SUP
je suivisse, que tu suivisses, qu'il suivit,' que nous suivissions, que vous suivissiez, qu*ils suivissent. — participe Prés. Suivant. — Vassé. Suivi, suivie.
SUJÉTION, s. f. La terminai, son tion se prononce comme dans ambition.
SULFATE, SULFITE, SUL- FURE. Ces trois substantif, termes de Chimie, sont du masculin.
SUPERBE, s. f. Orgueil, raine gloire, présomption, arrogance. La superbe précipita le démon dans les enfers {Acad.). Il n'est guère usité que dans les matières de dévotion , et il a vieilli dans l'usage ordinaire.
SUPERBE. adJ. des deux genres. Orgueilleux , présomptueux, arrogant. Dans ce sens Il s'emploie aussi comme subst.
Dieu résiste au superbe.— Beau, grand, magnifique : Un cheval superbe, un arbre superbe, un local superbe, un homme superbe.
SUPPLÉANT, part. prés, du V. suppléer.
SUPPLÉANT. % m. Celui qui remplace quelqu^n , qui le représente, qui fait ses fonctions en son absence. Je serai votre suppléant. On loi donne quelquefois un féminin. Cette dame est sa suppléante au bureau de charité.
SUPPLÉER. ▼. a. ou transit, et verbe n. ou Intransit.
Activement :. Suppléer quel' que chose. Ajouter ce qui manque; fournir ce qu'il faut de surplus (dans ce cas, on ajoute une chose de même nature } :
SL
Ce sac doit être de mille francs, et ee ifU*tt y mira de moins. Je le suppléBrai, Suppléer ee qui manque dans un auteur, c'està-dire aeinplf r les lacunes qol se troQTeùt dans «es ouvrages (Acad.;. « .^ j.
jfentnilMDeiit : Supplier à quelque choee^ Képarer le manquement, le défaut de quelque choae, e.-*-d. remplacer cette chose par un équivalent : La n/aleur supplée au génteikc&A.)- Ici la chose qui remplace n'est pas de même nature que la chose remplacée.
Quand il se dit des personnes, suppléer est toujours actif.
StlPPUAMT. part. prés, du V. supplier. Il est adj. verbal lorsqu'on exprime l'état Jei'ai vue suppliante et prosternée à évos pieds»
SUPPORTABLE, ad}, des deux genres. Dans le sens d'excusable, quelques auteurs et l'Académie l'emploient hidifféremment avec la préposition à et la préposition dans : Cela n'est pas supportable à un homme, dans un homme de son dge ( Acrid. ). Les offenses sont supportables à un homme ê0g€ (MBl«b«inrtie). Aujourd*trai la prëpdiltion dans est la 0e«i1e tuflée , excepté lorsque à tl^lfle pur, cooniw dans le dernier exemple.
SUPPOSÉ, part, passé. Ils^emploie comme prépos. invariable devant le substantif, et alors 11 a le sens de la locution prépositive dans la supposition de.
Bzemple : Supposé cette dreonstanee, que fere»-w>us, «•■A-d., élans ta suppositioft de cette circonstance, queferez'
SUR
vous? Après le substantif , le mot supposé esttoB]o«m âd|.
Cette ciretmêtanee twppoiée^ que ferez-^ûemê? «?«»Wwillt, ceUe cireonetOMé ètttni mpp^sée, etc.
SUPPOSER. ▼. a. ou thinslt Faire une hypothèse, pos«f hypothétlquement une chose eomme vraie, comme reçte» *^ d'en tirer tine concluston. Dans ce sens , il veut le verbe suivant au subjonctif. Supposons , que ce fait soit vrai, quelle conséquence en 4foulez-v(ous tirer?
Hais ^nj>po«er signifie ansst fermer une conjecture, présumer en bien on en mal ; et dans ceseosllventWndleallf. /«Jiippose qu'Useru àUentôt Hutte ce genre de vie. Voue supposerez facilement que Je ne veux pas vous tromper (Acad.). Je suppose qu'un moine est tot^Jours eftar^afrfo ( La FoBtalAeV
SUR. prépos. Le grammafrlcfi Féraud prétend que dans la conversation on ne pronoaee point le r de «w de^wnt me consonne. Su la ttMe » ml Heu àt surla foète; Laireawt dit, avec raison, qœ «*«* ^^ *• !*•• nonciation des cuisinières.
La prépos. sur se répète ordinairement devaat cbacnn de ses compléments., Sur mer et sur terre.Sur lu tuMe etsmrîa chaise.
Sur est mal employé dans ecs phrases : rai ta sur le Journul, sur un cahier. Dites zfai lu dans le journal, dune mu cahier,
SÛR. ad), dont le fèm. est ^• re. Certain , Indubitable. 1^ sur, sure, adj. signUfaift MMe,