ACQ
y, acoquiner^ et uéi^yerb^ Une vie aeoqoioaatt (Aasad^)*.
A€QUËREmi. 9. m) L^r^adC^ mie ne donne point le féminin acquéreuse; cependant II esft des cas otl ce féminin est nécessaire, aussi le troin*e'>tH>n dans quelques lexicographes.
ACQUÉRIR. V. a. ou transit, etirrég. Le c ne se prononce pas.— INDICATIF. Prés, J'ae^ quiers, tu acquiers, il acquiert i nous acquérons, n/ous acquérez, ils acquièrent.— Imporf.
J'acquérais, tu acquérais, il acquérait, ' nous acquérions , 'VOUS âtcquérfezjils acquéraient.
—passé déf. J*acquis, tu acquis, il acquit; nous acquîmes, OMms acquîtes, ils acquirent, — Futur; J'acquerrai, tu aequer»
ras, il etcqu^rre; nous aequerrons, ^eus acquerrez, ils acquerront. — condit. Pré».
J'acquerrais, tu acquerrais, il acquerrait.,' nous acquerrions, oHmg acquerriez. Ils acquêt^ raient. — ittVBR. Jloquiers-; acquérons, acquérez. ^ SOBjofivcrr. Prés, çue faequièt^e, quetuacquièresi qu'il acquière^ quenous acquérions, que^vous acquériez, qu*itS eUiqutèrent* — Imparf. ÇueJ^aequtseei que' tu aoquisses,. qufU aoqutt; qme nous aequiesions», que vous aoquiseiez^ qufil9 aequiPtentL — niMT. Prés, jâequérant: — Passé. Joqmis, acquise.— -Oa n?acqaieKt qna des ehoseBa[V«iH tagenses; atosi l'en ne dira petat acquérir des peines, dus matiaUer, etc.
ACQUAt. s. m* T. dfe* Jartepro' dence. Il ne a'emplefl» guèire qu^Rv pliiriei: Le e ne se prononce point.
iM3|JlOlP>^iVlïnMV. Si m.
^-^tefpfSr^àffWtWP. s. mi L'aeadéinffrBTndfiitiei>a8leplar- de ces substantifs composés ; mais on doir écrire^ des avçuitt-à* emttion, des acquits-patents.
AiGBA8TICHE.s,m. Unaerosticba iuginiûux. Secte de petit
AGTBBft. s. m. Lefém. esT acttieci II 9t dit HfforimaiA dans le sens de^Qoi ftgft, q«I a one pBxa active dans la eoodntte, dans Pexécntlon d*nne affalt-c; et alors le masc. acteur sert également ponr le flte., lorsc^n'on TappHqtic à de» êtres moraux , à dès choses immaitë^ rielles ou Inanimées, comme dans cette pbrase de MT. de Oérandb : Daits les scènes de ta wie morale^ Pâme est ttfutà'ia fois actenr et témoin,
ADAGE, s. m. £ro verbe. Un 'Vieil adage,
ADAGIO, adv. qal s'emprole substantivement : Un àel adagio. T. de Musique. L'Académie ne dit point si daos ce cas II prend un ^ au pluriel; nous pensons qu'on peut écrire des adàgiosydesaJlégros^deA aadantés, 'conune on écrit des duos,, des triûg.
ADOmOff» Si. f. — JkM>I> 'S!WK9iEL, TOXA, ad]. ~AD^ DinONNEa. T. 84 ou transit.
Oh prrnionee lerdenM «i
ADDUCTEtTR. &a]. m. F61nt de féin. T. de Médecine.
ADÉQUAT > ATB. ad^ P se
pMBOiM» €u, Ittm Mt enteu'
dre. T. dv MOtosephle. Entier,
- totid, dhneéteadne, d^neeom-
préheniton^sdis.
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jWHÉftA»!V.p«rt.pr«i^ d»v.
adhimr.
ADlrtraifT, ADHâBKIfTS.
ad]. Apotr te poumon adhérent aux- cotes (keaû.). U s'emploie aussi substantivement, et sigolfie,QQl est dti parti, da sentlmeot deqnef<p]*nn. Dans ceaent, Il ne se prend guère qu^n mauvalie part-, et s*emp1oie pins ordlnaK rement au plor. ttfut condamné avec ses adhérents. (Acad.)
AD BONORBS. On prononce honorèsse (Acad.). Expression empruntée du latin , dont on se sert en fk'snçats en parlant d'un titre sans fimcttons et sans émolumenAs.
ADJECTIF, adj. m. Terme de Grammaire, n se dit Des noms que l'on {oint aux substantifs pour les qualifier ou les modifier: ifom adjectif {kctkà.).
Il s'emploie aussi substantivement: Un adjectif masculinÇLA.),
La règle est d^atoutcr un e muet au> CémhiiB. Nmm noterons Ici les exceptIOM générales; quaat aux exceptions partiu»- Hères» elles sont Indiquées dans ce dietlonAaIre aux BMts ensi* mêmes.
P Bes adieeUfl» en tff, eil, «h on, et» doublent a» féîninln la dernière consonne devant Ve muet; exemples : cruelt cruelles pareU, pareille',* ancien, an^ cienne-; bon, bonne; net, nette*
%o Les adjectifs terminés par /cbangenton féminin /en a>e; bnf, brèves pMHt^, pMnttve,'
V Le» adjectlfk en «itr ftnt le féminin en euse : trompeur, trompeuse tfl(Utéur, ftatiewse\
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Quelques-uns suivent la règle générale, tels sont meilleur, meiUeure; mineur, mineure,' etc. Il faut remarquer en outre que la plupart de ceux en teur font au féminin triée. On trouvera à leur place, dans ce dictionnaire, les adjectifs en eur qui ne sont point dans l'analogie de trompeur, trompeuse, flatteur, flatteuse.
40 La plupart des adjectifs en X changent x en se, au féminin : Jaloux , Jalouse; dangereux, dangereuse.
Formation du plurid maiculin.
On ajoute un s au singulier :
f'o», bons;^rai, vrais i délicat, délicats. Voici les exceptions :
r Les adjectifs terminés par s ovk X n'ajoutent rien au pluriel; exemples : /ra/>, pi. m. irais i faux, p\,m.faux.
2«* Les adjectifs terminés au singulier par au prennent un x ïu pluriel : beau, beaux,- nouveau, nouveaux,
3<» Ceux qui sont terminés en al font le pluriel en aux : capital, capitaux; moral, moraux. Quelques adjectifs en al forment leur pluriel par l'addition d'un s; d'autres, en trèspetit nombre, ne s 'emploient pas au pluriel masculin.
Accord arec le lubiUatir.
On sait que l'adjectif s'accorde en genre et en nombre avec le substantif auquel Use rapporte ; que l'on met au pluriel l'adjectif qui se rapporte à deux substantifs du singulier; enfin, que si l'adjectif se rapporte à deux substantifs de différents genres, on le met au pluriel masculin,
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L'application de cette règle présente dans certains cas quelques difficultés que nous devons examiner.
L Lorsque l'adjectif se rapportant à deux substantifs de différents genres, n'en est point séparé par le verbe, l'oreille exige quelquefois que le substantif masculin soit énoncé le dernier. On dira donc, Vae robe et un voile blancs, et non pas. Un voile et une robe BLANCS. Maison peut très-bien dire avec Chateaubriand, Le couple infortuné se prosterne, et élève un cœur et une voix HUMILIÉS vers celui qui pardonne; et avec MassUlon,X'ordre et Cuiilité publics ne peu^ vent être le fruit du crime; parce que, à la prononciation , humiliés tX publics ne se distinguent point de leur féminin humiliées, publiques,
\\. Souvent l'adjectif ne qualifie que Iç dernier des substantifs unis par et; dans ce cas il ne s'accorde qu'avec ce dernier substantif : Le bon goAt des Égyptiens leur fît aimer la solidité et la régularité toute nue (Bossuet). Voici des êtres don; la taille et Pair sinistre inr pirent la terreur (Barthélémy), m. L'adjectif placé à la suite de plusieurs substantifi non liés par une conjonction, s'accorde avec le dernier,
I** Lorsque ces substantlfii sont presque synonymes : Toute sa vie n*a été qu*un travail, qu'une occupation continuelle (MassIllonJ ;
2« Lorsqu'il y a gradation dans les Idées exprimées par les substantifs : // honora les lettres de cet attachement, dû
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eeue protection capable de les faire fleurir CDomei^ue).
IV . Après deux substantifs liés par la conjonction ou, l'adjectif 8'accorde avec le dernier,
lo S'il ne qualifie que ce dernier substantif : Donnez-lui des noix ou une pomme cuite ;
%" Si le dernier substantif n'est que l'explication du premier : La perception ou /'impression OCCASIONNÉE dans Pd/ne par Vaction des sens (Condiliac); ou signifie ici c^està-dire.
Mais si l'adjectif qualifie les deux substantifs, la raison veut qu'il s'accorde avec ces deux substMitifs : Les Samoïèdes se nourrissent de chair ou de poisson CRUS (Buffon). Là, des plantes d'une vertu ou d'une saveur PRÉCIEUSES semblaient présenter àtenvides secours à la maladie ( Marmontei; Quel est le bon père de famille qui ne gémisse de 'voir son fils ou sa fille PB&DUS pour la sociétél (Voltaire). Les meilleurs grammairiens approuvent ces exemples; et, comme l'a très-bien folt remarquer M. Boniface , le sens d'une phrpse peut être très-différent, selon que l'on fait accorder l'adjectif avec les deux substantifs ou seulement avec le dernier : On demande un homme ou une femme Agés, signifie qu'on demande un homme Agé ou bien une femme âgée. On demande un homme ou une femme Agée; c'est. On demande un homme sans condition d'âge, ou bien une femme qui soit âgée.
V. Lorsque deux ou plusieurs adjectifo expriment des idées opposées ou contraires, on peut
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n'énoncer qu'une seule fois l'article et le substantif; on dira , Les philosophes anciens et les phihsophes nouveaux. Les choses mortelles et les choses immortelles. Les livres anciens et les livres modernes. Les lois di" vines et les lois humaines, ou bien avec Buffon , Les philosophes anciens et nouveaux^ avec Bolleau , Les choses mortelles et immortelles; avec Voltaire, Les Uvres anciens et modernes; avecBossuet et J. J.
Rousseau, Les lois divines et humaines, etc. On peut aussi, dans une énumération d'adjectifs, mettre le substantif au pluriel, quoique les adjectifs soient au sing. : Les couleurs rouge et bleue. Les puissances temporelle et spirituelle (B. de St- Plerre). Les deux peuples gentil et juif (Pascal). Les tjois pouvoirs monarchique, aristocratique, démocratique (Chateaubriand). M. Sardou a démontré, dans ses leçons de grammaire du Cours complet d'éducation, que toutes ces formes sont avouées par la raison et la syntaxe; nous nous bornerons ici à faire remarquer qu'on les rencontre fréquemment dans tous nos bons écrivains, et que les meilleurs grammatrieps modernes les ont ap»
prouvées.
Saployë daai an «eaa adTcrUal.
L'adjectif est employé adverbialement lorsqu'il modifie un verbe ou un autre adjectif, et l'on comprend qu'alors il doit rester invariable : Ces étoffes coûtent cher; elles sont fort belles. Mais il est des cas qui peuvent présenter quelque difficulté, comme, par exemple, 1 ôrsque
iû
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PaiiteMt, qool^Mr plaoé, après la vetAe^n'eD est pa» molnsso»ccfitiMe d'acoord.. Il faut aiura c<yiisiill»r la mus; al parPa«lieetifon wat expritaerla manière d^étre de la peraoaac ou de la chose, Il es» èrldent qa'it devra s'aecerder; s'il exprime meetrv comtanee ^ se rattache àl'ao thm oir à^ l^tatexpriaié par le verfoekil restera invariable: JUa^ demaiseUe, marchez droit», c*eRt'ihdiremar^>het,w>us étant droite, nwus- tenant droite. Ma* dêmoiseile, n»arche9droit,é'ea,t' à «dire, marchez, directement devant nfous, (Voyes paochb ,
POSSIBEB.)
D^atK°'^> !•• «onleon.
Les mots exprimant une idée de couleur s'accordent s'ils sont véritablement adjectlfis : Une robe blanche, des rubans bieus; et restent invariables si ce sont des substantlts employés comme compléments du substantif coup ieur sous entendu : Des garnitures aurore, <&;f taches marron, des ri^bans paille ; c.-à-d., des garnitures de la couleur de Vaurore, des rubans de la couleur de la paille, ^tc. (Voir ac-
&OaByCAAMlN,C£U$S, CRA- IHMSI,, JONQVlLIiB, ILLRnOIW., BfOUBTTK, ORANfiB, FAILLB, P18TACBB» PanOBAU, PUCB, ROSS, SOUFRE.)
Deux adjeetlft réunis pour exprimer une couleur restent tous deux invariables : Une couleur gris-obscmr ou Jaun»brun, des reflets 'vertnloré, des chevaux chàtaiU'Olair. Bensces sortes de locations, le prairier adjectif est pris subataativeraimt, et le second^ qualifie le premier; il y a ellipse des mots
d^mn i UnêteeaUttm d*Ha. grii'' obscur,
AD UmpgOWi. On praaonce tome (Aead.). Expressioit latine, slguiflant à 'volonté.
ABMETTRB. v. a. OU transit, et irrég. 11 se eonjQgne comme Mettre.
AJDMINIGinQE. s. m. T. de Jurisprudence. Ce qui ne forme pas une preuve complète.
ADMINISTRATEUR. S. m. Le fém. correspondant est admi' nistratrice.
ADMIRATEUR, s. m. Le fém.
correspondant est admiratrice,
ADMONETER. v. a. ou tran.
sit. T. de Jurisprudence. Plusieurs disent et écrivent, Admonester (Acad.).
ADOLESCENCE, s. f. sing.
Il n'a point de plur.
AJDONIS. s. m. On fait sentir le s. T. de Mythologie. Il se dit d'un jeune homme qui fatt le beau, qui est soigneux de sa parure.
ADORAiTEUR. u m. L'Acad.
n'indique point le fém. Quel* q«es*uns disent adoratrice,
kJ>1èVAi part, passé à"* adorer^ n régit la prép. de et non. la prép.par. Dieu 'veut être adoré de ses créatures (MassUlon). Il s^emploie aussi comme adj. et se met toujours après son subst
ADOUGISSA.NT. part. prés, du V. adoucir et ad}, verb. Ti» sane adoucissante (Acad.). Il s'emploie aussi suhstantivement ^Donnez-lui des adoucissants,
▲D lUBM. On prononce ad rente. Locution latine quisignlfi» à la chose, — Bépondre ad rentt Répondre ca^egdqve* ment.