‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 317 sur 520 · M OR · texte numérisé non relu

M OR

l'un des pronoms me, te, se»

nous , vous, qui le précède :

Cette femme s'est moquée de ojous. — Le participe passé s'emploie aussi dans un sent passif avec le verbe être .• E fut moqué de tout le inonde (Acad.).

MORAL, ALE. adJ. Le plur.

est moraux. Des préceptes mo»

raux.

MORALISEUR. s. m. li n*a point de fém. correspondant.

MORDANT, part. prés, du v.

mordre. 11 est ad], verb. au propre dans cette phrase :

Bêtes mordantes, T. de Chasse ; au figuré y pour signifier Qui a une qualité corrosive : Un acide mordant; et dans le sens moral. Qui censure, qui critique avec malignité : lia l'humeur mordante. — Jlfort/^»/ s'emploie aussi substantivement.

MORDICUS, adv. emprunté du latin. Avec ténacité. On prononce le s.

MORDILLER. ▼. a. ou transit. On mouille les U.

MORE. s. m. —MORESQUE.

adj. des deux genres. — MORI- CAUD. AUDE. adJ. On écrit aussi maure, mauresque, maurieaud. L'Académie ne donne point le fém. correspondant de maure; quelques-uns disent une maure, d'autres une math resque,

MORILLE, s. fém. Sorte de champignon. On mouille les //.

MORS. s. m. On ne prononce pas \e s, excepté devant une voyelle : Prendre le imort aux dents.

MORT, MORTE, «dj. Pfiia

Page 1