‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 9 sur 520 · AFF II · texte numérisé non relu

AFF II

prmuH^ gmde kfifuiona affaire, n aura t^^rc à mot »

(Acad.>.

LaveainK fatb remarquât que avoir affaire à quelqiu'un^^ employé dans lo'preoBierseaa, ^ avoir affaire avec quelqu^un^ ne se mettent pas to\sioui« Indifféremment Pua pour l'autre.

Un inférieur, dit-il, a affaire ù.

an supérieur. Celui qui veut obtenir une grAce, une faveur, m affaire au ministre ou à se»

commis; H n^a pas affaire avec le ministre ou avec ses commis.

Un plaideur a affaire à ses Juges;, il n'a pas affaire avec ses juges. Un commis, ajoute-Ull, a affaire avec le ministre^ loraqu'il lui rend compte de quelque affaire. Un associé a affaire avec son associé, lorsqu'ils traitent ensemblfe de leurs affaires ctmmuneb.

On écrit aussi Avoir à faire.

11 est facile de ne pas confondre celte forme avec Fautre. Dans la phrase où Pon doit écrire avoir à faire, il y a toulours un complénient direct, qui suppose par conséquent le verbe faire, et que l'on peut mettre entre le verbe avoir et la prépo». à :

Avoir à faire une demande (avoir une demande à faft*e), foi a Caire une visite (j'ai une visite à faire).

On dit familièrement : U ne peut sortir ce matin, 11 a affaire (Acad.), c'est-à-dire. Il a certaine affaire, quelque affaire.

AFFECTÉ, ÉE. adj. Qui a de l'affectation. Où II y a de Paffectation (Acad.).

AFFÉTÉ, ÉE. adj. Qui est plel!» d'affectation dans son air, dans ses manières, dans son I langage. (Acad.)

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