‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 48 sur 520 · BAY · texte numérisé non relu

BAY

BATTAlfT. s. m. Sorte de Huurteau qui frappe dans ilnté* rieur d'usé eloche.

BATTANT, B. adl. verb. Qui bat. Porte battante^ porte qol se referme d'elle-même. PUtie battanter forte plaie , accompa»

^aéede vent— Battaiit« part, prés, du verbe Battre,

BATTOIéOGIE. s. f. On prononce les deux t, BépétUion inutile» abofidaace stérila de moto qui B« disent rien.

BATTRE, y. a. ou transit, et inr^. — nmo. Vrés. le bote, tu bats, il bat,' nous battens, wmehmttez» Hs battent, -^ïmparf. Je battais, tu battais, il battait,- nous battions, w>ms boitiez. Us buttaient, -.nasé éAU Je battis, tu battis, H bat" Ht: nous batttmes , ^ous bat" tttes. Os battirent, — Futur. Je battrai, tu battras, H battra; itome battrons, w>us battrez.

ils battront,— conmt. Prés- /• battrais, tu battrais. Il battrait,nous battrions, aious battriez.

Os battraient — iHrtfm. Battt battons, battez, — subjongt.

Prés. Quejebatte, que tu bâties, qu'a batte; que noms battêeme, qme^fous battieu, qu^m battemt.

— Imparf. <fue/e battuee, quê tu battisses^ qu'il battki que noue battisetmne» que veme ètiê»

tiuiez, qu'ils àmitieseme. — VAKTK. Prés. Bmttam,— Pa«é.

Battu, battue, Lsa «Mopa eomposés se foiment enea Pauml* llaire avoir,

BAUDRUCHE. s.f.PeUlcote de boyau d« bœuf qui sert; entre autre choses, à réduire Por en feuilles très-ailnces. On écrit aussi, mais plus rarement, bodruche,

BAUGUE, ou BAUQUE. s. f.

Mélange de plantes marines que l'on trouve sur les bords de la Méditerranée, et qui sert à fumer les terres, à garnir des caisses pour l'emballage.

BAUME, s. m. Ce mot ne s'emploie pas au ptarieL

BATADËRB. s. f. Prononces baiadère. Femme dont la pro« fession est de danser devant les temples ou pagodes, chez les Indlciis.

BATART. s. m. Sorte de civière. Prononcez batart,

BATER. V. n. ou intranslt. Il se prononce et se eonlugue comme Patee. Tenir la bouche ouverte en regardant longtemps quelqiM ehose^ Ba^er aux cornetUesy s*amu«er à regarder en Pair.

BATOfflVBTTB. Voy-BAfOU-

BEA

BDELLIUM. s. m. Sorte de çomme-résIne qui vient du Levant et des Indes orientales. On prononce bdéliome,

BÉANT, BÉANTE, adj. verb.

tiré du verbe béer qui n'est plus usité. U signifie, Qui présente une large ouvertuile.

BÉATIFIER. T. a. ou transit.

Le pape Va béatifié, c.-à-d. Pa mis au nombre des bienheureux, n ne faut pas confondre la béatification avec la canonisation (Voir ce mot).

BÉATILLES. s. f. pi. Menues choses délicates, telles que crêtes de coq, champlgnoiis , que l'on mange en ragoût ou dans les pâtés. Ce mot n'a point de singulier.

BEAU ou BEL. ad], m.

BELLE j au fém. —Beau, se met devant les substantifs qui commencent par une consonne. Un beau cheval, et bel devant ceux qui commencent par une voyelle ou un h non aspiré.

Un bel aqueduc. Cependant on dit : Philippe le Bel, Charles le Bel, beau à ^oir et non bel à voir. On dit avoir beau, pour faire des efforts continuels et inutiles.

Bel et beau, Bel et bien.

Locutions adverbiales et familières, qui signifient : tout à fait

BEAUCOUP, adv. de quantité. II doit être suivi de la préposition de : Beaucoup de monde, beaucoup de blés.

Quand il est employé pour plusieurs. Il doit être suivi du mot personnes ou gens, ou bien précédé d'un détermlnatif. Ainsi on ne dit pas beaucoup pensent.

BEA

mais beaucoup de gens, beaurcoup de personnes pensent... On peut dir^ : Il y en a beaucoup qui pensent (Acad.). Dans cette dernière phrase, la particule en annonce que le mot personnes ou gens eât sous-entendu.

Lorsqu'il est suivi d^in substantif mis au pluriel, le verbe se met également an pluriel.

Ex. : Beaucoup de personnes pensent. — Lorsque le substantif est singulier, le verbe doit être au même nombre : BeaU' coup de monde se plaignait.

Beaucoup, employé avec un comparatif, marque une augmentation considérable : s^il est placé avant ce comparatif, on peut le faire précéder ou non de la préposition dei mais s'il est placé après , l'emploi de cette préposition est nécessaire.

Ainsi l'on dira : F'ous êtes beaucoup plus savant que lui, ou vous êtes de beaucoup plus savant que lui; et dans le second cas, vous êtes plus savant de beaucoup. Les deux dernières locutions ont plus de force que la première.

Si l'on veut exprimer qu'une quantité est inférieure à ce qu'elle devrait être , il faut encore employer la préposition de.

Exemple: rous croyez m'avoir tout rendu, il s'en faut de beaucoup.

Lorsqu'il s'agit de marquer une grande difTérence entre deux personnes ou deux choses, on dit : // s'en faut beaucoup.

Exemple : Le cadet n'est pas si sage que l'ainé, il s'en faut beaucoup (Àcad.). Ils^enfaUait beaucoup, avant Pierre le Grand, que la Russie fût aussi puissante (Voltaire).

Beaucoup de, Beavccup

»E$. (Voyez le, la, les. Vojez aussi Bien des),

BEAU-FILS. s. m. Au plur.

beaux-fils.

B£ AU-FRÉRE. s. m. Au plur.

beaux-frèrts,

BEAU-PÊRE. s. m. Au plur.

beaux-pères,

BEAUTÉ, s. f- Ce mot ne s*emplole pas dans le même sens au sfngrulier et au pluriel.

Au singulier, il désigrne, en général, La qualité de ce qui touche agréablement les sens, l'esprit « l'Ame, de ce qui est excellent en son genre. Au pluriel, il se dit De plusieurs belles choses réunies dans un même lieu, de plusieurs beaux détails qu'on remarque dans un même objet. C'est quelquefois encore le titre de certains livres composés de traits remarquables tirés de l'histoire (Acad.). La beauté de cette femme. Les beautés de l'Jliade, Beautés de Vhistoirede France.

BEC. s. m. On fait sentir le c.

La partie saillante et dure qui tient lieu de bouche à tous les volatiles (Voyez Bouche, Groin, Gueule, Muffle, itfit- *«««;.— Bec-d' Ane.— Bec-de-

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