VO I
tvous vouliez. Us 'voûtaient. — Passe ûéU Je voulus, tu voum lus. Il voulut; nous voulûmes, ofous voulûtes, ils voulurent.
— Futur. Je voudrai, tu voudras , il voudra,' nous vowdrons, vous voudrez, ils voucb'ont. — GOND. Prés. Je voudrais, tu voudrais, il voudrait; nous voudrions, vous voudriez, ils voudraient. — ihpér.
F'eux; voulons, voulez, II est peu usité (Voir plus bas).— SUBJ. Prés. Que je veuille, que tu veuilles, qu'il veuille; que nous voulions , que vous vou^ liez, quHls veuillent. — Impar.
Que Je voulusse, que tu voulusses, qu'il voulût ; que nous voulussions, que vous voulussiez»
qu'ils voulussent.— VAXiT. Prés.
P'oulant. — Passé. Voulu , ue,
« Vouloir, s'emploie souvent, par civilité , & la seconde personne du pluriel de Plmpératlf, qui fait alors veuillez, et qui sigrnifle, Ayez la bonté, la complaisance de. Feuillez permettre que Je me retire. » (Acad.j.
VOULOIR, s. m. Volonté.
VOUS. pron. pers., plur. de tu. L'usage veut qu'en français on fasse usage du pronom pluriel, même en parlant à une seule personne.
VOYAGE, s. m. Chemin que l'on fait pour se transporter d'un lieu à un autre.
VOYAGEUR, s. m. Celui qui est en voyage. Au fém. , 'voyageuse.
VOYANT, part. prés, du v.
voir, et adj. verbai. Couleur voyante. Qui se voit. Ce mot est aussi subst. maso. Les voyants.
VOYER. s. m. et adj. m. Celui qui est chargé de la police des
chemins , des rues. Les voyers.
Les commissaires-voyers.
VRAI, VRAIE, adj. Conforme à la vérité. Unique, principal.
VRAI. s. m. Vérité. Dans cette acception , il n'a pas de plur.
VRAI adv. Vraiment.
VRAISEMBLARLE. adj. des deux genres et subst. masc. Le vraisemblable. Dans ce mot on prononce le s fortement , ainsi que dans vraisemblablement et dans vraisemblance.
VUE. s. f. La faculté de percevoir la lumière. L'organe de la vue. Les yeux. Dans ce sens, le mot vue n'a pas de plur.
VULGAIRE, adj. des deux genres et s. m. Comme adjectif, il signifie Commun , trivial ; et comme subst. , II veut dire le Peuple, le commun des bommes.
VULNÉRAIRE, adj. des deux genres. T. de Médecine. Médicament propre à guérir des plaies. Ce mot est aussi subst.
m. Un bon vulnéraire ( Acad.).
VULNÉRAIRE, s. f. Terme de Botanique. Plante légumineuse, qui a la propriété de guérir les plaies récentes.
VVHIG. s. m. On prononce ouigue. Nom d'un parti politique en Angleterre. Les whigs sont opposés aux torys.
"WHIST, s. m. on prononce ouiste. Sorte de jeu de cartes.
Quelques-uns disent wisk (prononcez ouiske).
WISKEY. s. m. On prononce ouiski. Sorte d'eau-de-vie de grains .
^IVISKI. s. m. On prononce ouiski. Sorte de cabriolet léger et très-élevé. ^
XTS
X>s. m. «Consonne, la vlngttrolslëme lettre de Talphabet.
Suivant l'appeUatton ancienne et usuelle, on la nomm«A»>; et, suivant la aoéthode BKMler> ne, on rapi>«li« Xe, en pfonM»ç<u>t comoM daas la â«r« nière syllake des roots axe, fiS9, iux0» (Aead.).
« X, tantôt a le son de es ioinis ensemble, comme dans xi' phoïde, extrême; tantôt de GT, aussi jcints ensemble, comme dans X«rcé^, exercice^ Xavier; tantôt le son du c dur, comme dans excepter; tantôt cerol du s fort , comme dans Auxerre»
Bruxelles i tantôt enfin ceïtrt du z on dn s adouci , comme dans deuxième, sixième, etc. »
(Acad.).
<« A la fin des mots, tantôt tl a le son de es Joints ensemble, comme dans cenx-cl, qui ont passé de la langue grecque dans la nôtre, Styx, sphinx, lynx, etc., et dans ce mot pris du latin, Pr4/Kac; tantôt il a la valeur dn S à la fin d'un niot> c'est-à-dire que devant une voye(Ie il a le son du z , comme Baux à longues années, et qne devantunt^consonne,ou à la fin d'un sens, Il ne sert qu'à rendre plus longne la dernière syllabe du mot, comme paix, choix, généreux* (Acad.}.
«Dans certains mots, le X sert à marqner le pluriel an Ifeu du s, comme dans choux, oi^ seaux, etc. Dans quelques antres, tels que dix et six, II ne
»ui>atantl/ dont u aiaraue le I
Éombre, le/sgne ce sidataBUt coamenee par mie cdosoime :
a le son dn z devant une voTdIe ; et qaand fi est final , on f\<a>fi «st soivi d'un repos, O se prononce fortement comme S » (Aoad.).
XÉNÉIiASIE. t. f . On prononce gzinélasie, T. d'Antiq.
Interdiction faite aux étrangers dn séjour d'une ville.
XÉRASIE. s. f . On prononee gziraût. T, de Mé«ieciBe. Maladie dea cheveux.
XIÈMNPBAG». s. f. On pn- •oaee gzeraphagiê. Cttct les f reaiierachrétleBs, abstlimne, pendant Je earénw , de toot ailwaeoM antre qne le pato et les frotts secs»
XlfiROPlfTltALMIE. s. f. On prononee gzerophthahnie. T.
de Bfédecine. Ophthalmie sèche.
XIPHI/kS. s. m. On prononce gzipMat,. en flBrisant sentir le s. Sorte de poisson. Constellation de rbémlspbère austral.
XIPHOÏDE. adj. m. On prononce kciphoide. T. d'Anatomle' U se dit d'un prolongement qui termine la partie Inférieure du sternum.
XTL0PHA6E. s. m. On pro> nonce kcilophage. Famille d*insectes coléoptères qui, à l'état de larres , vivent presque toutes dans les vieux bols.
XTSTE. s. m. On prononee gziste, T. d'Antiquités. Lieu cottvert,destlné chez les aneieBl à dJrers genr^ d'exercices.
T. s. m. «On l'appefle ordlnatrement I grec; mais, selon la méthode moderne , on dtt simplement /. Cest la r!ngt-qaatrlème lettre del'aïphabct français , tantôt caractère simple , tantôt caractère double.
« Caractère simple, tl n'a pas d'autre valeur que celle de l'i voyelle, et U n'est plua adnls dans notre orthographe, pour les mots purement français, qtK dans le très- petit nombre de cenx qui seront rapportés cldessoiis; mais nous continuons à remployer pour marquer rorigine de plusieurs mots dérivés du grec , Hymen, hymne, étymologie, physique, hypocri' sie, ete. On le eonserve aussi dans les noms propre» et dans queues mots empruntés des langues étrangères : York, y€tcht, etc.
« Caractère douMe, Il Tant deux I accouplée dont le premier fait partie d'une syllabe , et le second en commence une autre, comme dans Citoyen, employer, royal, appuyer, pays, etc., qui se prononcent comme s'il y avatt citoi-ten, emplot'fer, roi'ial, appui-4er, pai'ts^ etc. C*èst mal à propos que quelques auteurs ou imprimeurs écrivent citoi'en, moïen, etc. , avec un « tréma »
(Acad.).
Y. adv. relatif. En cet endroitlà. youleZ'^ous y aller?
n s'emploie aussi comme pronom, et alors il se dit plus particulièrement des choses ; mais on peut aussi, dans certains cas, le dire des personnes , au lieu
de à lui, à eUe, à eux, de lut, (Telle, d'eux. Exemples : C*est un homme équivoque, ne nfous y fiez pas. FieZ'Vons-y (Acad.}.
La panm Babonctte! hélaa! loraqm J'y
Elt« ■« manipiait pat nm lealc audience. (RMina^)
Quoique Je parle beaucoup de vous, ma fille, fy pense en^ core davantage Jour et nuit (madame de Sévigné}. On ne dfi*a pas cependant, en parlant d*eme personne : J*y ai donné des livres, mats Je lui ai donné des livres.
n serait dlfflcfle d'établir une règle sur l'emploi de y rappelant l'Wée d*une personne; cette règle, dn reste, serait de pe« d'utilité; car, sauf pour les verbes penser, se fier, et quelques autres que l'usage fait suffisamment connaître, le complément indirect désignant la personne est tut, de lui, d'elfe, d*eux, en hit, etc., et non le pronom y.
Nous avons dit que le pronom y s'emploie phis particulièrement pour rappeler fldée d'un" nom de chose : Ce canif est encore bon; J'y fer ai mettre un manche , et fe m* en servi»
raiî et non pas J» lut ferai mettre un manche. Cependant on trouve le pron. lui, etc., au Meu de y, en rapport avec un nom de chose ; mais alors cette chose est en quelque sorte personnifiée : Brûler un livre de raisonnements, c^est dire :
Nous n'avons pas assez d'es»
prit pour lui répondre (Voltaire). Je n'ose vous dire à que*
style il compare le 'vôtre, ni les louantes qu'il lui donne (madame de Sértgné).
¥ ne s'emploie pas bien de- Tant UD verbe commençant par un /. Ainsi , quoique IMdée soit, par exemple , Je n'y irai pas, U est mieux de dire. Je nUrai pas.
Quand y se trouve placé immédiatement après la seconde personne singulière de l'impératif, on ajoute au verbe un s euphonique : F^as'y, donnes^y tes soins, cueiUes-y des fruits.
On dit fort bien : Attendons' nous^y, placez-nfous-y i mais le goût proscrit les locutions attendez- m'y t place^t'y, attendeZ'moi'S'y, place-toi-S'y, et même attendez-y-moi, places^ y'toii II faut prendre un autre tour, et dire, par exemple : Jyez la bonté de m*y attendre; tu peux t'y placer.
Il y a, il est. On ne doit pas employer indifféremment, du moins en prose, ces deux locutions. %Ily a^ dit La veaux, suppose des personnes ou des choses déterminées : Il y a deux hommes arrêtés pour ce crime, et non // est deux hommes, etc.
Mais si Je veux seulement exprfaner l'existence, sans tourner l^prit sur des Individus, sur des 4tres particuliers. Je dirai a est} par exemple : Rien n*est mieux prouvé que l'exis^
tence d'un Dieu créateur, et cependant il est des hommes qui osent en douter (des hommes en généra]}. Il en est de même de // n*y a, il n*est. n
¥ avoir (Voyez Avoin).
¥ compris (V. Compris).
Jf'y ^oir goutte, y voir clair (V. Goutte).
TACHT. s. m. On prononce iaque, et Vy est aspiré fAcad.j.
Petit bâtiment à voiles et à rames , et qui sert pour la promenade.
TATAGAN. s. m. Vy est aspiré (Acad.). Sorte de poignard turc.
TÉBLE. a. masc^ Plante. On écrit aussi hièble, s. f.
TEUSE. s. f. Sorte de chêne qu'on nomme aussi chêne 'vert.
YEUX. s. m. Pluriel d'OEU.
Voyez Œil.
TOLE. subs. f. Vy est aspiré (Acad.). Petit canot léger qui va à la voile et à l'aviron. Sa yole fut submergée.
TPRÉAU- s. m. Espèce d'orme à larges feuilles , qui nous est venu des environs de la ville d'Tpres. Le plur. est y préaux,
YUCCA, s. m. Vy est aspiré (Acad.). Plante exotique, de la famille des liltacées. Au Mexi" que , le yucca acquiert ordi' nai rement des proportions gigantesques.
viHi' *; "' If*^^ consonne, la 1 prononçant comme dans la pl5?î?iîn°î* «^«le'-ûlère de dernière syUabc des mots Onze tiïn SSÎfe;»!"';"''* l'appella- douze ( Acad. ). - On dit faminomme z^^*'*:?"*^''^' <>" 1« "èrement , Il est fait comme nouvelle, onj- ^^^ V*^ '* I *"» ^> c-à-d. c'est un homme e. on la nomme Ze, en I tortu. Dans cette phrase oo