MAN
MMfmiBNT. s. m. On pro- -nonee maniment,
MANCÈREi s. f. Faç«n, sorte.
Au pluriel , U se dit des façons d*étre ou d'agir dans le com* ^erce de la vie. U a des ma»
nières agréablu,
BB MANlàAB QOB , loc. COO-
Jonctive qui veut le verbe sul* vant à rindicatif on au tobl«Bctif, suivant qu'on exprime un fait certain, accompli, ou bien une chose douteuse* incertaiw.
// fit telle et telle chose, de ma»
nière que Von ntit clairement ses intentons (Acad.). // faut toujours se conduire de mm»
ntère qu'on n'ait aucun repnf»
elle à se faire CAcad.;.
MANNB.«. f. Eepéoe de sue concret On prononce tndnê*
MANNE, s. t Panier d'esier plus long que large. Va est bref.
MAN€BUVIUB. s. f. Action ou opération de la main, action de gouverner un vaisseau, monvc* ment exécuté par les troupes, moyens employés pour arriver à une fin.
MANOBV VUE . s. m. Celui qui travaille de ses mains. U ne se dit, au propre, que Des ouvriers qult servent les maçoBs,lei couvreurs. Au figuré. Mauvais artiste ; bomrae subtil, rasé, disposé à tromper : DÎfiez^vous de lui, c'est un fin manœuvre.
MANQUER, v.n.ou intransit.
Manquer d'une chose. Avoir f«»ie de cette chose . Je manque d^argent; il manque de résolu-^ tlon.-' Manquer de, devant un Infinitif, signifie Omettre» oublier de faire : Je ne manquerai pasck u^y trouver, 'Dans ce
MAR
seus, il ne s'emploie gaère qu'a- .
vec la négation. II signifle aussi Courir le risque. Nous avons manqué de verser. — Manquer à. Faire faute. Les munitions manquaient aux assiégés. La bonne ^volonté lui manque. Il signifie aussi Ne pas faire ce que Fon doit à l*ëgard de quelqu'un <»a de quelque chose : Manquer.
à son devoir, à ses amis, à ses engagements. Il m'a manqué essentiellement. C'est dans ce sens que l'on dit: On mésestime celui qui manque à remplir ses devoirs {yi a.i\\y). — Se manquer à soi-même. Compromettre son honneur, manquer à ce qu'on se doit.
Dans toutes ces acceptions, le participe passé manqué est invariable. Une femme dira : Je n'ai pas manqué de m*y trou' •ver. Elle m* a manqué essen' tiellement, etc. Mais manquer s'emploie aussi activement pour signifier Ne pas rencontrer, ne pas atteindre, laisser échapper, etc. Dans ce cas, le participe est variable. On dira, en parlant d'une femme : Je Pai manquée d'un quart (Vheure; et d'une occasion: VomUavezmanquée.
V avoir manqué belle. Par exemple : La balle a percé 'votre chapeau» 'vous Pavez manqué belle (Acad.). Voir L'échapper ùelle, au mot Écbappeb.
MANUS (IN). Expression latine qu'on emploie comme substantif masculin dans cette locution : Dire son in manus.
Recommander son âme à Dieu au moment de mourir. On prononce ine manuce (Acad).
MARAYÊDIS. s. m. On fait »enlir le s. Très-petite monnaie
MAR
de compte en EspagoeK valant à peu près un centime et demi.
MARC- s. m. Poids. Résidu de fruits, d'herbes, oa d'autres substances pressurées. On ne prononce pas le c; mais on le fait sentir dans Mare, joom propre.
MARCHÉ, s. m.— A bon marché, locut. advpj-biale. On dit :
Acheter^ n^endre à bon marché, et non, acheter, a/endre bon marché.
MARÉCHAL, s. m. Le plur.
est maréchaux.
MARELLE, s. f. Jeu d'enfants- On disait autrefois Mérelle.
MARGELLE, s. f. A^ls^ de pierres qui forme le rebord 4*ùn puits. L'Académie donne aussi mardelle.
MARGINAL, ALE. adj. Qui est à la marge. Il ne s'emploie guère qu'avec le subst. noùttit plur. m. marginaux est ^ac peu usité.
MARGRAVE, s. m. Titre de quelques princes souverains d'Allemagne. Oa dit Madame la margrave, pour désigner ia femme d'un margrave.
MARITAL, ALE. adj. Il S'a point de plur. masc,« d^;f«oins l'Académie n'en donne point d'exemple.
MARMONNER, v. a* <?U transit. Murmurer sourdement* Le peuple altère ce mot» et dit marronner; cette forme n^est point française. , .
MARQUANT, part. prés, tfu V. marquer. Il est adj. 'veypbal.
lorsqu'il signijQe Qui se fait remarquer. Une personne^ une idée, une couleur marqua^^*
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MARUON. s- m. Employé Imtjaédlatement après un substantif, pour désifirner la couleur, ce mot reste invariable : Des ha^ bits marron, c-à-d. de la couleur du marron.
MABS. s. m. Dans toutes les acceptions de ce mot , on prononce le s.
MABSUPIAUX. s. m. plur, T.
d'iïiâtolre naturelle. Il ne se dit pas au sing.
MARTE, s. f. Voyez Martre.
MAETELER. v. a. ou transit.
Ce verbe ne double point le / devant un e muet.// martèle ses n/ers (Acad.).
MARTIAL, ALE. adj. Le pluriel masc. martiaux ne se dit qu^en termes de Pliarmacie. Remèdes martiaux, c.-à>d. Remèdes ferrugineux < En ce sens , U n^est même plus usité aujourd'hui.
MARTIN-PÉCHEUR, s, m.
Oiseau de l'ordre des passereaux. Le pluriel est martinspécheurs.
MARTIN-SEC. s. m. Sorte de poire d'hiver. On ne l'emploie pas au plur.; on dit des poires de martin-sec,
' MARTRE, s. f. Les martres Zibelines sont les plus belles. On dit aussi marte,
MARTYR, s. m— MARTYRE.
S. f. Celui, celle qui a .souffert la mort ou des tourments, soit pour la vérft.ible religion, soit pour une fausse religion ou une doctrine quelconque.
ÏBtÀRTYRE. s. m. La mort ou 'lesT* tourments endurés pour la "religion chrétienne. Fiiîurément et par exagération , peines de