‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 40 sur 520 · BAI · texte numérisé non relu

BAI

famiUer. L*an et Pavtre se pro»

noncent comme b*H n*y a>ait .qu*an seul c et poli^ d'A. n en est de même da mot Racckaiv- TE. s. f-, tandis que dans Ba> GHIQUE , adj. des deux genres , ch se prononce conmie dans chimie.

, BAGCIFËRÈ. adJ. des deux genres. Se dit des Plantes qui portent des iMues (Yoir Baie).

Le premier c se prononce coomie k, le second comme éaM%citron.

BADAUD, s. m. Au féminin badaude. Le d final au masc.

ne se prononce pas. Ce mot s'emploie aussi adjectivement.

BÂFRER. V. n. ou intransit.

T. bas et de mépris, qui signifie.

Manger gl outonnement.

BAHl interj. employée dans le langage familier , pour marquer le doute. Tétonnement. Il ne faut pas la confondre, pour l'orthograplie j avec les mets BAS. s. m., EAS. adJ. a bas, mm BAS, locutions pr^sitives et adverbiales (Voir Bas).

BAHUT, s. m. On ne fait pas sentir le t,

BAIE. s. £ Ce mot a placeurs slguificatloBS qu'il est bon de dlttioguer. Il était employé autrefois comme synonyme de Mensonge, tromperie; mais il a vieilli dans ce sens. — En Bota^ nique, il est le nom d'un Petit fru^ mou et charnu qui renferme des pépins et de petits Boyaux .—En termes de Géographie, il est souvent employé pdur signifier un Golfe; quoique en général la ifoie doive être plus petite que le golfe. — £m terme de Maçonnerie^ une baie est une Ouverture destinée à

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