SEU
serHt, elle s'est servie elle^mému, c^t-àHlfre, elle a servi sof, «lie •même. Elie s^est servi le wuiUemr morceau; elle a servi à eiU , etc. Eiies se sont servies de mon crédit ; elles pat servi elles, etc.
Servir de, c'est Tenir lieu de, teoir la place de» faire Toffice de. U nous a servi de père. — Servir â. Être destiné à tel usage; être utile, propre, bon à quelque chose. Ce bateau sert à passer la rivière. Ces instruments servent au labou' rage.
JVe servir à rien, éveille une Idée de nullité relative, momentanée ; ne servir de rien , celle d'une nullité absolue. Ce qui ne sert à rien aujourd'hui, peut servir demain à quelque chose, l^oos êtes aveugle, des lunettes ne vous serviraient de rien.
SERVITEUR, s. m. te féml- ■nln correspondant est servante.
SES. Toyez SOM.
-SÉSAME. 8. m. Plante.
SEUER. s. m. On écrit plus rarement septier.
SEUL, EULE. adj. Après le seul, Punique, le verbe se met au subjonctif par euphémisme :
yous êtes le seul qui l'ait fait (Acad.J. C'est la seule place où.
évous puissiez aspirer (id.).
L'expression le seul étant décisive, absolue, et pouvant éprouver dans ce cas quelque contradiction , on affaiblit l'assertion par la forme dubitative du subjonctif. Mais lorsqu'on veut présenter le fait comme loconîf*?.**'®» <>° n>et le verbe à ^^ÛS'A'' «" conditionnel :
Za seule tôt qu'il faut suivre \
SI
' (Académie). C'est le seul dan»
ger qu'on pourrait craindre (Idem). La tendre Jeunesse est le seul dge où Vhonune peut encore tout sur lui-même pour se corriger (Fénelon).
Un seul homme. Un homme seulement, rien qu'un boaime ; Un homme seul, un homme sans compagnie.
SEXTE. s. f. Terme de Liturgie catholique. Une des heures canoniales, appelées ordinairement Ses petites heures.
8EXTE. s. m. Le sixième livre des décréUles, rédigé par ordre du pape Bonlface YIU.
SHAKO, s. m. On écrit aussi schako, etVon prononce chako,
SHALL. s. m. On écrit plus souvent chdle. On écrit aossl schaa.
SHELIN6. s. m. On écrit aussi seheUing. On prononce cheling. Monnaie anglaise.
SHÉRUP. s. m. Officier municipal en Angleterre. On écrit aussi schérif, et l'on prononce chirif. (Voir aussi CnÉaiF).
SI. con). conditionnelle. Cette conjonction ne s'éUde que devant il, ilsi s»/7 vient, sU'is ^viennent.
Si, commençant le premier membre de phrase, peut se répéter an second ou être remplacé par que. On répète si lorsqu'il n'y a pas de Itelson entre les deux membres, 1m*> que le second fait n'est pas la conséquence du premier ; dans le cas contraire on met que :
Si vous sortez et si vous té rencontrez^ vous lui tHreMj ete.
S'il revenait, et qu'il JU urne r4-
SI
clamation, vous seriez fort embarrassé.
Si ce n'est, dans le sens d'excepté, peut être suivi d»une troisième personne plurielle :
Si ce n*est eux, quels hommes eussent osé l'entreprendre 7 (Acad.).
Si J'étais de vous. Si fêtais que de vous. ( Voir Que, conjonction).
SI, adverbe, signifie tellement, à tel point :Le verUestsigrarui, qu'il rompt tous les arbres. Il se prend parfois dans le sens de quelque , et II veut alors le subjonctif : Si petit qu'il soit- Si, comparatif, signifie aussi, autant,' mais alors il ne s'emploie qu'avec une négation : // n'est pas si riche que vous,' et absolument : Je ne connus Jamais un si brave homme. N'allez pas si vite ( Acad. ). Cependant on dit familièrement, sans néeration : Si peu que vous voudrez, si peu que rien, pour aussi peu que vous voudrez, aussi peu que rien.
La veaux et quelques autres grammairiens pensent que l'adverbe si ne peut modifier les locutions adverbiales composées de plusieurs mots, telles que en peine, en colère, etc., et qu'il faut dire si fort en peine, si fort en colère, et non si en peine, si en colère. Nous croyons , avec U. BoQiface, qu'il serait trop rigoureux de condamner ces «ortes de locutions ; on dit tellement en peine, pourquoi ne dirait-on pas si en peine? L'adverbe si, qui vient du latin sic, n'a^t-U pas le sens et la force de tellement?
SI et TAMT. Si répond à aussi, et- tant à autant. L'emploi de