PES
complément indirect : Us se sont persuadé tout ce qu'ils ont voulu,
PERTURHATEUR. S. m. Celui qui cause du trouble. Au fém. perturbatrice,
PESANT, part. prés, du v.
peser, et adj. verb. Une charge pesante.
Il s'emploie comme adverbe dans ces locutions : Un kilogramme pesant. Deux mille kilogrammes pesant.
PÉSE'LIQUEUR. s. m. Instrument au moyen duquel on détermine la pesanteur spécifique des liquides. L'Académie ne donne point d'exemple du pluriel. Il doit s'écrire comme le singulier, parce que l'Idée de pluralité ne tombe point sur le substantif liqueur. Des pèseliqueur sont des Instruments qui servent à peser la liqueur.
PESER, v. a. ou transit. Ce verbe prend un accent grave sur le premier e dans plusieurs temps. — nvDic. Prés. Je pèse, tu pèses, il pèse; nous pesons , ^ous pesez, ils pèsent. —Imparfait. Je pesais, tu pesais, il pesait; nous pesions, nfotts pesiezy ils pesaient. — Passé déf.
Je pesai , tu pesas , il pesa ; nous pesâmes, ^ous pesâtes, ils pesèrent, — Futur. Je pèse rai, tu pèseras, il pèsera; nous pèserons, atous pèserez, ils pèseront. — condit. Prés. Je pèserais, tu pèserais, il pèse^ raiti nqus pèserions, 'vous pèseriez , ils pèseraient, etc. — Chercher la pesanteur d'une chose, en la comparant avec un poids connu.
Ce verbe est neutre ou intransitif dans le sens de : Avoir
PKT
rm Certain poWfl, «ppuyer fortement sur une cheac.
Quelques grammairleas «o»mettent le parUcJpe passé de ce verbe à la règle générale , quant à raccord : Les deux kilogrammes que cette botte a pesés. ïTautres ie font Invariable en ce sens. l'Académie ne donne aucun exemple de remploi du participe passé. Nous ne saurions blâmer cet accord du participe pesé.
PESEUR. s. m.Celulqnl pèse.
Ce mot n'a pas de correspondant fera.
PESrE. s. f. Maladie ^Idémique. Ce mot est employé quelquefois comme adjectif. Par exemple : C'est une petite peste, eu parlant d'un petit garçon malicieux. Il est un peu peste, elle est un peu peste, en parlant d'une peFSonQe qui a de la malice.
PESTE s'emploie aussi comme Interjection familière. Pesie !
que vous êtes vif.
PÉTAXE. s. m. T. de B«ta<-
nique. Chacune dea pièces qui
composent la corolle d'une
• fient. La pensée a dnq pétales.
Un pétale,
FÉTAUD ou PETAT7D. 8. m.
Ce mot n'est usité que dans eette locirHon : C*est la cour du roi Pétaud, c.-à-d. un lieu de «enfnslon , de désordre , où personne ne s'entend.
PÉTAUDifcHK ou PETAU- BÏÈRE. s. f. Uea où chacun veut être maître , où 11 n'y a que désordre et confusion.
PETILLANT, part prés, du V. petiitar^ et ad), rerb. Des yeux peUUants. Phistenrs, dit