QU
gréaUe. Ne ditea pai : CMtun sertiee qiPil a Cfy^ Mé'IIHU rendrait, Cm ûm mHfeprm que je ne puis croire qw mu* sira^Q9' iXtoTi quo V<ta #éll*> cuntr^assdtfFéqtfsmfiieiitcltit letéoriioioèd^B dcvt êeiÉttn sftèclès, w pKiûétHûèMÊKM dans Ponttâelfe, eit «njoiir*dltni itroRTit) x)n dit fftu élégamment : C'eêtfim nMet fH^ti* «ru ntevvndte* «W une €nir^)titt & im rétmitê dt ioqmHeje nrjMMJ croim
Après l0^ron<ftB fw,lvferb« ne doit être* mis ausol^ncttf que lorsqu'il s'agit. d?un note à Yenir et douteux : Je veux acheter des marchandiêes que Jé puisse ùien revendra Je désire pouvoir bien les vevendve , mais cela n'est pas certain. SI l'on est assuré d'arance de vendre bien ces nturchatfdisei, on dira avec l'indicatif i^Je veux acheter des marchait* dises que Je pourrai bien re^ cendre,
tJtlS. conjonction. On peut faire usage de que pour éviter la f^pétttloB de wrtalncA «o»* Jonctions^ «elles qne eomma»
si^ quand, ete, t mais «^on ««# ne^ttentpas réelleiflcntlnpiïice de ces conjonctions ; il y a Unt^ Jours., dans ce cas«|eUlps»iie la partie de la phrase*qni donne Heu à l'emploi de la conjonction que s exemples : Conunn fambltion n'a pas dèfirein, et que to self des rickê»»eê 4IMM consume toué, ete,t c.»è>d., et comme il se fait qun^At JoiT/ etc. Si nfous plaidez wmrmt me, et que ofous allies le Icisdématn chez run dé 'VOèpté^ etc. (La Bruyère) ; e.-è-d^tff «^ arH9i que f»ous aUUt^ Me.
QUE
Dans beaneonp de fias, il ttt iDëiffénnt dfemploi^r cm non la aonJonoUon que ; «Levâtes :
Pmt'étre tiendr^t'it^ pi^tr 4tT» mail tiendra (Aoadém.).
Q^êllû folié d'agir ainaUquêllê foiiê qm d'agir ctinai / (14.) 4Ptti mne belle ehoae de fÊ(rder le secaM, c'ttt wm bel te chqsemte de garder le $epret (Id.)Ce«epr.opo^t(ianue laisse peu d*itr9 vrat«, ne laieee pa9 aue d^étre vraie (Id.). On dU oanslestyle familier : SiJ'éiaif que de vous, pour Si j'étais à votre plftce ; et plus ordinairemeiït: Si j'étais devousiKcKd.).
Que et que de devant un in-finitlf êoi un sens différent :
ElUne'faii que Sùriir. o.*à<d.
Elltt'ntt t^tf ri«tt autre ^u« %ot>tir, elle sort à chaque instant* &le Wsfait^uede sortif^ Elle i;ie#;t4ea»jrtir.
l<i Qon}«9ioti0n i^m ne «om- «aande jamaifi l'emploi du «ub* ipi€tif, le ntode du verbe dé-r pend toujours de l'idée expri'' mée tirant le que. Voir Moj»e.
49nnii«QU«IXB.8dj. dont oaa» s^t erdioaiffement pour dMciattderee^ue e^est qu'ose peteonne, qu^nne chose» ton taomt ees iqnalitée, etc. Il ne £Mit pas lAconfondraavec^t* que, %\ffi\ÏL9Liii quel que SQ%t le, quelle que soit 2a. On ne dira pas : Je partirai quel temp$ qu'il fasse^ quelle réponse que ]e reçoive; mais Je partirai quelque temps quHlfasse, quel-»
«ue réponse que je reçoive, nrofr Qubi^qub)
^ittel et tel. Voyez Tei.
i4^^L01I%« «dject, des^^nx ilfnMé.<ht«If[i(«< éorivainsomt m\i9^ç9 sujet,, Q^tqu$9j$fl^U
QUE 4St
qtai 'ueau Jktsêiez, Il <at aussi adrsriie : Quelle puiesmius qm*%iê soiemi» Je h9 h* crains pms. <AC0d.).
Qn éùtàt qmeiqme en un seul mot, et:9iM/«ar#«n daax mets (jquet t«Ueo|IC, et qua coajoAc-
Ecrives «H«j ^e^ fèmlMn queike «««, tarsque c«u« lacu- Ufm eaD imnéfyatameat saMle ic|« verbe : QiteU ««^ «<;j„^ 'Vo# deHêinê {kcMA.). Quelle 9ue êihitifotre im(fnMan(Ui^); ou Uien lorsqu^lle n*est séparée du verbe que par un piw* nom pAfsonnelaMJet : Va,iréae, quel q»'il soit, n'est point à dédaigner.
Ecrivez quelque en un s^I mot, lorsqu'il est placé. ifomédlaUmeql avant an substantif, un actjectir ou nn adverbe, il est alors variaMa s'U e&t adjeettr, invariable sHl esÉ adverbf.
Jo Quelque est adjeotif et prend la lettres aa pluriel, lors/9uUi pt^Me immédiatement le substantif : Çtie/gues efforts que vous fassiez (Académie) ; ou bien lorsqu'il n'est séparé du substantif que par un adjectif: De quelques su»
perlées distinctions que suflat" lent les hommes* Us ont tous une mim^ orig^ine (Bossu^t).
2Q Quelque est adverbe, et par conséqiient invariable, to«Bqull est placé d<>vai^ un adjectif Qonsulvid^MP sulMtanttf :
Que/quespmssantsiiu'ils soient, j/f- ne les crains pns (Aoad.) ; *t loirsqu*il/mfOdlfie nn adverbe* Quekue>adroitaotênt quHi ^y prenne^ i \^)> -t* U est encore ad verlHt'dans leaanaxIVnrtrojs :
Uttia-nu^HUMeolxante^nifilàtS
432 QUE
Bemarquê importante sur la régie. SI Padjectif précédé de quelque est suivi d*uo substantif formant l'attribut de la proposition, quelque est advcrl)C et reste InvarUble i Quelque bons traducteurs qu'ils soient, ils ne comprendront pat ce passage, Bn effet, tout attribut exprime une manière d'être : le substantif attribut est donc employé adjectivement, et le modtflcatif quelque est adverbe. C'est ainsi que l'on dirait : Si bons traducteurs qu'ils soient, ou Tout bons traducteurs qu'ils sont.
Le mot quelque ne prend l'apostrophe que dans quelqu'un, quelqu'une.
Après quelque... que, le verbe se met au subjonctif: Quelques efforts que vous fassiez. Quelque puissants qu'ils soient.
Mais quelque... que, dans le sens de peu nombreux, veut l'indicatif: Ce sont quelques livres que f al achetés.
QUELQUE CHOSE. Voy. ChOSC.
QUELQU'UN, UNE. subst.
5l^lfiant Un, une entre plusieurs : Nous attendons des hommes, H en viendra quel" qu'un . Plusieurs femmes m'ont promis de venir, nous en aU' rons quelqu'une.
Quelqu'un, pris absolument, s'emploie pour les deux genres, et signifie une personne : Quelqu'un m*a dit. J'attends ici quelqu'un. C'est pourquoi Quel' qu'une m* a dit. J'attends ici quelqu'une, ne sont point des locutions françaises. Au pluriel, on dit absolument : Qtîeiques' uns assurent le contraire,'mala •n ne dirait pas, en employant quelques-uns comme compté-
QUE
ment du verbe : Je tonnais quelques-uns. H faut dire avec le pronom en : J'en connais quelques-uns; et, dans ce cas, quelques-uns n'est point pris absolument, il est en rapport avec un substantif énoncé auparavant, et dont le pronom en rappelle l'idée.
QU'BN-DIRA-T-ON. S. mu Les propos que pourra tenir \:
public. 11 ne prend point de s au pluriel : Des qu'en-dira^ t'on.
QUERELLER, v. a. on transit. Ce verbe garde les^doux/ dans toute sa conjugaison.
QUÉRIMONIB. S. f. On prononce cuérimonie. T. d'Officialité. Requête présentée an Juge d'Église.
QUERIR. V. a. ou transit, et défectueux. Il ne s'emploie qu'à l'Infinitif et avec les verbes aller, venir, envoyer. Il a vieDlL L'Académie écrit quérir et non quérir.
QUESTEUR. 5. m. On prononce cuésteur. Ancien magistrat romain ; se dit aulourd^luil, dans certains corps , des membres qui sont chargés de dir%er et de surveiller l'emploi des fonds : // est un des questeurs de la chambre des députés.
QUESTURE, s. f. On prononce cuésture, Ctuurge do questeur.
QUEUE'DE-CHEVAL. PUuate ~ QUEUB-DE-COCHOlf. Et»
pèce de tarière. -QUEUC-DE- LION et QUEUE-BS-POVn- CEAU. Plantes. ~ O^B^B-DB* RAT. Lime ronde. — QUSQB* DE-RENARD et QUEUB-IHS- S0URI8. Plantes. Tous ces
QUI
substantifs composés sont du iéminin ; au pluriel , on met un s au mot queue seulement.
QUI. pronom relatif ou conjonctif. Il est du genre, du nombre et de la personne de son antécédent, c.-à-d. du substantif ou du pronom dont il tient la place ; et 11 s'emploie ordinairement comme sujet du ▼erbe. U suit de là que le verbe, ayant pour sujet le pronom qui, prend la forme que lui Imposerait l'antécédent de qui, si cet antécédent était lui-même sujet du verbe. Tout consiste donc à savoir quel est l'antécédent. Voyons des exemples :
lo
Pam non méconnaît, Paris ne vent ponr
(naliro, Mi SOI «VI tBis M» ni , ni vou qui oitbb
(l'ètr*.
(VOLTAISK.)
Qui suis, à la première personne du singulier, parce que moi est l'antécédent de qui (mot, lequel moi suis). Qui devez, deuxième personne plurielle, à cause de l'antécédent nrous (vous, lequel vous devez").
Remarque. Racine a dit :
Briunniciu est uni ; quelque ennui qui ]«
(prette, 1t ne Tttlt k son sort que «oi qdi s'iiiTiaBsse.
Voltaire a dit aussi : // n*avait que mol qui pût le secourir,et Fénelon : Il n'y a que vous seul qui puisse débrouiller une affaire si embarrassée. Domer* If ne a condamné ces formes; Il aurait voulu qui m'intéresse, qui pusse, qui puissiez, Domergoe et tous ceux qui l'ont copié n'ont pas compris ces phases» ils n'ont pas su les atalyser. locontesUblement 11
QUI 433
faut dire : On ne of oit nul autre que moi, on ne voit personne autre que mol qui s'intéresse à cet homme. Or, si l'on fait ellipse de nul autre, personne autre t il reste : On ne voit que moi qui s'intéresse à cet hommes phrase on ne peut plus cor* recte, parce que l'antécédent de qui n'est point le pronom moi, mais nul autre ou personne autre, sous^entendu. Eh bien 1 dans les phrases de Racine, de Voltaire et de Fénelon, les mêmes mots sont nécessai* rement sous-entendus; ce que prouve invinciblement l'emploi de ne et de que .* // ne voit nul autre que moi qui s'intéresse à son sort. Il n'avait personne autre que moi qui pût le se»
courir. Il n'y a nul individu autre que vous seul qui puisse débrouiller, etc. Ainsi, dit avec raison M. Oesslaox, toutes les fols que l'on peut sous-entendre personne, nul autre, nulindi" vtdu, il est permis, dans des phrases semblables, d'imiter Voltaire, Racine, Fénelon. On peut aussi suivre l'usage ordinaire, c.-à-d. donner pour antécédent au relatif qui le pronom moi, toi, nous, vous, lui, etc., qui le précède : Il ne voit que mot qui m'intéresse.
Il n'y a que vous qui puissiez, etc. Cette construction est moins grammaticale que l'autre, mais elle a pour cause l'attraction qu'exerce sur le relatif ^t le pronom personnel qui le iM'écède.
2" C'est mol SEUL qui suis coupable (Marmontel). L'adjectif qui précède le relatif ^ut* n'est point l'antécédent de ce relatif. Dans l'exemple, qui se i3
484 QUI
rapporté à moi, et nan à seul So Tu étais le seiri qui pdt me dédommager, etc, (Montesqulea); e.-à-d., tu étais le seul HOMMB qui pttt me dédommager. lA>rsqae l'adiectif ett précédé de l^rtlote ou d'un adjeelff détenninatlf , il y a «m substantif de sous-entieBdu, et c'est ce substantif qatest l'autécédent du proROm quL Voltaire a dit par la ménie'ralaoa :
Fous êtes le premier qui Ait commandé son souper chez toi s e.*iHi., vous êtes le pre« mler ceahd seigneur qui ait commandé, etc. Néanmolos, les pronoms personoels peuvent être, par attraction, antécédents de qui : Vous êtes le seul qui w>us plaigniez (Massillon)^ Je suis le premier qui ai /ait tonnattre Shakspeare tuuc Français (Voltaire).
40 7tf suis Diomède , roi d'JÎtolie, qui blessai Fénms au siège de Troie (Fénelon). Je suis tenté de croire que ^vûus êtes Minerve, qui êtes venue instruire, etc. (Le même). Le substantif propre, antécédent de qui, est de la première,. de la seconde ou de la troisiôme personne, selon quMl désigne la pej^onue qui parle, celle à qui l'on parle , ou celle de qui Ton parle. — Le substantif commun, placé en apostrophe, e.-à-d. désignant la personne à qui l'on parle, est aussi de la seconde personne : Cest là que ^vous me ^vUes , ô grande déesse qui habitez cette ile (Fénelon)l
SI le substantif propre est Sr^*<ïé de ce. Il est de la ^^} , personne : JV^étas^ ^^ Plus cet my^m qui a cotn-
QUI
battu tant d'années contre les Troyensî
On devra dire •. H ne stUs pas Samson , qui a fait écrouler les coûtes du temple (Lemare); car mol et Samson nous sommes deux personnes distinctes ; or, celui de nous deux qui a fait écrouler les voâtfts, ce n'est pas moi : donc , qui a fait écrouler n'est pas relatif à moi, • mais à Samson,
Sm «lia tA riuni qu'on InToqm tonjowt Et Qox pourtant n*A point d'uil*.
(Fa. oi tlwmemàx9à»4
c-à-d.. Je suis la vérité, laquelle vérité on invoque toujours, et laquelle vérité n*a pourtant point d'asile. L'Idée dominante est Ici la mérité, et ce substantif est l'antécédent de qui.
. . . Jt MiU , dit*on , ex oiir«i.iii , SntraiM bras da Dieu jeU déa ma aaiiwwif , Bt «I» de lin pu«aU a'su jaiiwla coanaU- MBoe.
Cest moi, pauvre orphelin, qui fas Jeté dès ma naissance entre les bras de Dien; c'est moi qui n'eus Jamais connaissande de mes parents : évidemment moi est l'Idée dominante.
On volt par là que lorsque deux mots , substantif et pronom, désignent la même personne, le même objet, celui des deux qui exprime lUdéc dominante est l'antécédent dn pronom qui. — Le substantif e^ nécessairement antécédent, s'il est précédé de l'adjecttf déterminaUf : Étes-vous ^meore ce mémo grand seigneur qni venait souper chez un misérable poète (Boileau)? Le pronoa i:elui est aussi le mot
QUI
dominant : Je suis celui, /« ru suis point celui qui n)ous a accusé. — Si la première proposition était négative , le pronom personnel sujet ne serait point antécédent; car l'attribution exprimée par la proposition ayant qui pour sujet ne conTiendralt point à ia personne désignée par ce pronom personnel : Je ne suis point un orphelin qui n'eut Jamais con^ naissance de ses parents,
60 Voici t messieurs, une des actions de sa vie, qui est si belle et si extraordinaire, que Je ne puis me résoudre à la passer sous silence (Fléchler) ; c.-à-d. , laquelle action est si belle, etc. — Nous combattrons peur un des héros grecs qui ont renversé la ville de Priam (Fénelon); c.-à-d., lesquels héros ont renversé, etc. Ainsi , après un de, une de, suivi d'un substantif pluriel , Tantéfédent du pronom qui est le substantif pluriel, ou bien ce même substantif sous-eotendu an singulier, selon que l'attribution exprimée par la proposition ayant qui pour sujet con- Tiexkt au substantif pluriel ou an substantif singulier.
L'emploi de qui présente encore quelques difflcoltés. Lorsqu'il est précédé d'une préposition, tt ne se dit guère que des piersonnes et des choses personnifiées : Philippe Jïit assassiné par Pausanias, à qui tl n'avait pas rendu Justice (Bossuet). O rochers escarpés !
c'est à vous que Je me plains, car Je n'ai que vous à qui Je puisse me plaindre (Fénelon).
Les poètes ne s'astreignent pas à cette règle : Soutiendrez'
QUI
vous un faix sous qui Bome succombe (Corneille)? En prose, dans le style élevé, on ti;ouve aussi de qui, à qui, en rapport avec un substantif de chose.
On dit î C'est votre illustre mère à qui Je veux parler (Kacine), ou c*est à votre illustre mère que, etc. C'est eUe donty« tiens cette illustre naissance (Corneille), ou c'est d'elle que Je tiens, etc. Hais on ne dirait pas bien : C*estk votre illustre mère à qui , etc.; Cest d'elle de qui ou dont Je tiens, etc. Hl avec Boileau : C'est à vous, mon esprit, à qui Je veux piwler. L'idée complémentaire étant exprimée une première fuis par les mots à votre Illustre mère, d'elle, à vous, elle ne doit point l'être une seconde fols par les compléments à qui, de qui im dont
Il ne faut point séparer le pronom conjonctlf de son antécédent, lorsqu'il peut résulter de cette construction une équivoque ou de l'obscurité. Mais nous ne saurions condanmer, comme l'ont fait quelques grammairiens, les phrases suivantes, dont le sens est parfaitement clair: La déesse, en entrant, qui voit ia nappe mise (Boileau). Un loup survint à Jeun, qui cherchait aventure (La Fontaine). £7» homme restait seul, qui avait été employé sous le ministère des étrangers ( RuI- Mères).
H no ftiut pas non plus accumuler les qui avec des rapports dtfréreiits : Ce tableau, qui est VfMvreige d'un peintre qui est resté inconnu, et qui n'a coûtë qu'une centaine de /innés, est
QUI
admiré de tout homme qui se eonnatt en peinture. Le premier qui se rapporte à taâ/eau, le second à peintre, le troisième encore k tableau, le dernier à homme. U est beeucoup mieux ûé dire, en supprimant les pronoms qui ont des rapports différeuts : Ce tableau, qui est r ouvrage cTun peintre inconnu, et qui n'a coûté qu'une centaine de francs, est admiré de tous les connaisseurs.
Qui en cascade. Voir Que.
Qtt/ des deux. Voir Ou.
Qui que ce soit. Cette locution veut toujours le subjonctif dans la proposition complé»
mentalre.
QUIA. On prononce cuta. T.
emprunté du latin, usité seulement dans ces phrases proverbiales : Être à quia, mettre à quia. Être réduit ou réduire quelqu'un à ne pouvoir répondre.
QUIBU8. s. m. On prononce cuibusse. Terme populaire qui n^est guère usité que dans cette phrase : Avoir du quitus, Être riche.
QUICONQUE, pron. masc.
Indéfloi, qui n'a point de plur.
Ce mot signifie tout homme qui , toute personne quij c'est pourquoi 11 est toujours ou sujet de deux verbes : Quiconque veut être homme doit ^ovoir redescendre (J. j. Rousseau) ; ou bien U est employé en même temps comme complément et comme sujet : U est esclave né de quiconque /'a- «„m (Bol'eauJ. U suit de là îaDÏeler 1Î P** nécessaire de pîî^îi np«;'^°*»™ "i^conque par le pronom // devant le
QUI
I verbe de la seconde propos!* tlon; ce serait mal s'exprimer que de dire : Quiconque veut être homme, 11 doit savoir redescendre,- et // est esclave né de quiconque II tacheté.
Quiconque est quelquefois féminin et peut être suivi d'un adjectif de ce genre, lorsqu'il a précisément rapport à une femme : Mesdames , quiconque de vous sera assez hardie pour médire de moi , Je l'en ferai repentir (Acad.). Dans ce cas, comme on le volt, quiconque n'est plus empIo5'é dans an sens général; U est accompagné du détermina tif</tf 'vous, désignant des dames.
QUIBAH. s. m. On prononce kidan. Le fém. correspondant est quidane. T. de Palais et d'Offlcialité, qui s'emploie pour désigner les personnes dont on Ignore ou dont on veut taire le nom. U se dit aussi quelquefols par mépris dans la conversation; mais seulement au masculin : Je fus accosté par un certain quidam,
QUIDDITÉ. s. fém. On prononce cui, et l'on fait sentir les deux dL T. de PhUosophI* scolastlque signifiant ce qu'ut* chose est en elleméme.
QUIESCENT, ENTE, adject. On prononce cui. T. de Gram* maire hébraïque. Lettres qui ne se prononcent point.
QUIET, ETE. adj. On pro* nonce cui. Tranquille , calme.
II est vieux.
QUIÉTISMB. 8. m. On prononce cui. Erreur de certains mystiques qui faisaient consister la perfection chrétlenn* dans le repos ou PloacUon
QUI
complète de TAme , et négligeaient les bonnes oeuvres.
QUIÉTISTB. ad), des deux genres, et subst. On prononce eut. Qui suit les erreurs du quiétisme.
QUIÉTUDE, s. f. Qui se prononce comme le pronom qui.
QUINA. s. m. Voyez QuiN-
QUINAIRE, ad), des deux irenres. On prononce eui. T. de Mathématiques. Se dit d*un nombre divisible par cinq.
QUINAUUB. s. m. T. d'Antiquités. Qui se prononce comme le pronom qui,
QUINGAILLB. s. f. - QUIN- CAILLERIE, s. fém. — QUIN- CAILLIER, s. m. On écrit aussi, BExais moins souvent, clincaiile, clincaUleriCi cUncaiUier. >
QUINDËGAGONE. s. m. T.
de Géométrie. — QUINDÉCEM- VIRS. s. m. pi. T. d'Antiquités.
On prononce cuin.
QUININE, s. f. T. de Chimie.
Substance extraite de diverses espèces de quinquina. La qui* niné ne s'administre que combinée c^pec Vacide suifitrique,
QUINQUAGÉNAIRE, adject.
des deux genres. On prononce euincouagénatre. Qui est âgé de cinquante ans.
QUINQUA6ÉSIME. 8. f. On prononce cuincouagésime. Le dimanche de la Qulnquagésime.
QUINQUE. s. m. On prononce euincué. T. de Musique emprunté de Pitallen. Morceau de musique à cinq parties. Le pinr.
est quinque.
QUINQUENNAL, ALB. ad).