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parmi plusieurs ^I.'4»ilw«, le seoond <te deux.. Laise^i, ca.
Uvjtt,. tmmez^-en «ms au,trûi JBcr deux livres que ofous ma de^ mandez , J'ai prêté Pun^ «voict Pauùye^Oa ûiva dow: d^un,fftUA à Poutre,.^ non d*un pôle à un autres
Aimeas et ASraxn^ jiu$re, a* \ velatlen^auJb veEsonnes don;» oa a déjà^ parlé, amtrut s^eoqtleie absolument, i/ m faut pasfairA ' aièx autres ee qué nous ne ^vou*^ Ibne pas^ qui noue sait fait y, Respectez le bien des autres i.\h est mieux, de dire.-} H nefamt pas faire à autrui a etc. % Res" pectez^ le bien cPautrui. Cepenp* dant on trouve fréquemment dans le» meilleur» auteurs Pem* plol de autre pour autrui
TOUT AUTRE (Voyes Toufi^
AUXBfl. «UB , AOTaBMBEX
QUE. Ge» locution». Ttulent la ■égation après elles si. la premiëre proposition est aHOrma^ tive, et ne l'exigent pas si cette proposition est négative. On se nfoitcTunantre œiiqu*on nevoit son prochain. Il est fait tout autreoient que wyus ne croyeei.
Il n*agit pas auta'ement: qu'il parle.
AUTRE CHOSE (Vtyez-Chose) .
Wit ET L'AiOTRE (VoyerF/i).
AUHRint » mv qui n'a point de plur. (AeacL) On peui mettre en relation avec ce substantif comme avec tout antre »l'adj.
possessif foii^ sa, ses, maïs non leur, leurs, parce qu'auCrtiÂest toujours du singulier : En épou»
sont les intérêts d*autrui on ne doit pas épouser ses passions (Laveaux). Voir Autre.
AXÊX^ s. m. T. da N^oae.
Souscidptioii qu^oametao bas