‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 308 sur 520 · MEN · texte numérisé non relu

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de quelcpie chose. L'Académie ne donne point d'exemple du pluriel; Paccent sur IV donne tout à fait à ce mot le caractère de mot français; en conséqnence* il doit être somnls aux règles de la langue française.

inÉMOIIlB. s. f. FaoUKé de Sftsouv^r, effet de latnémoire.

Souvenir, réputation que laisse uoe personne après sa mort

MÉMOIRE, s. m. Écrit sommaire qui rappelle quelque cliose, qui renferme des instructions sur quelque affaire. État de sommes dues à quelqu'un.

Dissertation scientifique ou tfttéraii-e. Au pluriel. Recueil de dissertations; relations écrites servant de documents historiques.

MÉMORIAL, s. m. Le plitflel est mémoriaux,

MENAÇAJrr. part. prés, du V. menaeer^ et adj. verbal. i>»rôles menaçantes. Une mer menaçante.

MBfrTA.L, AXiB. adJ. II n*a point de phir. masc, attendu quMl ne s'emploie qu'avec les substantifs féminins oraison, restriction, aliénation, maladie,

MENTIR. V. n. ou hitranslt.

— iwniCAT. Prés. Je mens, tu mens, il ment; nous menton^, vous mentez, ils mentent,— Imparf. Je mentais, tu mentais, U mentaU s nous mentions, ntous mentiez, iU mentaient,^ Passé dëf. Je mentis, tu mentU, il mentit; nous mentimes, vous mentUes, ils mentirent^ Futur. Je mentirai, tu mentiras., il mentira: nous menti' roiu, vous mentirez, ils men-

Hront. — GOia>iTi««. Prés. Je mentirais, tu mentirais, il mentirait; nous mentirions, vous mentiriez, ils mentiraient.

~ iHPÉft. Mens ; menton*, me»' tez.^ SCBJ. Prés. Que Jle mente, que tu mentes, qu'il mente; que nous mentions, que wms mentiez, qu'ils mentent.^lok' parf. Que Je mentisse , que tu mentisses, qu'il mentit; que nous mentissions, que vous mentissiez, qu'ils mentissent, — »A«T. Prés. Mentant.— Veaaé, Menti. Point de fém.

Son composé démentir est actif ou transitif. Le participe passé est démenti , démentie.

Les temps composés de mentir preonent toujours apoir.

U en a menti, e.-à*d. Il a menti «nr la ehoae dont il e'agit. Hors les temps composés, on netnet point te particule en:

ainsi l'on 'ue dit point, // en ment, vous en mentez.

On dit Physionomie men* teuse, mais on ne peut dire« sa physionomie ment. Le seul cas où mentir poisse avoir pour sujet on nom de chose, est cette phrase proverbiale : Bon sang ne peut mentir,

MENTOR, s. m. Gouverneur, guide, conseil de quelqu'un. On prononce Mentor (Acad.). Le plur. prend un s,

MÉFRENDRB (SB), v. esseatieilement proaomkial. Il se conjugue comme prendre. Le part, passé s'aoeorde tonjonn avec le pronom qui le précède.

F'ous vous êtes méprise^

MÉPRIS, s. m.LmBi|iil^n le dit du senttment, il Jio««cBiploie qu'au singalier; inals 11 a m pluriel dans te sens de parolfia

MEk

ou actes de mépris. Je ne suis pas fatt pour souffrir vos mépris.

MÉPRISANT, part, passé du.

V. mépriser. II est adj. verbal lorsqu'il si^Ifle^ Qui marque du mépris ; et il se dit des personnes, et des choses. qui ont rapport aux personnes. Un homme méprisant. Une femme méprisante. Des manières méprisantes (Acad.).

MER. s. f. Mer basse et b<isse mer n'ont pas le même sens. La mer est basse à cet endroit, c.-à-d., il n'y a pas beaucoup d'eao, // est basse mer, c.-à-d. la mer est vers la fin de «on reflux.

MERCANTILE. adJ. des deux genres. Qui concerne le commerce. Profession mercantile.

Esprit mercantile. Cette dernière locution ne se prend qu'en mauvaise part.

MERCANTILLE. s. f. On mouille les deux /. Négoce de peu de valeur. U est peu usité.

MERCI, s. f. Miséricorde, dlscrélion. Il n'a point de pluriel.

Être exposé à la merci des 'vents,

MERCI, s. m. Bemercfmeut.

Il n'a point de pluriel. Vous nie donnez cela, merci, grand merci,

MËRE. s. f. Bonne mère. Il s'emploie quelquefois adjectivement. La reine mère. Langue mère. Idée mère. Mère branc/ie.

Mère perle.

MËRE. adj. fém. sans masc.

Pure. Il n'est usité que dans ces deux locutions : Mère goutte.

Vin qui coule ^snns ^u'on ait

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