‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 72 sur 520 · BUI · texte numérisé non relu

BUI

et à Mnflwtlf. BbraHSimivtUi ils bruyaient. C'est à tort que Bernardin de Salnt^Pferreadit:

Les insectes brm'ssaient sous l'herbe.

Ce verbe n'a ni participe passé, ai participe présent, ni temps composés.

BRÛLANT , B. ad), verb. «ré du verbe brûler. Quia la pR>.

priété de brûler, qtà m. «ne eitritme ehaleor. Au iigaré, Trèft-vif, trés-ardent^trés-animé.

BRÛLE-TOUT. s. m. Au pttir.

des Brûle'tout

BRUMAL , E. adj. Ce mot n'a pas de plnr. masc. n ne s'emploie guère qu'avec les mots Mmlnins plante et jme.

BRUME . s. f. Brouillard, surtout en mer. (Yolr Bruine.)

BRUNET, ETTE. s. dimin.

de brun. Un petu brunet, une Jolie brunette.

BRUSQURMRILLE. S. lém.

Sorte de Jeu de cartes. On dit aussi briscambille,

BRUT, £. adj. Sucre brut. Un arbre brut. On pronenee le t.

BRUTAL, E. adj. An plnr.

masc. Brutaux. PenchantsbrU' taux; habitudes brutales.

BRUYANT, E. adj. verb. tiré du verbe bruire. Qui fait du bruit ou qui est accompagné de bruit. Il se dit aussi Du lieu oè il se fait , où l'on entend beaucoup de bruit , et D'un bomme qui se rend knporton par le bruit qu'U fait.

BUCCAL, B. adj. M'a pas de plnr. masc. Nerf buccal Artère buccale.

BUISSONNEUX, EUSE. adj.

Faj/â buissonneux, c^esMt-^are couvert de buissons.

BUISSONNIER, lËRE. adi.

Il se dit des lapins qui se cachent dans les buissons.

On dit proverbialement d*an écolier qui va se promener au Ueu d'aller en classe ,Qu'i7/art Vécole buissonnière.

BULBE, s f. Plusieurs, dit r Académie, le font masculin.

T. de Botanique. Ognon de plante. Grosse bulbe. En T.d*Anatomlç,ilest toujours du masculin : Le bulbe ou la racine, des poils.

BULLAIRE. s. m. Recueil de bulles des papes.

BURALISTE. 8. des deux genres. Celui ou celle qui occupe certains bureaux de recette , de payement; de distribution.

BURSAL, E. adj. On dit au plur. masc. édits bursaux,

BU8G. s. m. On prononce comme sMly avait ^kjA:. Espèce de lame de bidelne on de métal qui sert à maintenir le devant d'un corset de femme.

BUT. s. m. Le f se prononce lorsque le mot termine une

phrase , ou quand II est devant une voyelle ou devant un h non aspiré. (Voir Butte.)

BUTIN, s. m. Me s^emploie pas au pluriel.

BUTTE, s. f. Petite élévation de terre. On le dit aussi De l'élévation de terre ou de maçonnerie où Pon place le but pour tirer au blanc. La butte du po»

lygone, pour le tir de Vartille" rie; et c'est de là que vient IVxpresslon figurée : Être en butte aux coups , aux outra»

geSf et non être en but.

BUVABLE. adI. des deux genres. Ce wn n*est pas buvable. 11 est familier; on dit plutôt poto^/e.

BUVANT, partie, prés, du V. boire. Il est adj. verb. seulement dans ces locutions familières : // est bien buvant et bien mangeant. Je l*ai laissée bien buvante et bien mangeante, c'est-à-dire , en bonne santé.

BUVEUR, s. m. Il fait au fém.

buveuse, mais seulement quand on veut parler D'une personne qui ne boit que de Peau , on de Peau légèrement mêlée de vin.

G. s. m. la troisième lettre de l'alphabet , et la deuxième des consonnes. On la nomme Ce, suivant l'appellation ancienne et usuelle, et O, suivant la méthode moderne (Acad.). Nous ferons remarquer que dans la plupart des alphabets modernes on l'appelle Ke.

C se prononce comme le K

devant «> o et u , Cabaret, «»lonne, cuve; mais devant e et i, II se prononce comme 8»

Ciment, céder; et on le prononce de la même manière devant a > o et ù, quand II a une cédille au-dessous, comme dans les mots Façade , façon , reçu, — > Lorsque (^ doit se faire entendre devant une consonne ou

CAC

à la fin d'un mot, on le prononce comme K , Accès (akcès), Cnéius (Knéius), crédit (krédlt), Mctrac ( triktrak ) , sec (sek), V«<? (blok) , du blanc au noir .du Wank au noir), etc. (Acad.).

Voyez, sur la valeur du C Joint an H, l'article de cette dernière lettre. a

G se double dans les mots eommençant par le son ac (acca, acco, accu, accr),par le son oc (occa, occu), et par le son suc,' comme accabler, accaparer, accommoder, aC' cumuler, accroître s occasion, occuper; succomber, etc., et leurs dérivés. Il faut excepter acabit, acacia , académie, acajou, acagnarder, acanthe, acariâtre, acatalepsie, acaule; acolyte, aconit, acoquiner, acotylédone, acre, acrimonie, acrobate, acrostiche, acrotère; oculaire, oculiste, sucre, et leurs dérivés.

çX. adv. de lieu. Ici: f^enez eà,

' ÇX. interj. familière. Çà frapaillons^ Çà allons.

ÇA , par contraction de cela, ne s'emploie que dans le langage familier : Donnez-moi ça (Acad.).

GABALEUB. s. m. L'Acad.

ne donne point le féminin correspondant ; on dit cahaleuse.

GABAS. s. m. Le f ne se prononce pas.

CABVS. adj. m. sans fém.

Pommé. Il ne se dit qu'avec le mot Cbou : Des choux cabus.

Le « ne se prononce point.

CACAOYER ou CACAO- TIER, s. m. Arbre qui produit le cacao.

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