PAY
e^urs. C'est un pauvre. esprit.
C'est un pauvre poète , un pauvre musicien (Acad.).
Devant les substantif exprlanant vne idée de profeasfon , d'attribution. Il se prend toujours dans ce dernier sens , c.à-d. en mauvaise part. Vn paupre peintre , c'est un mauvais peintre; Un peintre pauvre, c'est un peintre sans fortune.
PAUVRET, ETT£. S. Dfmi- Dutif de pauvre,
PAUVRETÉ, s. f. Ce mot ne s'emiklote au pluriel que dans le sens de Choses sans valeur, basses , viles : C'est un diseur de pauvretés (Acad.). Ce livre est rempli de pauvretés,
PAVEUR, s. m. Celui qui pave. Il n'a pas de oorrespon- «lant fém.
PAVIE. s. m. On prononce pmvi (Acad.). Sente de grosse pèche.
PAYANT, part. prés, du v.
payer , et «dj. vei^. La carte payante d'un restaurateur,
PAYEMENT, PAIEMENT OU PAImenT. s. m. L'Académie ftotorise ces trois orthographes; mais, dans tous les exemples qu'elle donne, elle écrit payement,
PAYER. V. a. ou transit — IKMCAT. Présent. Je paye^ tu payes, il paye ou // paia nous payons, vous payez, ils payent ou ils paient. ->■ Imparfait. Je payait, tu payais^ ii payait ; nous payions, ^ous payiez, 8s payaient*— Passé déf. Je payai, tu payas, ii paya ; nous payâmes, vous payâtes, ils payé' rent, —Futur. Je payerai ou Je