‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 339 sur 520 · CEUX · texte numérisé non relu

CEUX

ON

OMBTTRI. ▼. a. ou transit.

Se eoBjocue conme mettre.

f OMNIBUS, s. m. On fait sentir le s. Omnibus est tin mot latin signifiant pour tous, et dont on se sert depuis quelques années pour désigner certaines Toitures publiques qui parcourent la ville dans des directions déterminées. L'omnibus est - // p€tssé?

OMOPLATE, s. r. Il avait Femoplate rompue,

OFf . proD. persea. indéfini et des deux genres. On, que les -vieux autears écrivaient om, vient de homo (beaune). On dit, c*est-4^ire homme dit, paar les hommes ekeent. VoUàpoorqaoi il ne se Joint jasiait qu'avee la troisième personne du verl>e au singulier, et veut ordinairement l*adjectir au masc. singulier.

Cependant il y a des circonstances €|ut marquent si précisétaent qu'on parle d*une femme ou de piQSieurs personnes, qu'alors on est suivi d'un fâninin ou d*un pluriel, par syllepse.

On n'est pas toujours Jeune et betle. On n'est point des esclaves, pour essuyer de si mauvais traitements (Acad.). Il faut être ct^Jfée et vêtue simplement, quand on estJoUe, pour avoir pius de grdeesi et quand on est laide, pour être moins laide (madame Necker). Si l'on se convenait, on se touchait la main, et Pon était amis (Marmontel).

U faut bien prendre garde de se laisser tromper par la prononciation, et d'omettre la négation ne après on, lorsque eette négation s*éUde avec la Toyelie du mot suivant. Écrives:

ON

On n^est pas toujours jeune et Jolie,- et On est toujours trop disposé à croire le mais corn* me vous écrlriesç, Vous ne seres pats toujours Jeune et Jolie ^ Vous êtes toujours trop disposé à croire le mal. On est se pro»

nonce o-n*est, et les deux mots on n'est se prononcent séparément. Cette remarque sur remploi de la négative après on, est trés^importante; Pomission de la négative donne nécessal* rement uu autre sens à la phrase : Si Cou en parle bien et Si Con n*en parle bien, ont une signification toute contraire.

Quelquefois, pour la dooceur de la prononciation, on est précédé de l'article le, dont Ve s'é- Ilde : // faut que l'on consente.

Au conunencement d'une phrase, les écrivains modernes préfèrent on à Von : On dit que...

et non pas Ton dit que... Généralement Von ne s'emploie que pour éviter un concours d^gréable de sons, ou bien un hiatus; ce qui arrive plus particulièrement après que, qui, quoi, si, et, ou, oà. Il vaut mieux dire : De qui Con parle. Si Con dit; Et l'on croit; On se tait ou l'on parle bien; Le pays oà l'on va, que De qui on parle. Si on €Ut; Et on croit; On se tait ou on parle bien; Le pays oà on va. Cependant^ si le pronom on était suivi d'un mot eommem^ant par la lettre /, H faudrait se servir de on pour éviter la rencontre de deux / .- Si on lui dit, A qui on lit, et non Si fom lui dit, A qui l'on Ut,

Il ne faut pas répéter le pronom on avec des rapporta différents, comme, par exemple»

dans cette phrase : On doit

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