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pendre, et adJ. verb. Les fruits pendants. Les bras pendants.
Il est aussi subst. masc. Des pendants d'oreilles s et se dit encore de Deux tableaux, deux gravures, qui sont destinés à figurer ensemble.
PENDANT, prépos. qui sert h marquer la durée du temps.
Pendant forasse. Voyez Durant.
PENDANT QUE. locut. COn-
jonct. Tandis que, dans le temps que.
PENDULE. 8. m. Poids suspendu qui, lorsqu'il est mis en mouvement, fait des oscillations régulières.
PENDULE, s. f. Horioge à poids et à ressort, avec un pendule dont les oscillations servent à régler le mouvement.
PÊNE. s. m. Partie de la serrure que l'on fait mouvoir avec la clef, et qui entre dans la gâche.
PÉNÉTRANT, part. prés, du V. pénétrer, et adJ. verbal.
Odeur pénétrante.
PÉNICILLÉ, ÉE. adJ. On prononce les deux /. T. d'Htst.
nat. Stigmate pénicillé, c-à'd.
en forme de pinceau.
PÉNITENTIAUX. adJ. m. pi.
-PÉNITENTIELLES. adJ. f.
pi. Ils n'ont point de sing. Ca»
nons pénitentiaux, c-à-d. concernant les pénitences publiques; Œuvres pénitentielles , pour effacer les péchés.
PÉNITENTIEL. 8. m. Rltael de la pénitence.
PENSANT, part. prés, du r, penser, et adj. verbal. Une per* sonne bien pensante, fous êtes
,dbyGo'6gle
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trop-mat ptnsanif, frop^màl-pen* santé (Aicatf.}.
, IiS?iSÉS«vi. f. QpérAUoa 4e
wmw6ix.é%^î» T.de Botanique.
Petite fleur <|Ut n'arque claq pétales, violets et jaunes.
PEiVSEA' V. ji. fOU latcauslt.
Foriver (tans son eçpi-It l'idée, rimage de quelque chose. II «si V. a. <m tcanslt^dans Je sens de, Avoir <dans J'e»prlt, imaginer. 11 ne faut pas le confondre avec Panser. (Voir ce mot.)
PEIV8SE.'ft^m. Bensée. Ce mot .<n^tig«ère «siié< qu'en .poésie.
De doux, de sinistres penser s,
9BNSBUR. s. in.£«toi^ul af lHtabiti»de<de pe&aer, de réflé- <Mr. Ce iBMKk D^a -ftas *âe 'Corr«sponéamtcëm.
PBN«eimîAaiE.«.«M«leux >geBres. Celui , c«*l© «lul paye pensto) ; ertul^ œlle'qul reçoit une pension.
• PEfiSUM. s. m. On < pronence; pitMome (Acad.). Aa piorlel, pensums.
»PEINTAe01VDfi.s^ro.-^ »«N- TAG«NG.ad). ées^kox genres, . et suljst. m. -^ PEffTAMÉTBE .
adj. m.-PBNTX]lfBIIIB. s. f.
T. 4e Botanique. '- JBBNTA- POi.G. s. f. T. ée Géographie ./UMîianne.^ PBNTA.TEUQUS.
js. m. Nom collectif qu\>n donne MIS. cinq premiers Jlvies de la $ible.^PEOrrATHLE.ss. m. T.
d'Antiquité. Nom collectif qui désignait les cinq espèces de Ifewx anxqo^s les athlètes s'exerçaient. Dans tous ces mots BQ proHODcepéu»; (Acad.).
P1ÊPf47M (on prononce pé^ plome) on PÉPLON. s. m. T.
d'Antiquités. Bobe, inaitteaa brodé que portateitt les temmes.
PERÇANT, part. prés, du v.
percer, et adj. verbal. Une^voix perfmnte,
PERCE - BOIS. s. m. ITom donné à plusieurs insecte» qui rongent le tels. Au ptar. ^ jNrcebois.
PBRCE-VBUIMJS. s. f.'lfom vulgaire d'une pteirte <ro« l'on appelto èftpièn^re. -àM <pAniiel, peree-feuiHe.
PBBCB-flOAtïT. s. m.t%asseur déternriné.'Aupliir.,/»itfrcBforét. OeoBottest pennslftié.
PEBGf>*NlSiGE. 'S. r.> Petite phinte -à ^enrs «blaoehe» qui fleurit en hlver^'^Aa>pKrr./i9#yw- ^meife.
P«KCE4lilB1IbU& »«««ovte
d'insecte dont l'abdomen se tcrmliite par 4le«x cr»«l»eta en forme de A(«aiU«s,^4u4>HijRid, peFùe'OreiUe.
VPBRCEJpfBRKi^ S.'f. CY«9«z Passe-piehre.
i>ER£BPTBim« S. m. Celui qui est chargé de rec»»trer«es impositions. Ce mot «ta pas de oorrespondamt fém.
PERCEPTIBLE, adj. des deux genres. //np<î/ percep//6/e, c'està-dire qui peut être perçu. Cela n'est point perceptible aux yeux, c?ttsMi-dire, ]i«ipeat«tre aperçu.
PERCEPTION. S. f. Recette d'une contribution.
^u figuré. Acte par lequel l'âme connaît les objets qui ont fait impression sur les sens.
PERCETOn.'v. a. ov traolit.
Il «e eoftjagae eomme reee»
voir,
PBRCKE. 8. r. Tofewm 'd'eau douce*
vVÊiCOB- s. f. ABcteone mesure fie surface.
PEftCSE. 8. f. IHèce de bois I mince et longue. Au figuré,
' PEKCHER. V. n. ou fntrauslt.
— SE PERCHER, v. proDomio- Senœtlreâur nue fkerche» sur meferanohetd'arbre. II se dit des oiseaux.
jiu figuré. Se mettre sur un lieu élevé pour mieux voir.
PtiKCLCS, ^«RCMîSE.adi.
Paralytique, Imp«teat.
-PBRDANT. s. m. Celui qui perd. Les numéros perdants- M est aussi part. pnés. :du verbe perdre.
PJÈRS. 8. SB. Gekii qui a un ou plusieurs enfants.
Grand père paternel, le i>ère du père Grand père maternel, le^re de la mère. Xn pluriel, .grands pères.
Père nourricier, le mari de la AQurrice d'un enfant.
jje saint-père, c.-à-d.. Le pape.
Les Pères de PÉglIse ou^euleinent Pères, c-à-d., Les saints docteurs antérieurs au xiiiesiècle, dont l'Église a adopté les doctrines.
PERFIDB. ad], et subst des deux geeres. Nation perfide.
Oiest un peffide, ne vous fiez, P€LS à lui'
PÉRlCAR]>E.s.m.T. d'Anat.
3ac memlMraDcux qui -entoure ^leioœur. Jl ne faut pas oonfoaién ee met^avee péricarpe.
PÉR
1*ÉIIIGA11PE. s. m. T. de «otBE^ue. Enveloppe de la graine, *s semences.
PÉRIGÉE, s. m. T. d»Astron.
Pctot de l»orb!te d'une planète oti elle est le pius rapprochée ^e la terre. Il est aussi ad], des deux genres.
FÉRIBÉI.IE. s. m. T. d'Astronom. Point de l'orbite d'une planète où elle ustle plus près du soleil. Ce mot est aussi ad], des deux genres.
rPÉRUi. s. m« On mouille le /.
Banger, risque.
PÉBIODE. s. f. Révolution qui "se renouvçlle régullèpement ; circuit d'un nrombre d'années déterminé ; phrase composée de plusieurs membres.
PÉRrOIYE- s. m. Se dit du plus haut point où une chose, une personae puisse arriver, est arrivée (Acad.). Napoléon est arrivé au plus haut période de la grandeur. Cet homme est au dernier période de sa 'vie.
Itse dit aussi d'un espace de temps indéterminé. Un long période de temps. Dans un court période (Acad.).
PÉRIŒCIENS. s. m. pi. sans éiagi T. degéographle.Nom des peuples qui habitent sous le ^néme parallèle.
PÉRIPÉTIE, s. t On»pronenf e péripétie, Changemeol. subit et .Imprévu.
PÊIOPViiBffi. s.'m. T. d^Architecture. Édifice diontle peurtour totériattr est enviroané de colonnes Isolées.
On remploie aussi comme aé]. des deux genres. Le palais
PER
de la Bourse, PégHse de ta Madeleine à Paris, sont des périptères ou des temples pé* riptères.
PÉRIR. V. n. ou Intranstt.
Prendre fin, faire une fin malheureuse, violente; dépérir, tomber en décadence.
Quelques grammairiens disent que ce verbe, dans les temps composés , prend l'auxiliaire être quand 11 s'agit de l'état, et l'auxiliaire acoir quand II s'agit de l'action : d'après eux , en parlant de personnes qui n'existent plus. Il faudrait dire, elles sont pertes, parce qu'il est question de l'état des personnes qui n'existent plus; mais si on voulait désigner l'époque où elles ont cessé d'exister, la manière dont elles ont perdu la vie, il faudrait dire, ces persannés ont perdu la vie dans un combat, dans les /lots. V Académie ne fait point cette distinctfon, elle ne donne d'exemples que des temps composés avec le verbe aifoir : Tous ceux qui étaient sur ce navire ont péri.
Les plus grands empires ont péri. Satan et ses anges ont péri par orgueil Cette branche de commerce a péri.
PÉRI8CIENS. s. m. pi. sans sing. T. de Géographie: Nom donné aux habitants des zones froides, pour qui l'ombre fait le tour de l'horizon en certains temps de l'année, où le soleil ne se couche point pour eux et tourne autour de leur tête.
. "ÏÏ^^^I-K- «• f- - PERKA- LINE. a. f. L'Académie préAre percale et percaline, PERMETTRE, v. t. OD tran-
PER
slt. Irr^Iier. 11 se eoB|ngne comme mettre.
PERMUTANT, s. m. OM qui permute, qui fait un éeiiaoge d'emploi avec une autre personne. Les deux permutants ont passé un acte (Acad^.
PER OBITUM. On prononce obitome (Âcad.).Ezpressiou empruntée du latin et signifiant Par mort.
PÉROREUR- s. m. Celaf qui a la manie de pérorer. Il n'a pas de correspondant fém.
PERPENDICULAIRE, adj.
des deux genres. 11 est aussi employé comme substfém. 7Yrer une perpendiculaire.
PER8, PERSE. adJ. De cooleur entre le vert et le bleu.
PERSE, s. f. Sorte de toUe peinte qui vient de Perse.
PERSÉCUTANT, part. prés, du V. persécuter, et adj. verb.
Les solliciteurs sont persécu»
tants.
PERSÉCUTEUR, s. m. Celui qui persécute. Le fém. est per»
sécutrice.
PERSÉ^'ÉRANT. part prés, du V. persévérer, et adj. verb.
Les solliciteurs les plus persil vérants sont ceux qui réussis»
sent le mieux.
PERSÉVÉRER, v. n. ou lAtransit- Persister dans un dessein, une résolution. Persévi' rer dans l'étude, cUtns m»
dessein , dans une erreur.
Persévérer à soutenir une erreur. Persévérer à r^/itser soM consentement.
PERSIFLEUR. 8. m. Celai qui persifle, qui tourne quel* qu'un en ridicule en lui faisant