‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 439 sur 520 · SIX · texte numérisé non relu

SIX

qnes penonnai é<»iTent encore .

simuttanée, au masc; crtte forme est suranoée.

SmCIPiTAL, ALB. adj- T.

d*Anatomte. L'Acad. ne donne point d'exemple du plur. masc.

aincipitaux.

SINUS, s. m. On prononce le $. Terme de Mathématiques et d*Anatomle.

SmiUS. 8. m. On prononce le 5. Terme d'Astronomie. JÉtoile de la constellation du grand Chien.

S|ROPl s. -m. On ne prottooee point le p. On écrit plus rarement j^rop.

SIRTES. s. f. pi. Sables mou« vants , dans la mer. On écrit aussi syrtes.

SIS , SISE. Part, passé du v.

stoir» Il ne s*emploie phis que comme adjectif et en style de Pratique, dans le sens de sittU, située. Une maison sise rue Saint- Antoine,

SIX. RdJ. numéral. Devant une eonsonne le ar ne se prononce pa«} il sonne comme z devant une voyelle ou un h muet : Six personnes. Six hommes. A la fin de la phrase, aiurès son sul>staDtif , ou bien lors»

qu'on l'emploie substantivement, on prononce six en faisant sonner le x comme un 5 .* De douze qu'ils étaient, il n'en est resté que six. Le chapitre six traite de, etc. Le six du mois,

U se prononce ausA dans le cof W de la phrase, lorsqu'il est SUIVI d'un repos : Us étaient UcadT** ''* ^"^ immigmr

SOI

SIXAIN, s* m. Xe X se prononce comme z. Petite pièce de poésie composée de six vexs.

«aiËMS. adj. nom. fiIXl£- MBMCNT. adv. Le « ae prononce comme z,

SLOOP, s. m. On prononce et quelques-uns écrivent sloufte (Acad.). Petit navire à un seul mât.

SOC. 8. m. Fer de la-^arrue. VoirSocQDB. -

SOCIAL, ALB. adj. Le plur.

iii»c. est sociaux.

SOCIÉTÉ. ». f. Aller en so^ ciété. Il est mieux de dire. Aller dans le monde, dans le grand mondes fréquenUr le monde.

Ceux qui disent La bonne société, ne sont pas de la bonne compagnie

SOCLE, s. m. T. d'Architecture. Sorte de piédestal.

SOCQUE, s. m. Sorte de chaussure*

SODIUM, s. m. On prononce sodiome. T. de Chtmte.

SOFA. 8. m. On écrit aussi sopha.

SOFI. s. m. On écrit aoasl sophi. Autrefois titre du roi de Perseion dltauiourd'hul*cA«A»

8#I. pronom personnel de la trofstème personne du stegçlier et des deux genres. Il dWflit «ssentfellement des pron. loi, Wfe, eux,eHes. Le pronom tti se rapporte toujours «■« pet^ isonnes et aux obfel» dent -on exprime la manière iPêlTe p«f un attribut, ou 'bien pat'un adjectif sans verl>e . ou «An par lun verbe à inniiiiittf. Amcun

SOI

Jfesi prophète chez soi. Dans jn éerit maupats en soii Tes^ frit n'est qu'un tort de plus, fTaimer que soi i c'est être mauvais citoyen. X<es .pronoms lui, elle, eux, aies, peuvent se rapporter à un sujet ou à un coOipIénient , et Indiquent telles personnes, teb objets désignés précédemment d'une ma- Dlére bien définie^ bien précise :

UJingiais porte partout sa patrie avec iui (Bernardin de Saint-Plerre ). roilà donc les maux que la guerre entraine après elle (Fénelon ). Rendez à cet homme ce qui lui appartient.

Arec un sujet dont le sens est Tagne , Indéterminé, comme on, quiconque, chacun, personne, aucun, ou avec un inflnttlf, on fera donc usage du pronom soi. On peut toujours trouver plus malheureux que soi ( La Fontaine ). Prendre garde à soi (Académie). Mais si les mots on, quiconque, chacun , etc. , ne sont point employés comme sujets , on met lui, elle, etc. Rendez à chacun ce gui lui appartient.

Dès quMl peut y avoir équivoque. Il faut mettre soi, même en rapport avec des substantifis : Dieu était dans Jésus- Christ, réconciliant le monde avec soi [avec lut aurait rendu la phrase louche, car lui aurait pu se rapporter aussi bien à J.'C, qu'à Dieu; avec soi Me l'ambiguïté, il se rapporte nécessairement au sujet Dieu), Phédon n'ouvre la bouche que pour répondre; il tousse sous son chapeau, il crache presque sur soi ( La Bruyère ). ( Sur lui aurait fait équivoque). L'avare

SOI

gui à un fils prodigue n'amasse ni pour soi ni pour lui (11 est impossible de dire autrement).

On volt par tous ces exemples que le pronom soi peut se dire des personnes aussi bien que des choses; mais, de nos jours, IVmplol de ce pronom, en rap«>ort avec un substantif de personne, est moins fréquent que dans les deux der»

niers siècles. Idoménée, rêvenant à soi^ remercia ses amis { FéoeloB). Les nouveaux enHchis se ruinent à se faire moquer de soi (La Bruyère). On dirait, aujourd'hui : Idoménée, revenant ù iui, etc., à se faire moquer d'eux.

L'Académie et la plupart «les grammairiens disent que le pronom soi est seulement du nombre singulier; cependant on le trouve quelquefois en rapport avec un substantif pluriel. Condillac a dit : r a-t-i'l des corps subtils en soi? et il est proba< ble que tout le monde dirait comme lui. Malgré Pautorltétle cet exemple avec un pluriel, on doit préférer les pronxmis eux, elles.

SOI-DISANT. Terme de Pratique ; il se dit aussi par raOterie ou par mépris , dans le langage ordinaire, et s'écrit au pluriel comme au singulier. Un tel, soi-disant docteur. De soi' disant docteurs.

SOIF. s. f. L'Académie écrit grande soif, et ne donne point l'exemple avoir grand*soif, quoiqu'elle écrive avoir grand*" faim. Nous pensons que cette dernière forme justifie l'autre.

SOIR. s. m. On dit demain au soir i licad., au motBmiAMn

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