‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 93 sur 520 · COI · texte numérisé non relu

COI

et les temps composés, qnl prennent avoln

CLOSSEMENT. s. m. Cri de la poule. — CLOSSER. v. n. ou fntransft. Ou dit plus souvent gloussement, giousser.

€LUB. s m. Plusieurs, dit l'Acad., prononcent cloub ou clob.

COABJUTEIJH. S. m. Le fëm.

correspondant est coadjutrice.

GOAGULITM. s. m. On prononce eoagiU<mie. (Acad.) T. de Ciiimfe. Coagulation d'un mélange.

^ COASSER. V. n. ou intranstt. Crier. Il ne se dit que des grenouilles. (Voir Croasser.)

COCCYX, s. m. Le â; se prononce comme s. (Acad.) T. d'Anatomle. Petit os attaché à l'extrémité de l'os sacrum.

COCIIE.s.m. Chariot couvert, bateau. — COCHE, s. f. Truie.

Entaille faite à un corps solide.

CODICILLAIRE. adj. CODI- C11.L.E. s. m. Les l ne sont pas mouillés.

COECtTM. s. m. On prononce cécome, (Acad.) Le premier des gros intestins.

COGNAT, s. m. Parent du côté de la femme. — C06NA- TIOJV. s. f.Dans ces deux mots, le^se prononce durement.

COGNE-FÉTU. s. m. Homme qui se fatigue à ne rien faire.

Le pluriel s'écrit comme le slng.; il n'est pas donné par l'Acad.

COI. adJ. Tranquille, calme.

Fém. coite. Il n'est guère usité que dans ces phrases familières:

Se tenir coi, demeurer coi.

COÏNCIDANT. Part. prés, du V. coïncider,

COÏNCIDENT, ad J. T. de Géo-

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