‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 382 sur 520 · POT · texte numérisé non relu

POT

rindtque we^em deox lettf«K( P. S. An pXviT^, .posisctiptum (AcadO.

POSTVIIiAKT. jNurt. prës^ do V. postui4r, et subflt dont le fém. oorref^eadaai tst FMtfv lanU.Xa potUtianéta «ter <lM«r 9irt M jjfémfemé éirt WÊioeMmt» .

POT. 8. m. Vase de terre ou de métal.

Ce mot, sufti de la prKpos. à, marque la deatteoMOD du potf et lorsqu'il est Biitvf d« la ^fitépoflMtoii ée, 11 IndkfiM f osage actuel da Taae. Pet à feau, pot um laii, c-è^., Yases xft' l'on met ordlDairement de l'eau, duiMiM. Pot d'éou, pot de Mt, eto^, vgQ rempli d*ea<i, <dt lait, etc.

POT DE GHAMBUB. S. m. S'é-

crit tans traits d'union. Au plur..

Pots de chambre,

POT-AU-FEU. s. m. Il s'écrit avec des traits d'union. Au plur.

pot-au'feu (Acad.).

POT POURBi. s. m. n s'écrit sans trait d'union.

POT-DE-VIH. s. m. Sorte dé présent qui se fait en sus du prix convenu pour un marché.

Au plur., pots-de-^tn (Acad.).

POTABLB. adj. des deux genres. Qui se peut boire, qu'on peut boire sans répugnance.

L'Académie donne aussi le mot bw^able, qu'elle explique par le mot potable i mais elle Mt observer que huvabU est fii< mllicr.

POTAGER. 8. m. Jardin où l'on cultive des légumes.

POTAGER, ÈRE. adJ. Il se dit d'un Jardin où l'on cultive des léguiûes, et des plantes que l'on y cultive.

POU

PQTA86IiniL a. m. On prononce potatsiome (Aaad*). T« de Chimie. Substance métaUlque qui est la. base de la potasse pure.

POTION, s. f. On |»F«Donoe potion (Acad). T. de.ilédaoiae.

Remède liquide qui se boit A petites doses.

POTROH-JAQUBT ou PO- TRON-MINBT. s. m. Mots populaires dont on «e sert 4ant ces locutions, Ms U pctmnéa»

quel, dès le potron^minei, t^est- Â-dire, dès la pointe du Jour;

POtr. s. m. Insecte parasite.

Au plur. poux,

POUCIER. s. m. Koreesu de métal, de corne ou de toute autre matière, que certains ouvriers mettent à leur pouce pour travailler.

Il nfi faut pas le eonftmdre avec poussier. Voir ce mot.

POU-DE-SOIE. s. m. Qaelqweauns écrivent poui-de^oie (Académie). Sorte d'étoffe de sole.

Au plur., pou^e-soie.

POUDUiO. 8. m. On f»aoBeiiee poudingue (Acad.). Sorte da mets composé de dtf ASrents ID* grédients.

POUlUUiaUB. s.m. T^delffnéralogie. Concrétion tbnaée d'un mélange de petits caU»

loux.

POIJARIER. s. m. Celui qui fait de la foudre de guerre. Ce mot n'a pas de correapondaBâ fém.

POUDRIER, s. m. ou POU- DRIÈRE, s. f. Petite boHe où l'on met de \ê. poudre pour se* cher l'écriture.

POUlLLGS.a. U pl- Reproches

POU

vifs, mêlés dUn jures. // lui a chanté pouiUes.

POULAIN. 8. m. Kom donné à an Jeune cheval depuis sa naissance jusqu'à i'âge de trois ans. Le féni. correspondant est pouliche. On disait autrefois poulaine ou pouline,

POULS. 8. m. On ne prononce point les deux dernières lettres.

Mouvement des artères qui se fait sentir en plusieurs endroits du corps, et principalement audessus du poignet.

POUPARD. s. m. Enfant au maillot, espèce de poupée.

POUPART. s. m. Crustacé du genre des crabes.

POUPON, s. m. Jeune enfant joufflu. Au fém., pouptnne,

POUR, préposlt. qui sert à marquer le motif, la cause fl* nale, la destination.

Pour y suivi de que, régit le subjonctif. Pour que cet homme devint sage» il faudrait.... (Académie).

POURBOIRE, s. m. S*écrit en on seul mot, et sans trait d*u.

nlon. Au plur., pourboires.

POURFENDEUR.s.m. Fanfaron. Il n'a pas de correspondant fém.

POURPARLER. s. m. S'écrit en un seul mot, et sans trait d'union. Au pluriel, oourparlers.

POURPRE. 8. m. T. de Médecine. Maladie qui se manifeste par de petites taches rouges sur la peau.

rouî^o^"?- »• "■ Couleur let. Etojye d'un beau pourpre.

POU

POURPRE. 8. f. Teinture précieuse qui se tirait autrefois d'un coquillage testacé nomme pourpre, La pourpre de Tyr. I!

se dit aussi de L'étoffe teinte en pourpre des anciens rois, de La dignité souveraine et de La dignité des cardinaux. Porter la pourpre.

POURRIR. V. n. ou Intranslt.

dans le sens de S'altérer, se gâter. Il est v. a. ou transit, dans le sens de GAter, altérer quelque chose. Ce verbe s'écrit par deux ,r» ainsi que ses dériva, pour»

rissage, pourrissoir» pourri' ture.

POURSUIVRE. V. a. oa'transit. Il 8e conjugue comme Sui»

vre. Voir ce mot.

POURVOIR. V. n. ou Intran* sIt. dans le sens de Mettre ordre à quelque chose, suppléer à ce qal manque.

Ce verbe est actif ou transit, dans le sens de Munir, garnir, donner, établir. Le ministre l'a pourvu d'une préfecture.

Se pourvoir, signifie Recourir à...

Voici la conjugaison :

ii«Dic.Prés. et Imparf. comme dans le v. nfoir. — Passé déf. Je pourvus, tu pourvus, il pourvut; nous pourvûmes, vous pourvûtes , ils pourvurent. ~ Futur. Je pourvoirai, tu pour»

voiras, il pourvoira; nous pourvoirons, nwus pourvoim, ils pourvoiront.~-coNtnr,9réa.

Je pourvoirais, tu pourvoirais, il pourvoirait; nous pourvoirions, vous pourvoiriez, ils pourvoiraient. — iMpiftAT. et SUBJ. Présent, comme le verbe -vo/r. — Imparf. dusubj. Que je pourvusse, que tu pourvusses»

POU

qu'il pourvât; que nous pour' vussion», que vous pourvussiez, qu'ils pourvussent. — PART. Présent. Pourvoyant. — Passé. Pourvu, pourvue,

POtJRVOYEVh. s. m. Celui qol est chargé d^approvlslonner ane maison. Ce ihot n*a pas de correspondant féminin.

POUHVU QUE. locut. conjonctive qui demande le subionctif. Pourvu qu'il vienne,

POUSSE -PIEDS, s. m. ou AN ATIFE. Nom d^un genre de coquillage multivalve. Auplur., pousss'pieds.

POUSSIER, s. m. Poussière de charbon, de poudre à canon, de pierre.

POUT-DE-SOIE. s. m. Voyez POU-DE-SOIE.

POUVOIR. V. n. on Intransit.

— INDID. Prés. Je puis ou Je peux, tu peux, il peut; nous pouvons, vous pouvez, ils peuvent — Imparf. Je pouvais, tu pouvais, il pouvait; nous pou»

vions, vous pouviez , ils pouvalent. — Passé déf . Je pus, tu pust il put; nous pûmes, vous pâtes, ils purent.-— Futur. Je pourrai, tu pourras, il pourra; nous pourrons, vous pourrez, ils pourront. — coudit. Prés. Je pourrais, tu pourrais, il pourrait ; nous pourrions, vous pourriez , ils pourraient. — SIJBJ. Prés. Que Je puisse, que tu puisses, qu'il puisse, que nous puissions, que vous puisêtes, qu'ils puissent. — Imparf.

Que Je pusse , que tu pusses^ qu'il pût; que nous pussions, que vous pussiez, qu'ils ptissent. ^9 AtiJ. Prés. Pouvant.—

PRÉ

Passé. Pu, toujours Invariable. (Voir Participe.)

POUVOIR, s. m. Faculté de faire, puissance pour agir, autorité; acte par lequel on donne la faculté d'agir.

POUZZOLANE on POZZO- LANE. s. f. Terre volcanique rougeAtre, servant à faire du mortier qui se durcit dans Teau.

PRAGMATIQUE, adj. f. Qui n'est usité que dans la locution Pragmatique sanction, c.-à-d.

règlement fait en matière ecclésiastique.

Ce mot s'emploie aussi comme subst. fém. Le concordat a révoqué la pragmatique (Acad.).

PRAIRIAL, s. m. Le neuvième mois du calendrier républicain.

Ce mot n'a pas de pluriel.

PRATIQUE, s. f. T. didactique que l'on emploie par opposition à la théorie. Il s'emploie dans divers sens. Exercice, accomplissement , méthode , procédé, usage , coutume, eie»

périence.

Pratique se dit encore de la chalandlse d'un marchand.

En T. de Marine, liberté d'aborder.

PRATIQUE. adJ. des deax genres. Qui ne s'en tient pas à la théorie, à la spéculation, mais qui exerce, qui expérimente.

PRÉADAMITES. S. pi. des deux genres. Sectaires chrétiens qui prétendaient qu'il avait existé d'autres hommes avant Adam.

PRÉCÉDENT, ENTE. ad].

Qui précède. U est subst. masc.

PHÊ

dans Vê. jfiM de Fait, exemple antérieur qui fàtt autorité. IIne faut pas le confondre avec précédant, part, préa.-do^ertïe précéder.

MUÉCBPTBtJR, s;, m. Celui qui est chargé de l'Instruction et de réducation ^^n eaftat.

Ce mot n'a pas de corpespo»dant f«mAnln. il peut «e f«^ porter à on MbstantlffémlDln.

Les femmes sont les vrais précepteurs du, bwn ifm e$ ^dwbom

PSÉCBPTORAL / &«.«. adj.

Qui a rapport au précepteur.

Ce mot n'a pas de pluriel masculin, selon FAcadémie. D'après LaTeaux , on pourrait dire préceptoraux,

PRÉCHB1TR. s. m. Celoi qui prêche. On le prend en mauvaise part n n'a pas de corres-

Frères prêeheurs,' religieux de l'ordre de Saint4>omInique.

PRÉCIEUSE, s. fém. Femme qui a des airs , un langragie affectés.

PRÉGIBUX, BUSE. adl. Qui est d'un grand prix, d'une gnfrade valeur.

PRÉCIPITANTE part. prés, dvrv. pré9tpit0e^etwil»%X.VÊemtt.

T. de CMmfte. Ce 4«1 opère tla pcéelpltatlmi.

PRÉCIS, Ï8B. adj. Fixe, déterminé, arrêté, formel. A cinq heures précisas (Acad.). —

PiUÊciS. m. m. Sommaire, abffégé. Unpfécis^tfel'Mstoir4 de France.

PRÉCORf^AAL , ALS. «fli.T.

d'Aoatomtoi Qui «, .raMMtrt «u

PÏIE

diaphragme. Ce. motA^a jMs.<le plur. smse.

VKÉGOaéOXm. a^ Vb Celvi qui vfsBt «vaut quelqs^aB pmmw annoncer ut veaqe , aw» ant-vée. Saint Jean-BaptiSCcJktM précurseur de Jésus-'Christ. Ce mot n'A pas de corre$poiiâBxU féminin.

PRÉDÉCESSEUR, s. m. Ceint qui a' précédé quetquHmdans un emploi, dans une clMnrge.

Ce mot n'a pas de correspondant fém-

PRÉDÉTERMISiAïiV. part, prés, du T. priditermtiter , et adj. verb. Qui prêdétexiBlne.

Décrets prédélerminantt.

PRÉBICATEUR- s. m. COXÛ

qui prêche. H n'a pas de correspondant fénv

PRÉDIRE, v. a. oninmsit.

Il se conjugue comme médire.

Voir ce mot.

PRÉDISPOSANTE. adj. fém.

T. de Médecine. H ne s'emploie que dans cette lecutioa : Cause prédisposante , c.f&rd. qtû prépare, qui dispose par degrés.

PRÉDOMINANT, part, ptéi.

du V. prédominer, et adi. vorb.

Les causes. prédomintmtes, c* à-d. qui prévalent.

PRÉEXISTANT, part. préa.

du V. préexister, et adj. veib.

La matière préexistante.

PRÉFÉRER. V. a. ou transit Se déterminer en faveur d'une personne ou d'une cbos£4j>li4dt qu'an faveur d'une autre.

nolt-on dire : // pré0ra de se retirer^ ou // pr4firtk sé retirer? Iij>rél/Jta mourir ^ oa ft pliera de mourir? Bufftm M dlt^ On pt4iféte^d'4Uvef det

PRÉ

aigles mdiespour lacfuuse.** Il priftre de mourir avec eux^ plutôt jfue de les abandonner, VAcadémie donne aussi cet exemple : U préfère de se reU' rer. Ifals nous pensons qu'on peut aussi ne point faire, usagte de la préposition de*^ suirtout dans la conversation.

PRÉFIX, IXfi. adj. T. de Palais. Qui est déterminé d'avance. Somme^pf^fixe^

PRÉLAT, s. nu Le / ne te prononce pas» même devant une voyelle.

mÉLEG^. s. m. T. de Jorlsprudencej On prononce prélè, Legr» parUcnlfer qui doit être prélevé sur la totalité de la succession avant partage.

PBfiUMINAIBB. ad]«ctdes deax genres. Qui précède. II s'emploie aussi comme subst.

Lorsque les préliminaires seront réglés,

PRÉMICES, s. t, plur. Les premiers produits de la terre ou du bétail. Au figuré, les premières productions de l'esprit; les commencements â*un règne , d'un système de gouvernement, n ne ftiut pas le confondre avec prémisses. Voir ce mot.

nEWKa^ffÉ. s. m. Voyez

PREMIER-PRIS. s. m. Celui qui est pris le premier. Au plur., premier^pPts,

PRÉBflSSES. s. r. plur. sans sing. t. de Logique. Les deux, premières propositions d'un syllogisme, la majeure et la mineure^

PRÉMOKTRÉfl. s.jn. plur. ,

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