‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 31 sur 520 · ART · texte numérisé non relu

ART

ARBIÉBE-PEIVSÉE.s. f. Le pitir. t&t arriène-gensées,

m. — AJBiStJÉML'fmJWBMni^

LB. a* £ I^^lurietiest^ arrière-^

lesL

AKK^RB^^POMT. 9» nu Be plUr. eatarriëtv^eint».

ABRIÈBE^IUSON. s. f. Ce phir. est arrUte-saisons»

ABmiKS-VAS^AS^ 8. m. M pliir. est arn'éra^Tuumuse*

ABRBàBB^YtttfSSinifi.. »; 1

MSHKVWWBi yi b. owfiitrmisit; ll-preiMi t«uhrai» ^«r» dans se» tenips. composé» r.^ s*»U ar^ ripé.

ABROGEA C^> T^a. ou transit*. etesBttntteUementproiMmiinal. STarroger, signifie arrogtr à ^aey^ en conséquence le partie cfpeu© s*accordte peint avec.les pronoms me, tVjse, nous, vous qui le précèdent, mats arvec soneomplénient dfred; lorsque ce complément est plaoé avant. Us se sont arrogé dés- étroits. Les droite quTeites se'sontearfïgési

ABSEniC. s. m. LVLcadémIe ne dit point ^ la e se prononce;.

le l>on usage est de dire arsenic.

ABSBSiICA£,. AUB. ad|. Le.

plnr. .masc.eatoivestaauâR.

ABXABB. a. t.Martère.tTu^ raie*

AanCUi. BoQslesdiflicuHé»

q«t préKDlB l'wnplof de Partiedé., .voyesA^ iMf^teM,

ABnSJM. a. m. H n*ft point de fétU' cenrcapondairt.

ABT18TB. s. m. n sert pour les dbix genres : 17a Jeune ar^ ttste, ,XTne Jeune artiste^

ABUSI* s. m. On prononce arôme (Acad.;: Genre dei liantes.

A8> a.nou On. prononce^ le. i;„

AaSBBns: 8^ TOi Espèce d*à-

mianle*. OB' prononce azûeste.

ASPECT. Su m. On prononce

le Ct, mais le /. e&t nul.

AB»«PIfiB..a».m. Prétni ohez le» Aamaios^ qui oherebett kts^ poésages.diina» l«a mcHiyenient& oadana^Ies-entrattles de la v1n«>

tiOMw

'.. s. m. €fn aeprononce' oamme k. Btagistra»

tur» ebes les. ancienne» vUteagMoquesMle'PJIisie'.

êtBWRStiS. s. m. Goupillon.

On* prononce tetf.

AVISANT, part prés. du.v.

aspirer. ïl est adj. verb. dans cette locution seulement: po/vpe aspirante^ mais il s'emploie aussi comme subst. maso, et subst. fém. : Un aspirant, une aspirante au brevet de capm»

cité. Un aspirant de marine:

ASPBSER. V. n. ou Intranslt.

veut à devant un infinltir. Et, monté sur le faite , il aspire à descendra (Comeille).

AS8ML£.ANT. parT. pnfe.

du T. assaillir, fl^emplole plus souvent comme subst : Les as" soi liants lïwentr.^pauseés.

M/SiMSLLtBi. V. a* ou transit et \ïré9.^TK9ifi.'9féaJ*aÊsatlle^ lu assailles, ilaseaUlàsnou^as* sailtimsi w>u3 assaillez, ils as^ saiHent,^ hnparA J^assatlBrts, tu asaailiait, ilasetdHaii fnoue assaillions, ^ous< assaiSiez, Ht assai Hâtent. — Pwsé déT. J»inr- ,saiiils, tu assaitlts, il assaiUtti [nous assailttmes, w>us: assaiHC-

ASS

tes, ils assaillirent. — Futur.

J'assaillirai, tu assailliras » il assaillirai nous assaillirons, vous assaillirez^ ils assailliront.

— coif OIT. Prés. J'assaillirais, tu assaillirais, il assaillirait,' nous assaillirions^ vous assail' liriez, ils assailliraient.— iupèk.

L'Académie n'en donne point; quelques grammairiens disent :

assaillis, assaillons, assaillez.

— SDBJONCT. Prés. Que f assaille, que tu assailles, qu'ilassaille; que nous assaillions, que vous assailliez , qu'ils assail- /tfn/.~Imparf. Que f assaillisse, que tu assaillisses, qu'il assaillit; que nous assaillissions, que vous assainissiez, qu'ils assail' lissent. — pABT. Prés. L'Académie ne le donne point; quelques ^ammalriens disent : assaillant. — Passé. Assailli, asscUtlie.

—Les temps composés prennent avoir. — Les deux /sont toujours mouillés.

ASSASSIN. 8. m. S'applique aussi à une femme. Comme adj.

Il n'est guère usité qu'en poésie, et 11 fait au fém. assassine (Acad.).

ASSENTIR. V. n. ou Intransll.

II est toujours suivi de I4 prép.

â. II est peu usité et ne s'emploie guère qu'à l'Inflnltlf.

ASSEOIR. V. a. ou transit et irrég. S'ASSEOIR, v. a. ou transit, et pronomfnal ; il est aussi lrr^.~iNDic-Prés.ytf m'assieds, tu rassieds, il s'assied; nous nous asseyons, vous vous as" seyez, ils s'asseyent. — Imparf.

Je m'asseyais, tu t'asseyais, il s'asseyait;nous nous asseyions, vous vous asseyiez , ils s'as»

, seyaient. — Passé déf. Je m' astis, tu t'assis. Il s'assit; nous

ASS

nous assîmes, vous vous assU tes, ils s'assirent. — Futur. Je m'assiérai ou Je m'asseyerai, tu Vassiéras ou tu fasseyeras; il s'assiéra ou // s'asseyera nous nous tissiérons ou nous nous asseyerons, vous vous assiérez ou vous vous asseyerez, ils s'assiéront ou ils s'asseyeront. — conoit. Prés. Je m'assiérais ouje m'asseyerais, tu t'assiérais ou tu f asseyerais, il s'assiérait ou // s'asseyerait; nous nous assiérions ou nous nous asseyerions, vous vous assiériez ou vous vous asseyeriez, ils s'assiéraient on ils s'asseyeraient — impér. Assieds-toi; asseyons-nous, ofseyez-yous.^ SV^iOVCT. Vrés.

Que Je m'asseye, que tu f asseyes, qu'il s'asseye; que nous nous asseyions, que vous vous asseyiez, qu'ils s'asseyent. — Imparf. Que Je m'assisse , que tu f assisses, qu'il s'assit; que nous nous assissions, que vous vous assissiez, qu'ils s'assis" sera.— 9 AKT. Prés. Rasseyant.

— Passé. Assis, assise, L'Académie reconnaît aussi

comme bonne la conjugaison suivante, qui est plus régulière.

— IN Dic. Prés. Je m'assois; tu t^assois, il s'assoit; nous nous assoyons; vous vous assoyez, ils s'assoient. — Imparf. Je m'assoyais, tu f assoyais, il s'as" soyalt; nous nous assoyions^ vous vous assoyiez, ils s^as^ soy aient. — Passé déf. Je m'as»

sis, tu f assis, il s^assit; nous nous assîmes, vous vous assîtes, ils s'assirent. — Futur. Je m^assoirai, tu Rassoiras, il s'assoira; nous nous assoirons f vous vous assoirez, ils s'assoiront^ — CONWT. Prés. Je m'assoirais^

ASS

tu t'assoirais, il s'assoirait; nous nous assoirions^ ntous ^uous assoiriez, ils s* assoiraient. — IHPÉB. Assois-toi, assoyonsnous, assoyez-vous. — subj.

Prés. Que Je m* assoie, que tu V assoies, qu'il s"^ assoie; que nous nous assoyons, que ^vous vous assoyez, qu'ils s* assoyent, — Imparf. Que Je m'assisse, que tu rassisses, qu'il s'assit; que nous nous assissions, que vous vous assissiez, qu'ils s'asfissent. — pAKTic. Prés. S'assoyaru. — Passé. Assis, assise.

ASSERVIR. V. a. ou transit.

Ce verbe est régulier; Il ne se conjugue pas comme servir, mais comme yfn/'r.

ASSIDU, UE. adj. Il régit à devant un nom de chose et devant an infinitif, et auprès devant un nom de personne : Assidu h l'étude, èk faire sa cour.

Assidu auprès des grands.

ASSIDt)fMEirr. adv. On écrivalt autrefois assiduement.

ASSltiGEAirr. part. pr&. du V. assiéger et adJ. verb. V armée assiégeante, n sVmplofe plus souvent comme subst au plur. Les assiégeants.

ASSISTANT, part. prés, du v.

assister. S'emploie comme adj.

verb. principalement pour désigner les ecclésiastiques qui secondent rofBcIant. Il y avait tant de prêtres assistants àTau- M. Comme subst. il se dit de personnes quelconques présentes en un lieu. // prit tous les assistants à témoin .

ASSOMMANT, part. prés, du y. assommer au propre, et adJ.

▼erb. au figuré, dans le sens ae Fatigant, ennuyeux, Incom-

ASS

mode : Un homme assommant .

cnaleur assommante.

,i'^i®9^T'"- ""' «• o" transit.

Il est réguUer, et II suit la conjugaison de finir et non celle de sortir.

A8S0RTISSANT. part, prés

17; ?^^*"''''' ^* «'^i- verb!^qui

régit la prép. à. Donnez-moi

une couleur assortissantc à

celle-ci.

ASSOUPISSANT, part prés, du V. assoupir et adj. verb.

sapeurs assoupissantes.

ASSUJETTIR. V. a. ou transit.

Plusieurs écrivent assuJéUr (Acad.}.

ASSUJETTISSANT.PIusleurs écrivent assuiétissant (Acad.).

Part. prés, du y. assujettir et adj. verb. Une place assujettissante.

ASSURER. V. a. ou transit.

Assurer à quelqu'un une chose, u ^'P"n«»'. certifier cette chose, //leur assura que le fait éUtit vrai -Assurer quelqu'un d'une chose, c'est Engager quelqu'un à regarder cette chose comme certaine, à y croire. Assurez-le de mon respect, de mon dévouement. Vous pouvez l'assurer que Je prendrai ses intérêts.

S'ASSURER.avecles prép.r/a/w, e/t>slgnIfie,EtabIIr sa confiance.

Malheur à celui qui ne s'assure que dans ses richesses! It faut s'assurer en Dieu (Acad.). — S'assurer de quelqu'un, s'assurer de sa protection, de son suffrage. 11 signifie aussi, Arrêter, emprisonner : Assuç^z-vous de cet homme. — S'assurer dune chose, s'en procurer la certitude, ou simplement se procu-

ATIL

rer cette chose, s'en rendre, miiftre.

ASTER- s. m. On prononce le r . Goire de plantes^

ASTÉBISQUE. s. m. Sififne en forme d^étoile, qui Indique un renvoi.

AfiTÏIMA'raQlTE. adject. des deux senrea* On prononce azi*

ASTHME, s. m. On prononce azme (ÂcftdO*

ASTRAIi, AI.E. ad}. Ile s'emploie pas au pi. masc.

ASTREINDRE, v. a. on transit. Se conjugme sur craindre.

Il s'emploie aussi avec le pronom personnel) et alors le participe s'accorde avec ce pronom : Ils s& sorti' astreints à toutes ces rentes.

ASTUCE, s. f. EmplPU^r de petites astuces.

ASTMATAXB. s. t T. do Géométrie. U«pie droite qpi a^pr^oehe toujoui» d'une oo^uràe sans jaiuais la rencontrer. «^ AJSÏMPTOTIQUE.adj.des deux genres. Dans ces deux mot» le s sonne comme s'il était, double.

ATLAS« s. m. On prononce le/.

ATMOSPHÈRE, s. f. Atmosphère chargée de sapeurs.

ATOUR. s. m. Parure. H ne s'emploie qu'au plur. et en parlant de la parure des femmes.

Au sing. Dame d'atour, dame qni préside à la toilette d'une reine, d'une princesse.

A TRAVERS et AU TRA- VERS (Voyez Travers).

JlTRE. a. m. Les carreaux ihm Atre*

ATTACHANT, part. prés, da V. attacher et ad^. verb^. dans le sens de Qui intéresse, qui fixe fortement Tattention : £«cture attachante.

ATTACHE, s. f. Uru forte at' tmche.

ATTAQUER. v..a. «u.tranatt».

S'attaquer à quelqu'un^. s'«ii< prendre à quelqu'un, se motire.

ea attaque contre lui. Son. pas-^ tlcipe s'4icfiorde avec le pno^ nom qui le précède.. EUa sieste attaquée à moi,

ASTBINBRE. v.a^ ou tranaife Se conjugue comme crxU/tdre.

Si le complément de ce vecbe est un nom de personne, ce comr pléraent est toujours direct :

Atteindre son ennemi. Atteins dre ceux qui marehetUdet^ani.

Il osait se* flatter d^mtteinéte^ Racine. SI' c'est un nom «Hé chosci le complément est direct ou indirect , suivant le seirs dn verbe. I» Atteindre sigoiflant Paimanir ht un. tonne dont on était plua> 4SA moina ékrtsné :

No»s atteindroH» ee^ wUage dans ia nuit Ifous^ partimes. en, même temp&, maisj^atteiguis^Ic but avaiU lui. Et au figucé :

Nous attei^ions enfin, le teigne, de nos sov/frances. Atteindre rdge de raison. Atteindre' son butf réussir dans ce que lk>a.

s'est proposé. — 2° MteindrcsSr gnlfiant, Toueher à une chose assez éloignée pour qu'on ne puisse y arriver sans offert:

Atteindre au, plancher, Attânn dre au but. Et au figuré : At-teindre à la pe/fectiûJU.AtteiBfft dre au sublime,

ATTENDRE, v^ a. OU transit.

Dans le sens ordinaire, atfemire vent au sabjonct* le Tecbe de la

pBQpoittlon coxnfflëttve : rat" tamU' q¥^*il ^cmte;., malS' dans le.aNafr âfltop4r«ri,se m»iBeUr« qoftlqvc choactwll B«nt6trej&ttiyi , de rindicatlf.

notre espérance ne aéra pas dé' eue (Pascal^

^ATTsnms A. Le participes^accorde arec le prônera me, tci, s£^ nous, vous , qni le. précède : UUe ne s^était point attendue <t voue voir, *

AXraBHHIISSANT. part. pr.

du V. attendrir et adj. verb.

Des paroles attendrissantes.

ATTENDU, part passé du v.

attendre, s'emploie comme préposft. dajis le sens de eu égard à, à cause de : Attendu son in^ fimUté. 11 est alors invariable.

ATTÉNUANT, part. prés, du V* atténuer et&A\. verb. Les circonstances atténuantes.

ATTERRAGE, s. m. T. de Marine. Voisinage de la terre.— ATTERRER, v. a. ou tnansit.

Abattre, renverser par terre; accabler , affliger. — ATXEI^ BIR. v.n.oaintransit.T. de Marine. Prendre terre.— AXTER:- RI8SAGB. Sw m. Action d'atterrir. — ATCERRISSEMENT.

ai. xsu Ames de terre ^ue la naer on tes rtriéres ont ïormér le \aot^ d*unf levage. Quelques^ «ns^ «Ut PAoadéniie,,, écrivent «es mota avee un s^ r et un aectiit aisn sur le premier e.

AOTIRANQW part» pré», du ▼. eMirer et adj» verb. qui ne tf eoqïtoie gnène qu'au. Hguré :

A-RG

ai.

Cette-marchande £st adroite et at]!lrante(Acad.;.

AfflTBAiaB. v^ a. «a. tKanttt.

Il.eatvIeujL et ne s^mploie^qu^à.

PlDflqittf. Attirer, faire venir par le moyen d'un appât.

ATFTRAPE^OURAMCD^ MX- TRA9B^raeA01li SI m* sfgiri^ fiant Ifun et Vautre. Hase gm»- Bière. L'Acad. n'Indique pointle plur. de ces mots^ a» ne tes «m* ploie guère en effet qu'au sing. et dans le tangage familier. Ce plur. est comme le sing^.

ATTRAPE-MOUCHE, s. m.

Plantes dont les feuilles ou. les fleurs se plient, se ferment lorsqu'un insecte vient s'y poser C'est en conséquence de cette définition que l'Académie écrit ici le mot mouche sans Si le pL sera donc aussi des attrape' mouche.

ATTRISTANT, part. prés, du v. attrister et adject. verb.

Nouvelles attristantes*

AUCUN, UNE. aû\. Presque tons les grammairiens se sont trompés sur la sfg^ifieation de ce mot, et ont tiré de leur erreur cette conséquence que aucun n'est pas susceptible de prendre la marque du pluriel.

jéueun, autrefois aulcun, alcun (en Italien alcuno, plur. alcuni) vient probablement du latin aûquis unus, et il a le sens à peu près de quelqu'un, quelque, un ... quelconque. Aulcuns le dirent estant Jeune aiémelet, etc. (Rabelais), c.-à-d. quelques»

uns le dirent, etc. Aulcuns au»

tnes disaient qu'en diligence on fist venir monseigneur de iTor* mandie (PWl. de Comines), c.à-d. quelques autres disaient ,

AUC

etc. Phèdre était si succinct qu'aucuns l'en ont bldmé (La Font.) c-à'd. que quelques-uns^ etc. Aucuns ou d'aucuns cro/ront, etc., c.-À-d. quelques-uns croiront (Âcad.).

Nous pouvons donc condure, avec Lemare, que ce mot n'est pas négatif. Cette phrase , ^mcun chemin de fleurs ne conduit àla gloire, signifie. Quelque chemin de fleurs ou un chemin quelconque de fleurs ne conduit (pas) à la gloire, La proposition n'est n^ative que parce qu'elle renferme la négation ne, et elle ne Test que par l'effet de cette négation. II est donc incontestable que aucun admet l'idée et par conséquent le signe de pluralité. Le singulier est plus exclusif que le pluriel, c'est pourquoi 11 est plus souvent employé; mais aucun se met trèsbien au pluriel, lorsque c'est une idée de pluralité que l'on doit exprimer, ou bien lorsqu'on veut que le sens ne soit pas complètement exclusif. C'est ainsi que Racine a dit :

AocoM KOMSTitM par moi donuplëi josqu'au-

()onrd'hui.

Ne m'ont acqnte le droit de faillir comme lui.

Comme le fait observer Lemare, rien n'empêchait Racine de dire au singulier : Aucun monstre, tlc.,ne m^a donné le cfro//, etc.; mais c'est quelques monstres, c'est plusieurs monstres que Thésée a domptés, et qui lui ont donné le droit que n'a pas Hippolyte.

Avec un subst. qui ne s'emploie pas au sing., ou dont la signification n'est pas la même au sing. qu'au piur., aucun prend nécessairement un s. Aw-

AUP

cunes funérailles. Il a obtenu ce qu* il demandait, sans aucuns frais (Acad.). Il n^ a fait aueu^ nés dispositions, aucuns préparatifs (Ibid.).

AUDITEUR. 8. m. 11 n'a point de fém. correspondant.

AUDITOIRE, s. m. Vn^aste auditoire. Un nombreux audi^ toire.

AUJOURD'HUI, adv. /iwqu'aujourd'hui , Jusqu*à att- JounThui (Voir à, prép.).

AUGURAL, AXE. adj. Le pi.

m. est augurausC' Les livres au»

guraux (Acad.), les livres relatife aux augures, aux présages.

AU MOINS. (Voir Moins).

AUNE. s. m. Arbre. Quelquesuns écrivent aulne (Acad.).

AUNE. s. f. Mesure ancienne.

AUPARAVANT, adv. Il ne peut avoir He r^lme comme la préposition avant. Ne dites donc pas auparavant départir, dites avant de partir. Mais on dira très-bien : Il avait reçu auparavant des lettres de 'son père»

parce que des lettres est le complément de avait reçu (auparavant il avait reçu des lettres , etc.).

AUPRÈS DE. Locution prépositive. Auprès de et près de expriment tous deux la proximité. Sa maison est auprès de to mienne (Acad.). Étrelogé près de réglise (Id.). Mais auprès de indique un plus étroit voisinage, une proximité plus déterminée; aussi n'est-II pas, comme près de, susceptible de plus ou de moins : on dit plus près de»

moins près de; on ne dit pas plus auprès de^ moins auprès de.

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