PRI
PRIMEVÈRE, s. m. Vieux uot qui signifiait le printemps.
PRIMEUR, s. tém. Première Mison des fruits et des légumes.
Primeurs, au pluriel, se dit des fruits et des légumes précoces.
PRIMORDIAL, AliE. ad}.
Primitif, qui est le premier. Ce mot n*a pas de plur. masc., d'après PAcadémie ; mais, d'après Laveaux , on pourrait dire primordiaux,
PRINGEPS. On prononce le p et le s. Mot latin qui s'emploie adjectivement pour désigner la première édition d'un auteur ancien. V édition princeps d'Homère,
PRINCIPAL, ALE. adj. Qui est le premier, le plus Important. Au pluriel masc, principaux.
PRINCIPAL, s. m. Nom donné à celui qui dirige un collège communal. Au plur., principaux. Le directeur d'un lycée impérial s'appelle proviseur,
PRISEUR. 8. m. Ce mot n'est usité qu'avec celui d'huissier ou de commissaire. Huissierpiiseur, ou plutdt commissairepriseur. Huissier, commissaire qui donne la mise à prix des objets qui se vendent aux enchères.
L'Académie ne le donne pas comme mot désignant une personne qui prend du tabac en poudre. Elle ne donne pas non plus, au verbe priser, la signification de prendre du tabac, JJJ^Ju'elle admette prise de
PRO
PRISMATIQUE- ad}eet. des deux genres. Corps, figure qui a la figure d'un prisme, c-érA.
d'un polyèdre composé de deux bases ^ales et parallèles, unies par des parallélogrammes.
Dans les deux mots prismatique et prisme on prononce fortement le S'
PRIVATIF, IVB. adl. T. de Grammaire. Qui marque privation. On l'emploie aussi comme substantif. Un traité des piivatifs (Acad.J.
PRIX. s. m. Estimation d'une chose, ce qu'elle vaut, ce qu'elle coûte. Récompense.
Au prix de. locut. prépositive* En comparaison. Ce service n'est rien, au prix de celui qu'il m'avait rendu (Acad).
PRORANTE. adJ. fém. On ae l'emploie que dans les locutions Lettre probante, pièces probontés, c.-à-d. qui prouvent.
Forme probante, c-à-d, fonae authentique.
PROCESSIONNAL. $. m.
Quelques-uns disent processionnel (Acad.). Livre d'église qui contient les prières en usage aux processions.
L'Académie n'indique pas le pluriel de ce mot. Nous pensons qu'il est régulièrement formé, et que l'on doit dire proeessioi^ nais.
PROCÉS-VERBAL. s. m. Beproduction écrite de ce quia été dit, vu ou entendu. Au plur., procèS'nfcrbaux.
PROCHAIN, AINB. adJ. Qui est proche.
Prochain est aussi substantif masc Chaque homme en particulier. Tous les hommes c
PRO
Me. Il faut aimer son prochain comme soi-même,
PROCHE, adj. des deux genres. Voisin. Les maisons proches de la rivière sont sujettes aux inondations (Âcad.j.
Proches, au pluriel, signifie tes parents.
Proche est aussi adverbe, et «lors il est invarlaUe. Les mat' sons qui sont proche de la ville CAcad.). Je demeure ici proche.
PROCURATEUR, s. m. Titre d'ane des principales dignités des anciennes républiques de Gènes et de Venise. Au fém., procuratrice.
PROCUREUR, s. m. Celui qui a pouvoir d*agir pour quelqu'un. Au fém., procuratricê.
On appelle pracureuse gêné' raie, procureuse impériale; la femme d*an procarear général, celle d'un procureurimpérial,et fanililèrement, procureuse, la femme d'un simple procureur.
Toutefois ces expressions nous semblent de mauvais goût, et nous pensons que Ton doit les éviter.
PRODUCTEUR, s. m. T. d'Économie politique. Celui qui crée, qui produit, par son travail, son industrie. Ce mot s'emploie par opposition à consommateur,
PRODUCTEUR, TRICE. adJ.
Qui est cause de production.
'^s causes productrices de nos dées (Acad.).
PRODUIRE. V. a. ou transit.
Use conjugue comme conduire.
PROFANATEUR. 8. m. Celui qui profane les choses saintes.
L'Académie ne lui donne pas de correspondant fém.
PRO
PROFANE, adj. des deux genres. Qui est contre le respect dû aux choses sacrées.
Il est aussi substantif maso.
Celui qui manque de respect pour les choses de la religion.
On le dit encore des choses profanes, c-à-d. qui n'appartiens nent pas à la religion , par opposition à celles qui sont du domaine religieux.
PROFÉS , PROFESSE, adj.
Celui, celle qui s'est engagé par des vœux dans une communauté religieuse, après l'expiration du noviciat. On dit aussi substantivement. Un Jeune profès, une Jeune professe,
PROFESSEUR, s. m. Celui qui enseigne dans une école publique ou particulière. Ce mot n'a pas de correspondant fém.; on dit maîtresse, comme par exemple : maltresse de musique i de dessin, d^anglais, etc.
PROFESSORAL , ALE. adj.
Qui a rapport au professeur.
L'Académie n'indique point le pluriel masc. de ce mot.
PROFIL, s. m. On prononce le /. T. de Peinture. Trait, déiinéation d'une figure vue de cûté, par opposition à face.
PROLÉGOMÈNES. 8. m. pi.
T. didactiqqe. Sorte de préface placée à la tête d'un livre, pour donner les notions préliminaires indispensables pour lire avec fruit ce qui suit.
PROLONGER. ▼. a. ou transit. Faire durer plus longtemps, rendre de plus longue durée.
L'Académie donne entre autres exemples : Prolot^er une affaire ^ prolonger la guerret
PRO
ipmtottgef te terme d'un paye* mênis et au w»t proroger, ellt donne eet exempte : Proroger Uéêlai qm*on iui omit donné, Prwoger le larme accordé pour VtMéomOon d'un traité.
Voue pensons, avec l*abt>é DtsfSBtiilnes et féraud, qu'il est utile 4'établlir mte âl^tlnc^ tlon entre prolonger et proroger. FEOLOnroEftatpaMIe'Hendre da plBs longue durée le temps 41110 Von avait fixé pour faire <|iiei«ue «hofe, et MiaaocBit, c'est élolSBer le teimeanqMel une dMM doit étee faite. »ao« LORfiA» silenteadde Fesfkace de temps, et FaOR«6ER du terme et non de l'espace. D'après cela, 11 est bien de dire : Prolonger une affaires mais tl faudrait 4ire : Proroger le terme d*Un payements
pacmBNKR. ▼. a.ontranslt.
On met «m aecent grave sur }'« qui précède ne : Exemples : /« promène, tu^pnomèngs/Jaifro* mènerai, tu promèneras, ebe^ tSe promener, v. pronomUQ.- PReURNEITR, BtJSE. s. Ce- 1«U ^^Q 4^ se promènei ou ifui pnounèuequdquHin.
PROltfBTTSl^R t EUS», s,
Celui , celte qui promet légèremeat( «ans se préoecapet* def BOyons'de^eHtr sa promesseï
raQMieTTRE' v.a. ou transît Il se conjugue comme mettre.
Voir ce mot.
11 s'emploie comme verbe «eortM ou fntraneltif , dans le sens de Faire espérer. Cet en^ fume promet Ifoemeoup.
Oa^ DO' doit employer ve verbe que i>«ir iu« ebose fotore'. Je vous ppomet* que cela sera*
PRO
C'est dene mal 8>exiirtitter qns de dire : Je w>ur promete fue o^est la atéritét djlqs, /« etous aesure çue, aie»
PROMOTEYJR. s. m. Gelai cpii prend le soin principal d'une entreprise, d'une affidre. ii/Ut un des plus ardents promt^rs de la réforme.
L'Académie nMndiqne^ pas de fém. correspondant.
PROMOUVOIR. V. a. on transit. 11 ne s'emploie qu'à l'Ujflnltlf et aux temps ceœpoaésw h « été promu à un grade s^pé• rieur.
PROMPT, PROMPTE, adj Soudain. On ne prononce pas le second p dans ce mot , wm plus ^ue dans ses dérivés prmnpiement, promptitude.
PRONAOS. s. ju. On prononce Je s. T. d'Archltectwe. Partie antérieure des temples anciens.
PAON^TEVa. a«. m.T.d'A natoiii«c. 11 désigne Ice-nmsela de I'avant4)ias qui se^veati i tourner la |mhum- de ^la «osio vers la terre.
Ceimot «'aipaa M ffWBfpfondaqtf^.
Plldlf BUR- s. m. Ceftfl qui feit un prOne. Celui ^ aime 4i louer avec exeés. Sans eéfte dernière acception, en dit^as fém^ Prâneuse.
PRONOMINAL, AUS. atU.
T. de Grammaire. Qnt appartint au pronom. Au pliiriel QlfK't pronotninaux.
PRONOM, s. m. T. de Ofpmmalre. Celle despartlcrd'orslson quittent Ou qiri t/ScttAét tenir la place du nonr tobctuitlf (Acad.). Voir auitmotr^B, Ti>
PRO
Usf MB,. MAI» &B» LA« LES, eU.
A rtmperatif. Tes proûorns compléments se placent après te fethe si la p^cTptMiltlOQ ^it ataniHiCiVè, et-at^ànt le Véfbe, sf étte èift ivëfirfltNe : Suls-nong.
'f^^dt^ètt. Ifë Wous fUU pttis. Ifè t'en 'va pas.
nbi^ de fhntJéfatff, ils pfécèdt^fit toujours le rerbe. Tti nous suivras. Tu ne nous sutvraspwe,
Oa dit ; : jfeêenthmâ-mUi-p, pia€eM"tfoms»^j nmi» le goAt ppo9«ifit les iotntiùntuitêemie»-' mfyi piaee-fpfMH0nde»'mùi-S'^ piaàe4oi^^3f,9t métatjiUendez^ y^moi, pla99s*ytoi. Il faut prendre an autre tour, ^aa la banié de m'y attendre f^eUiUiKt m^ attendre^ Kou$ m*y attendte»* Ta peux t'y placer.
Lorsque deux liQpérat^ sont nuls par l'une des conjonctions a^, ou, les pronoms compléments du second iitipératlT peuvent le précéder ou le suivre; on peut dite : fûiHve^-le stau cesse et leiPepoUete», «a bien, Patient' le vtfna e»se et r9p9Ussez^,
Ite pMDWkft oomptémeat direct d?mù vevbeé l'kupératif ae plaita ayant le complément indl^cty iVMDédiatement après le verbf, sMa proposition estararraative:
Donnez-lee-moiAXBe place aprôe le complément indirect, et a vaut le verbe, si la proposition est, négative : Ne me tes dùnnszpûs. ' BMepté eependant Janque le cMitpléflieikt ladinwt est- inm des pronofl» At/> iêuf : Ife i^ luiMonmez^pa*.
La^pronom pertoonel, complément dMn verbe à l^lnfinltlf, «inl complète le mus d'un autre verbe, se plaee entrer lea Aeuz
PRO 4ag
verbes ou avant le^preotier :
Soleil, Je te 'viens nfoir pour ta dernière Jois (Aaeine^^ ou bie9.
Soleil, Je ntiens te fvoir pour ta dernière /ois.
Ira prMQdm Ite doit fias ae rapporté* a tttk Mbstaitfir qui n*«st accompagné ni û*htk at*»
tftfle ni d'un a^eetlf déttirml* natif, lorsque ce substantif b'éxprime, avee le secours Ute mot précédent, qu'une amie Idée, eomme, par exemplei/^iiiv grdce,Jaire riponse,demander conseil, se mettre en mer, rece^ poîr avec politesse, etc^v^ ré»
pondent pour le sens aux mots pardonner, répondre, consul-' ter, s'embarquer, recepott po* liment. On ne dira donc pas :
// m*a fait réponse, et Isk^ifùéeij ^eus tes avez reçue avec -poli tesse qui les a charmés, perce que ces phrases reviennent à celles-ci î // m*a répondu, et la woictt Vous les avez reçus poHment qui les a charmés. Dites :
// nt*a fait une réponse, et la tvoiei; Fous tes avez reens avec une politesse qui tes a larmes.
Mais on peut très-bteV'dire :
Gffâoe4 «rrâcel Seigneur, que Pauline l'obtienne (Ooroeille;.
^Qmandje mefixielaBllcé^ itfaut )qu*tmse le fizfse (Racine)* // y ta. beaueeupde. fattt» mais il y a peu de personnes qui les obeervent avec exactitude. Dans ces phrases,, en efftet, les substantifs auxquels se rapportent les probomsne forment point avec le mot qui les précédé une expression c^ui poisse être remplacée par un »eul mot, et le Bubstantlf reste substantif.
PRONOSTIC s. m. Le a se prononce f^rteménl. Ëobjecturc. Jugement anticipé.
PRONOSTIQtJBUll «. m- Celui qui fait un pronostic.
Ge mot n'a pas de correspondant fém.
PROPAGATEUR. S- m. Celui qui propage. Ce mot, qui n'est employé qu'au figuré , n'a pas de correspondant fém. Les amis de Vhumanité se font volontiers les propagateurs de la vaccine.
PROPHÈTE, s. m. Celui qui prédit l'avenir. Les quatre grands prophètes,' les douze petits prophètes.
PROPHÉTESSE. S. t Celle qui prédit l'avenir par l'inspi ration divine.
PROPHÉTIE. 8. f. On prononce prophécie (Acad.). Prédiction de l'avenir par inspiration divine.
PROPITIATION. s. f . On prononce propiciacion. Sacrifice de propitiaHon. Victime de propitiation, c.-à-d. pour rendi'C la Divinité propice.
PROPITIATOIRE, adj. des deux genres. Qui a la vertu de rendre la Divinité propice.
Ce mot est aussi substantif masc; Il signifie. Une table d'or qui était posée au-dessus de l'arche.
PROPORTION, s. f. On prononce proporcion (Acad.) Convenance et rapport des parties avec le tout
En T. de Mathématiques, Égalité de deux ou de plusieurs rapports par différence ou par quotient.
A proportion, en proportion, par proportion. locut. prépositives.
PRO
Proportion gardée, locat, adverbiale.
PROPOSANT, part prés. 4x1 V. proposer, et s. m. Jeune théologien de la religion protestante qui étudie pour devenir pasteur.
Proposant. adJ. m. qui n^est usité que dans cette looutton :
Cardinal proposant.
PROPRE. adJ. des deos genres. Il ne se place pas toajoms Indifféremment avant oo^ après son substantif, car sa si^nifica* tion change suivant la place qu'il occupe dans la phrase. Les propres termes d'une lettre soDt les mêmes mots sans y rien changer, rapportés fidèlement.
Des termes propres sont des mots qui expriment nettement la pensée, etconforméaientMuc règles de la langue.
PROPRIÉTAIRE, s. des deux genres. Celui, celle qui a la propriété d'une chose.
PROPYLÉES, a. m. Pl.,T.
d'Architecture ancienne. Edifice à plusieurs portes qui formalt l'entrée principale de Pcncelnte d'une citadelle, d'un temple.
PRORATA, s. m. qui n'est employé que dans la Ideotion adverbiale :.*/« prorfffa dtf.
PROROGER. V. a. ou transit Voir PaotOKCRR.
PROSATEUR, s. m. Celai <|vl écrit en prose. Ce mot n'a pM de correspondant fém.
PROSCENIUM, s. m. On prononce proscéniome (Acad.). Partie du théâtre qui, chex le^^ndens, correspond à ce que non»
appelons l'avant-scëne.