OBS
dre ma maison. LorsqifU exprime une Idée de contralote, obliger demande donc la pré* posit desmtùÊy dans beanooiip de cas, le verbe obliger peafc se tradutre par engager aussi Jklen q«e iMur ctaetmimdre^ e*est alors des vues da l^sprft que dépend renqrtel AeFwneoo de l'antre pré»edtl»n. La cratnte l'obUge k ee taire» c'est La cratete l'eagape et se taise. Xa crminie PebUge 4e sa tsUrcx^^etk U crainte le eenËneiat^ie Jorce de se taire.
ttre obligé prend la préposit.
de. Le passif, en effet, exprime une Idée de contrainte, ^près un mois de siège, le gouverneur fut obligé de se rendre. Je suis obligé de sortir , de vous quit^ ter. Je serai obUgé de vous punir. Il est oUtgé, par le contrat, àeftefre telle chose.
S'obliger, efest SMmposcr-une obligation de devolrou de droit, ce ne peut être Se contraindre, se forcer: s'obliger demande donc à. It s'obKge à le faire.
Prétez-mt^ ce Uvre./e m'engage à w>us le rendre dans deux Jours.
<aBIJQIIIT&. s. t incUnalsoiu La «yilaiic ç¥i «a pntagmm comtmbC
OWLONO. adj. lie «tel. est oblôr^ae.
QBSÈ4ffJBS, t. f. plniun n'a point de slng.
OmtMmmLTftVtL 8. «uU mm. correspoâdaB* «* eftwr»
4mtrû)e.
OB8EBVER. v. a. OU tr«g^ Ce verbe s'emploie soun^ dans le aens de Remarquer. tM attention. J'ai observé «Nv
m*a4reuait la parole qu'à 'VOUS. J*ai observé, dans mon /voyage i que,-. Je vous prie d'observer que... Je vous prie cTobierver la d'{fféren.ce quHl y a entre ces deux choses. La cour observera, sHt lui platt, que,.. (AcacU)«
Faire observer à quelqu'un quelque chose, est une locution flrançaige, car on dit trè84>Ien :
Faire remarquer quelque chose à quelqu'un; mais observer à quelqu'un n'est pas plus fran»
çais que remarquer à quelqu'un. Observer, dans le sens de remarquer, ne doit s'employer que comme on emploierait ce dernier verbe. On ne dira donc pas, comme quelques personnel : Je vous observe que Je n'ai point reçu de lettre.
SmI aveZ'Vous observé que Je n'y consentais pas? En effet, on ne dirait pas : Je vous remar-^ que que Je n'ai pas refu de lettr^ffMi ave^-vous remarqué que Je n'y consentais pas? }1 fiMidra dire : Je vous fais observer, ou/e vous prie d'observer que Je n'ai point reçu de lettre. Lui avez-vous fait observer que, ete.; comme on Arait : Je <v9us fais remarquer imje vous ptie de remarquer que, ete. Lui ave»-vcus fait remarquer que, ete.
OBSmiONAL, AIJS.adj.Qul concerne les sièges des places fortes, n n'est guër« usité qu'au fém. et n*a point 4e plur. masculin.
OBTEIVIR. T. a. ou transit, et
Irrégulier. Il se coojugue comme
tenir. Quand le suiet du verbe
obtenir fait l'action exprimée
V par le verbe suivant, Cf) met ce
occ
dernier verbe à l'infiniur avec la préposition des daus le cas contraire, c.-à-d. si les deux verbes ont deux sujets différents, le verbe qui suit obtenir se met à un mode persojHiel, avec la conjonct. que. J'ai ob»
Unu de partir. Il a obtenu de rester. J'ai obtenu de lui qu'il demeurerait encore trois Jours.
On a obtenu de lui qu'il se désisterait. Il faut remarquer cependant que, dans le premier cas, on peut aussi mettre le Teri>eà un mode personnel. /'a/ obtenu de lui que Je demeurerais encore trois Jours; cela a lieu principalement lorsque obtenir est aceompagnë d'un complément Indirect.
OBTURATEUR, s. et ad]. T.
de Cblrurgie et de Chimie. Ce qui sert à boucher. Le fém. est obturatrice.
OBUS- s. m. On prononee obuze (AcadO*
OCCIBENTAL» AJLK. adj. Le plur. est occidentaux.
OCCIMTAi:., ALB. ad]. T.
d'Aaatomle. Le plurtd maso, est occipitaux,
OCCirUT. s. m. (to prononce le f . Le deirière de la tète.
OCCIRE. ▼. a. ou transit. Il ne s'emploie plus que dans le style marotiqne ou dans la conversation familière, et seulement à llnflnltlf et au participe passé, occis, occise.
OCCUPANT, part. prés, du v.
occupe r, et adJ. verbal. Jfous étions occupants, nous avons été dépossédés, II s'emploie aussi substantivement dans cette locution : Premier occthpant.
OCC1IPBB. ▼. *. ou transit.
Il 8*einplole souvent avec le pronom personnel, et reçoit alors deux significations différentes, selon qull est suivi de la préposlt de ou de la prépos.
à. S*occuper de quelque chose, y penser, en avoir la tête rempile, chercher les moyens d'y réussir. Il s'occupe beaucoup de ses affaires. Il s'occupe de détruire les abus. Il s'occupe de son Jardin. — S'occuper à quelque chose, y travailler. R s'occupe à détruire les abus. Il s'occupe à son Jardin. Il s'oc^ cupe à l'étude des belles-lettres.
OCRE. 8. f. Terre ferrugineuse dont on fait une couleur Jaune.
Quand Vocre est calcinée, on en fait une couleur rouge.
OCTAVO. Voyez Iw-octavo.
OCTROTER. V. a. ou transit, n se conjugue comme e/nployer,
OECUMÉNICITÉ. s. f. — OE- CUMÉNIQUE, adj. des deux genres. Universel. — OBCUME- NIQUEMENT. adv. Ces mots se prononcent comme s'ils étaient écrits écuménicité, etc.
OEIL. s. m. On prononce euil.
\jà pluriel est peux : excepté dans oeils-^le-bœuf, fenéti'es de forme ronde ou ovale (on prononce le / de bœuf) ; œilS'dechat, œilS' de 'Serpent, etc., noms de pierres précieuses; œilS'de-bouc, coquillage^; œilS' de-chèvre, plantes; cùls-d'or, poissons, etc.
«Le pluriel yeux se dit de certains trous qui se trouvent dans la mie du pain et dans plusieurs espèces de fromages.
Un pain qui a des yeux, qui