‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 393 sur 520 · SS R · texte numérisé non relu

SS R

forme ni la pponoDCtetlon latine, Il est donc towt à ait français.

QOTTTB. adj. des deax genrcSu Le plar. est quittes. Nous tommes quittes,

QUITUS. 8. m. On prononce cui et Von fait sentir le *. J^r«té ou Jugement définitif d*un compte.

QUI-VA-lJL. Crt d'Bue personne <|ul entend du Iknitt et qui craint quelque aarprtee. On écrit plus ordinairement Qui fva là? sans traits d'union, et avec un point dHnterrogatlon.

QUl-VIVB. T. de Giaerre. Cri d'une sentinelle, d'une patrouille , etc. On écrit plus ordinairement Qui fvtve ? sans tiret, et avec un point d'inter^ rogatlon.

QUOI. pron. qui nese dit que des choses. Quoi que , quelque chose que. Il veut le sublonctlf i après lai : Quoi que ofous écriviez , évitez la bassesse (Boileau). Dans ces aortes de phrases , quoi est employé substantiTement et dans un sens vague pour quelque chose, chose quelconque, et il est complément «llrect du yerbe siHTanit; le mot que, qui le suit, est la conionctlon qui Joint la proposition subordonnée wmséeriPiez à la locution sens-entenduo qui a exigé Remploi du subjonctif, comme, par exempJei Je n/euxi J'admets,

dans la tuppositlon , que l — écriTlez quoi (chose quelconque), érttez la bassesse* n no faut pas confondre quid qut «reo quoique,

QUOIQUE, conjonct. signifiant Encore que,blen que. BUe exige toujours te suMonoUf :

Quoiqu'U soit pauvre, U Ml honnête homme. On souspontend quelquefois le verbe éire .* Quoi' que peu riche, il est généreu».

Il u'est pas élégant de Jola* dre quoique à un participe pisésentou à un partldLpe passé non accompagné d'un auxUlatre.

On ne dira pas : Quoique étant malade, ni quoique venu tard; ïifwxX^quoique malade et quoi' que Je sois ou quoique tu sois venu tard.

Quoique ne se répète pas dans le second membre de phrase :

QuoiquHl relève ée makuUe et qu'il soit encore tr^fai^le.

La conionctlon quoique ne prend l'apostjpophe que devant 1 il, elle, ou.

Be dites pas quoique fa,dt' tes malgré ça, ou mieux moi- I gré cela.

QUOIilBBT. 8. m. I^ t ne se prononce pas. Le pli», est quO" mets.

QUOTB. ad), n n>esk nfltté que dans cette loeaUoa: ÇiMt^ part» <pil ne s'onplole pa» an pluriel, n doit payer tant pour sa quote-part.

QUOTIENT, s. m. On pPO»

nonce tient " tient.

R. Lettre consonne, s. f lors- f la prononciation ancienne et lu on M nomme ^rre , suivant f usuelle , et s. m. I0rsqiin»n Vtp-

pelle re, suivant la méUiode moderne.

Cette lettre ne se prononce pas à la fin des substantifs et des adjectifs en ter, comme ^ fieier, coutelier, grenier, poni' mfer, entier, singulier, excepté j l'adjectlf^er. On ne la prononce I à la fin des verbes en er que dans le discours soutenu, et lorsque le mot suivant commence par une voyelle. Aller à la messe se prononce allé-r à la messe.

Cette lettre est nulle à la fin de plusieurs autres mots, tels que Jlger, aUier, berger, danger, léger.

R se double dans les mots commençant par les articulations ar, tr et cor, suivies d'une voyelle , comme arracher; arrêter, irrégulier, irriter, cor" rtet, corrompre. Les exceptions sont noAbreuses; voici les plus fréquentes: Ara, Arabe, ara^ besque, arable, arack, araignée, araser, aratoire, are, arène, aréomètre, aréopage, arête, aritie, ariette, aristarqmey aristocrate, aristoloche, arithmétique , aromate, txro»

me, aruspice. Iris, Irùjiiè, irascible, eorail, Coran, coreligionnaire, coriace, eorian* dre. Corinthien, corollaire, corolle, coTonal , eorybante, eorymbe, coryphée, et leurs dérivés.

Lorsque cette lettre est double » elle se prMionce eomme si elle était simple , ezeepté dans errer, abhorrer, concurrent, interrétme,narraaon, terreur, torrent, et quelques antres ; on fait sentir étalement les denx r dans la plupart des mots commençant par irr : Irrigu-

tf*r, irrévocable, ainsi que dans le futur et le conditionnel des verbes acquérir. Mourir, cowrir, et leurs dérivés : J'acquerrai, i^ acquerrais , Je mourrai.

Je mourrais. Je courrai. Je courrais (Acad.).

IIABÂGBEUR. s. MU Celui qui rabAehe , qui revient swivent et^toutHenient sur «e qu'a a dit. Au fém., rabâehemse.

RABAT-JOIE. S. m. flniét de chagrin au milieu de la|die. An plur., rabat'Joie*

RABATTRE, v. a. on .transit, dans le sens de Rabaisser, faire descendre, abaisser, réprimer, diminuer, etc. ; v. n. ou intransit, dans le sens de Quitter un chemin, se détourner. II se coni9gvtt comme- battre.

RABOT, s. m. Le t ne se prononce pas. Outil de n^enuisier,, servant à aplanir le bois

RABOTjÉUR. s. m. Ouvrier qui'trabote. Ce mot n'a pas de correspondant fém.

RABOTEUX^ EUSE. ad]. Inégal, noueux, grossier, rude.

Chemin raboteux , bois rabo»

teux, style raboteux,

RACCOMMODAGE. 8. m. U

travail d'un ouvrier qui a raccommodé, réparé quelque chose de cassé, d*usé, dé déchiré.

RACCOMMOBSMENT. s^m.

Réconciliation entre des pecBO»

nés brouillées.

RACCOMMODEUR. s. m.

Ouvrier qui raccommode. Aa fém., raecommodeuse, Baccom^ modeur de faïence. Baccommo-

e»se de dentelle.

RACGORI». s. m. T. d'Arts. U

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