AFF II
prmuH^ gmde kfifuiona affaire, n aura t^^rc à mot »
(Acad.>.
LaveainK fatb remarquât que avoir affaire à quelqiu'un^^ employé dans lo'preoBierseaa, ^ avoir affaire avec quelqu^un^ ne se mettent pas to\sioui« Indifféremment Pua pour l'autre.
Un inférieur, dit-il, a affaire ù.
an supérieur. Celui qui veut obtenir une grAce, une faveur, m affaire au ministre ou à se»
commis; H n^a pas affaire avec le ministre ou avec ses commis.
Un plaideur a affaire à ses Juges;, il n'a pas affaire avec ses juges. Un commis, ajoute-Ull, a affaire avec le ministre^ loraqu'il lui rend compte de quelque affaire. Un associé a affaire avec son associé, lorsqu'ils traitent ensemblfe de leurs affaires ctmmuneb.
On écrit aussi Avoir à faire.
11 est facile de ne pas confondre celte forme avec Fautre. Dans la phrase où Pon doit écrire avoir à faire, il y a toulours un complénient direct, qui suppose par conséquent le verbe faire, et que l'on peut mettre entre le verbe avoir et la prépo». à :
Avoir à faire une demande (avoir une demande à faft*e), foi a Caire une visite (j'ai une visite à faire).
On dit familièrement : U ne peut sortir ce matin, 11 a affaire (Acad.), c'est-à-dire. Il a certaine affaire, quelque affaire.
AFFECTÉ, ÉE. adj. Qui a de l'affectation. Où II y a de Paffectation (Acad.).
AFFÉTÉ, ÉE. adj. Qui est plel!» d'affectation dans son air, dans ses manières, dans son I langage. (Acad.)