PRE PRÉ
de prendre. Preneur de tabac , preneuse de eafé.
En style de Notaire, & pre^ neur se dtt par opposition au baitleur.
PRÉOPWANT. part. prés, du V. préopiner, et subat- maac.
Les préopinants se sont trom^
'' ««* n A « a rr Af B« aHi dM I Qui appartient à Vordre de la
▼le ordinairement de la préposition de, on supprime quelquefois celle-ci. // demeure près Parts, près le chdteau,
p&ès DE. Voyez Auprès de.
A cela près. Excepté cela.
11 ne faut pas confondre près et prêt. Voir P&èt.
PRESBTTÉIULL, AI.E. adj.
deux genres. Qui prépare.
PRÉPARATOUE. s. m. Ce qui prépare.
PRÉPOSITION, s. f. T. de Grammaire. Partie d'oraisvn Invariable qui se place entre deux termes, qu^elle Ile ensemble en exprimant un rapport de Tun avec l'autre. (Pour les difficultés que présentent quelques prépositions, voir aux mots.)
Les prépositions à, de, en, se répètent devant chaque complément : Aller k voiles et à rames. 21 en est à peu près de même en Allemagne, en An»
ffleterre et en Italie. Les poètes, néanmoins, dérogent quelquefois k cette règle.
Quant aux autres prépositions , on les répète ou non , selon que l'exigent le goût ou la vivacité de la pensée : Pour -vous et 'Votre frère. Avec mépris et colère. Malgré la France et V Angleterre. On ne les répète
ri si les compléments sont peu près synonymes : Pour s'amuser et rire. Avec plaintes et larmes.
PBÊS. prépos. qui marque proximité de lieu ou de temps, w î^i** ^^^rprès de Péglfse.
cette préposition dolva être sut.
mot n*a pas de plur. masc.
PRESCRIRE. V. a. ou transit.
Il se conjugue comme écrire.
PRÉSÉANCE, s. f. On prononce le * fortement, comme dans séance. Droit de prendre place avant quelqu'un dans un€ solennité.
PRÉSENT, ENTE. adJ. H est opposé à absent. Qui existe actuellement, que Ton a sous les yeux.
Présent, en T. de Grammaire, le premier temps de chaque mode d'un verbe.
PRÉSENT, s. m. Don gratuit.
PRESENTATEUR, s. m. Celui qui avait le droit d« présentation il un bénéfice. Le féminin correspondant était présentatrice,
PRÉSERVATEUR, Tmi€B. adi. Qui préserve. La4««etn« est préservatrice de la petit* vérole (Acad.}.
PRÉSERVATIF, IVB. adJ.
Qui a la vertu de préserver. Jl s'emploie comme subrt. maac.
Le travail est le meiUemr préservatif contre i'ennui (Acad.).
PRÉSIDANT, part. prés, du y. présider. Dn vieillard présidant à cette cérémonie.
PRE
PRÉSIDENT, s. m. Celui qui a le droit de présider à une assemblée. Un vieillard était le président du tribunal. Le fém. correspondaot est prési' dente»
PRÉSIDES, s. f. pi. sans stng.
II se dit des lieux où le gou- ▼emement espagnol relègue ceux qui sont condamnés aux travaux forcés.
PRÉ8IDIAL. 8. m. Ancien T. de Jurisprudence. Tribunal qui Jugeait en dernier ressort dans certains cas et pour certaines sommes.
Ce mot s'employait aussi comme adjectif. On dit, au plarlel masculin , des Juges présidiaux.
PRESQUE, adv. LV final ne s'élide que dans presqu'île j partout ailleurs on écrit presque.
Un ouvrage presque achevé (Acad.). Un habit presque usé (Id. ). On peut regarder le cli' mat comme la cause première et presque unique de la couleur des hommes (Buffon). Les longues victoires ressemblent presque à des défaites (Thomas).
PRESSANT, part. prés, du V. presser, et adj. verb. Des lettres pressantes. Une affaire pressante.
PRESSENTIR. T. a. ou transit. Il se conjugue conune sen^ iir,
PRBSWRE0R. 8, m. Ouvrier qui travaille au pressoir. Ce mot n'a pas de correspondant féminin.
PRESTE. adJ. des deux genres. Vif, alerte.
Preste, adv. Vite, promptc-
ment.
PRÉ 417
PRESTO, adv. T. de Musiqua emprunté de Pitalien pour indiquer un mouvement vif. Ce mot s'emploie aussi substantivement. Voir au mot Substantif, Pluriel des mots tirés des langues étrangères.
Prestissimo , très- vite.
PRÉSUPPOSER. V. a. ou transit. On prononce fortement le premier s, comme dans /»/>• poser,
PRÊT, PRÊTE, adj. Qui est préparé à, disposé pour. Il ne faut pas le confondre avec près de, qui est une préposition.
On ne connaît ^importance d'une action que quand on est près de l'exécuter (La Fontaine).
Être près de mourir, c.-à-d.
sur le point de mourir. Être prêta mourir, c.*à-d. préparé à mourir.
On disait aussi autrefois prêt de. Qu*il tienne me parler. Je suis prêt de l'entendre (KàcUié).
On ne dit aujourd'hui que prêta.
PRÊT. s. m. Action de prêter de l'argent « somme prêtée.
On donne aussi ce nom à la somme donnée aux soldats et aux sous-officlers pour leurs menus besoins.
PRÉTANTAINE. 8. f. Ce mot n'est usité que dans cette locution familière : Courir la prétantaine, c.-è-d. courir çk et là sans dessein , sans utilité.
L'Académie donne aussi pré»
tentaine.
PRÉTENDANT, part. prés, du verbe prétendre, et subst.
Celui qui prétend à une chose.
Les prétendants aux trônes.
La prétendante à la couronne.
418 PBLÊ
PRÉTENDRE' v. a. ou tran- «t.i cl nudqoefbls ▼; n. ou iBtnmsItif. Prétendre, éms le sens de (VotOotr, ne veut pflrtat de prtfposttfon devant nnflnJflf î le prétends vous eonvatnerei «t, dans le sens d»<Mp/;wd,1l demande la préposition à : Sans prétendre à leur.plaire*
i^MBik «en» 4e «enJoIr, Il demande le vcebe de la peapnsitton suivante au subjoiuikif :
Je prétends qu'il ^Jenns^Ji&ns^ le sens de croire, penser, soutenir, H veut llndlcatlf :
Je prétends que deux et deux-, fûnt quatre. On prétend vue Thésée a paru dans TÈpire {Rddne).
PRÉTB-NOll. Jk m. €eliAK<p}ll j»araft nomiuativMaent daosi une «(Taire où tt nfert paa intéressé réellement. Au phiiw»
FMÈaXKTAIIfS^s. ft Toyez
PMH-JUfrARlB.
'PRtfTËRiT. S. m. tjn Tait sentir le / final. II se dit de |l«flexto»daTeri>&pa^la^faelle on- >iaan)oe un temiw passé
je tiêstis. PsétéaiT ^inm, /« lus^ PaAréftiT mvÉïfHi , /'a//». PaÉTÉniT AfrféMsvm,
/«if^ i^. On dix, 9Mm\.pmssé déifiai, etc,
NâlTEV». •». m. Magtmat qui tendait la jusltee Ji. Amm , qaii«o«vsrnaltimc pnnrfaca.
PSÉTBUBtEU^. ad]. Qni prête. La fourmi rfert pas pttéteusia (La.BoBtallM).
Ifnétmur eataonlauiMt.'aMMe.
^,î«ï«fcde cotai if«l fwête
PRE
PRÉTEXTE, a. m.. Gaaae siniulée, apparente.
PRÉTJÇXTE. a. f . Robe Uaache bordée d*une larfle bande de pourpre, et qui était :iiae marque de dignité cli.es les Romains. C'était uuaal le nom d'une robe que les enfants des lamUlfs -distinguées portalcot jusqu'à Page de puberté.
Ce mot s'emploie ausiA adjectivement : La robe prétexte,
.PiUfilTBS.:8. m. Celui qui est «evéta dfun eafaetèro atieté -peur vesapiir les eërémaaiBS-dn culte rellgleux.Xeiéfli.aeaMSpondaat prêtresse n^ast «site qu'en pariant dU'«nUe de>4fiiiiB dieux.
PRÉVALOIR. Vi B. ©a latranelt. fl se eonSagae «ooune 'srtift^/r, aseepté au aab^iaotir, eè il ttif^ que ^ prépaie, -que tnprévates, qufilprétmhs i que ^neus ppéwilions, que ^V9us prévOtièm, qu^Siê prévalut.
Àvair Vava&taye, la 8apéi4e> 'Mtéé
Se pMpéHùir, vei^e «seea»
tietlement prenemiBal. Leaeas qttk)n «ttaebe àee verbe oblige à considérer le pronom nsimp eorapKmenk direct; ea maséqaence« le participe paaiépread . l^MCord. Elle siest pHvalm de cette circonstance, Uâ «a fmt prévalus dVw pweatHrù WHr
PRÉVARICATEUR, a a.
Celui <tiil, par* vaonlM fol, par^itését, anaqtta aax de- Totes da aaa anpM. Oe «set n'a pas de contÂpondHll IC*
PRÉVENANT, part prés, de v,.préw*ntr, et adf. cverb. "Des
mantiw9s prés^snanits, Vne mtime ipréventmte .
PlOËTEIim. V. a. ou transit.
Bevanccr, venir le premier»
ttnttcfper, avertir. lise conjuguei comme venir.
pRÉinua. V. «. ou mnMttu
Juger par avance cmUme «teseï doit arriver.
Use coDlngae comme 'vof'r,. extre^té «u futur et au concU-^ tionnel. — Futur. Je prévoirai,, fujtrévotrast il prévoirai nous^ prévoirons, 'vous prévoirez, ils.
•préPoir>oni. — CNMfAiT. Ptés. Je p/év9inùs, tu prévoirttis, « prévoirait f n&us prévoirions ,.
vfiue prévoiriez, ils prévoiraitni.
' PRÉTÔTAL, ALE. adjcct.
Qui concerne la Juridiction du 'prévxdt. Au ptur, mesc, prévô-