoel, TaAent que l'on pivÉMice Mnseut,

TIHÊÂias: ad}, des Ûenx genres. Qui a rapport «as lignes : Dessin linéaire,

Feùttle linéaire. T. dé 3k>tanlque, c-à-d^ Feaine très-étrofte

saMVfBlr été teptteés.

UMITBOFHE. ad], des deux genres. Qui est sur les limites.

JSMLOJl. s. m. Boue, terre dé- Jbrempée, boorbe. Aa figuré.

Extraction, origine, nature.

UlMlf . *. at. L'one des deux Imioches de la Nmoaière d^ne voiture. Kk T. d*Arehltectvre, -•B appelle Umon une pMcede l>«lB«u4e pierre taillée «n biais, «ur laquette portent lesnarcfers «t ta balustrade d^na escalier.

UMON. s. m. Sorte de citron l^his gros que le citron ordinaire.

IJ]MaaEft,«. m. Cfaevidqne Poo attïèle an limon.

lilMOMER. s^ la. Adrbre qal pKoduit «es ilBWna.

UMONIÉRB. s. r. Espèce de ttrancard formé par les deax Itanonsan devant 4%ne Toiture.

UNCEUJL. s. m. Drap de toile dont on se sert pour enserellr on mort.

l.>Aeadémle ne «"^explique point sur la prononciation de ce iBOt, sur laquelle 11 est permis d'LC^ter. En effet* quelques poetta ont fait rimer linceul et

LBmËAIi» AUB. ad|. T. de f nrtsprodence. 11 n^a pas de |«ur.

laaBculin.

LINGER, IiINGÉllC.s.CeIuI, eeHe qaf fait oanuneMe deloHe, ^1 oonléetionnedes «blets de lingerie.

UMGeT. «. m. On ne proooace pas le t. Barre oa mopoeaa^ie métal Swdu et non«avjsagé.

iJlNQVAIj, ALB. adl. Ob pronowse HngouaL Q«l a rap»

port à la langue. En T. deCmaimaire.il se dit desarticnlatioas, des consonnes formées par les différents mouvements et les différentes positions de la langae. D, t, t, j», r, aoat de#eaasannes Iteguates. 0« dit «usai sttbstantîfemeaft une lingwa^, uacvAX. n*a pas de ptarfel mascaNa. D'ailleurs oo ne s'en sert qu'avec les mots ctmsonna ou lettres^ qui sont du iéii^io.

Boiavilllers pense que le pluriel masculin , s'il était nécessaire, serait linguals.

LUifiCIISTB. s. m. «Hi praiBoe ui <Upbtb«agrie. Gelai qui décrit sur les principes et Jet nipi»arU des langues.

UNedSTfOCTS. s. f/S(iie«ice de la gramaïaîne générale an-

pRquée aux diverses fanges.

On prononce ut diphthopgue.

LINTEAU, s. uk Pièce de bois»

de pierre ou de fer qui se met en travers, au-dessus de l'ouverture d'une porte ou d'une fenêtre, pour soutenir la maçonnerie supérieure.

Il ne faut pas le confondre «vec liteau. Voir ce mot.

UPOGRAMMATIQUE. ad), des deux genres. Il se dit des ouvrages d'ob, par puérilité, on affecte d'exclure une ou plusieurs lettres de l'alphabet.

UQUATION. s. f. On pronODM UcouaUon, T. de Métallurgie.

LIQUÉFACl'ION. s. f. On fait sentir l*w dans la prononciation, et ti se pAHionce comme ci.

Changement d'état d'une sobâtance i|ul, par l'effet de la chaleur, passe de l'état solide à l'état liquide.

tilQUÉFIER. v. a. ou transit.

On prononce likéfter (Acad.}.

Fondre, rendre liquide.

LIQUIDATEUR, ad). On prononce tikidateur. Celui qui travaille à une liquidation. On l'emploie aussi comme substantif masculin. 11 n'a pas de cor»

respondant féminin.

LIQUIDE, adj. des deux genres. On prononce comme s'il y aValt likide. Qui coule, qui tend à couler. En T. de Grammaire, on appelle consonnes liquides, ou seulement liquides, les lettres /, m, », r, qui, étant em* ployées à la suite d'une autre consonne dans une même syllabe, sont coulantes, et se prononcent facilement.

Page 1