VAN
imtK. Faux i valons , valez, — SUBJ. Prës. Que fe vaille , que tu vailles, qu'il vaille ; que noue valions, que vous valiez, qu'ils vaillent. — Imparf. Que je ^vaiusse , que tm valusses, qt^l valait que nous valussitms, que vous valussiez, qn^ls valussent. — part. PW?s.
Valant. — Passé. Falu.
D'après l'exemple de pinceurs écrivains et granrauilrlens modernes» le participe valu varie toutes les fois qvfl est précédé de son complément.
La somme qu'il a value ( Boi^ fticc ). Les honneurs que J*ai reçus, c'est mon habit qui me les a valus (Bescfaer). D'autres ne font varier le participe que lorsque valûif a le sens de pro^ curer, comme dans le dernier exemple. Voir aa mot Pajkti- CiPB et au met Govtba.
VALOIR MIEUX. Être BBCilr
leur, préférable.
// vaut mieux. Impersonnellement. Il est plus utUe, plus convenable. Il y a beaucoup d' occasions oà il vaut mieux se taire que de parler (Académie).
On voit par cet exemple que le second Infinitif doit être précé* dé de la prép. de,
VAI.UE; s. f. II ne s'emploie que dans cette locution : La plus-value, le prix que vaut une chose au delà de ce qu'efle a été payée.
VAMPIEE. s. m. Nom donné à une très-grosse chauve-cou»
ris.
VAN. s. m. Instrument d'osier pour vannerie grain, et séparer le bon grain de la patUe ou des ordures.
VANDALE, s. m. Nom d'un