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78 ] Les Granges Rois

Que devant les gens respectables De mentionner il serait mal.

Elle était oun fille très saige, Conduite par la doigt de Dieu ; Mais cet gueux, triplement sauvaige, I] la fit périr dans la feu.

Depuis cette aventure inique Jeanne il est partout admiré ; Mais la tribunal tyrannique

Qui l’a jugée est exécré.

Notre Henri Six en Angleterre, À peu près dans la même temps, Il ne savé plus comment faire Pour répondre à les mécontents.

Les maisons d’York et de Lancastre Alors commençaient à lutter,

Et préparaient la grand désastre Qui tant de sang devait coûter :

Car, parmi tous les affreux choses Qui désolèrent les humains,

Je crois le Guerre des Deux Roses I] été l’oun des plus vilains.

D'abord Henri, cet imbécile,

Il se fit battre à Saint-Alban

Par Warwick, capitaine habile

Et quelque peu d’oun prétendant.

Mais bientôt le reine lui-même Prenant parti pour son mari, Battit comme oun œuf de carême Cet-là qui l’avait conquéri.

de Angleterre

L'an suivant, oun autre défaite

Mit encor Henri Six à bas ;

Alors il dut, courbant le tête,

Vers le prison tourner ses pas.

Dans le Tour, pour six iungs années Probablement qu'il s'ennuyait, Quand Warwick, maître-ès-destinées, A la trône il le renvoyait

Procédé bien étrange. « : -c:ine,

Et si tant curieuse à 2

Que, depuis lors, Var vie oo nomin « Faiseur et défoi x: de 2, Enfin, par la prince Edenaid Qat Oun fils de la Yrk:is :

Pauvre Henri se fit en 0: hi 1e Et refourrer dans le priso::

Où, cinq ans plus tard... :: ;: morte. . =

Peut-être cet dernier malheur Peut s'expliquer de meilleur sorte Par... Edouard, la compétiteur.

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Les Grandes Rois

Edouard, de le maison yorkaise, Etait oun fort joli garçon,

Ce qui pour en être oun mauvaise N'est, certes, pas oune raison.

Nous avons vu comment cet homme Il varvint à roi devenir ;

Bien ! son histoire il est, en somme, Pas de très bonne souvenir.

Toujiours il ne fit que batailles Même «vec ses meilleurs amis, Muitipliant impôts et tailles, Croyant que tout lui fût permis.

De Lancastre, :naison rivale,

I1 chercha la malheur en tout, Affectant sa pouvoir royale

A le poursuivre jusqu’au bout.

Mais ce n’est pas là tout encore Qu'il s’arrêta Gans son chemin ;

Il eut comme oun soif qui dévore De répandre la sang humain.

de Angleterre

Il avait avec lui deux frères :

L'un Clarence, et l'autre Richard, Cet-lui-ci des meilleurs guerrières, Et cet-lui-là fameux pochard.

Un jour, au malheureux Clarence, Gardé par son ordre en prison, Edouard fit mettre en son présence Oun grand tonneau de vin, dit-on.

Puis... on trouva le pauvre hère Noyé... du coup qu'il avala..….

Bien ! on ne dit pas que son frère I1 pleura beaucoup pour cela.

Ayant emprisonné le femme

De la défunt roi Henri Six, Edouard, le vengeance dans l’âme, Encore assassina son fils.

On verra bientôt par le suite

Que cet attentat odieux,

Infâme et lâche il fut bien vite Rétribué jusqu’au plus creux.

Au roi de France il chercha noise * :

Mais Louis Onze eut vite alors, Avec sa petit air sournoise,

Mit la fougueux saxoi dehors.

Enfin, croyant voir son pouissance Montée au gré de ses désirs,

Il se mit à faire bombance

Et se jeta dans les plaisirs.

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