‹ Petit larousse illustréChapitre 10 sur 1236 · ABR · texte numérisé non relu

ABR

ABONNIR (ho-ntr) y. tr. (de bon). Améliorer : abonnir u» terrain. V. n. Devenir bon : U vin abonnit eu bouteille. H’al>ounir v. pr. Devenir meilleur : le vin s'abonnit en vieillissant.

auovmmne:ment (bo-ni-se-man) n. m. Le fait d'abonnir, de s abonnir. (Vx.)

a no H» (bnr) n. m. (de à, et bord). Action d'aborder : tenter [abord d un port Manière d accueillir : Henri IV était d un abord facile Mur. Alentours : tes abords de Paris. Il'slioril, «le premier h l»ord, •le prime abord, tout d’abord, lue. adv. Des le premier msiant

ABOnitADi.e adj. Accessible, qu'on peut aborder : les écueils rendent peu abordables les côtes du sud rfc l Italie. Fii/. Accueillant : Louvois était violent et peu abordable. AnI. Inabordable.

ADOnnttiR U m Assaut donné à un vaisseau ennemi : Jean Hart s'illustra dans les combats d’abordage. Choc imprévu de deux bâtiments en mer : les vaisseaitt portent des feux la nuit pour éviter les abordages.

abordé, e adj. et n. Se dit du navire, de l'embarcation qui reçoit l'abordage.

ABORDER n. f. Action d aborder. A l’abordée, d’abordée, loc. adv. Tout d abord.

ABORDER (r/t) v. 1. Prendre terre : Robinson aborda dans une fie déserte. V t. Approcher, accoster : les Portugais abordèrent les premiers les côtes de l Inde. Combattre un vaisseau bord à bord, le heurter par accident S approcher de quelqu'un pour lui parler . je [ abordai avec confiance. Fig Aborder une question, en venir a la traiter. S’aborder v pr. S'approcher les deux souverains s'abordèrent amicalement.

ABARDEiR adj m. Qui aborde : navire abordéur. ABORIGENE adj. et n. (prêt. ab. et lat origo , origine;. Autochtone. Qui est originaire du pays quil habite : plante aborigène. N. m. pl. Naturels d un pays, par opposition a ceux qui sont venus s y établir. ANT. Aiabnin, étranger, exotique. ÂBOIINEMEN'T {mani n in. Action d aborner. ABORDER (né) v. t Mettre des bornes o un chAmp. ABORTIF, IVE adj Qui & avorté. (Vieilli.) Qui fait avorter ; remède abortif.

ABOT i bo) n. m. (de aboutir). Entrave qu'on attache au paturon des chevaux pour les retenir.

AIIOCCHEMEINT (nian) n. m. Action d'aboucher. Entrevue, conférence.

ABOI ( HER (ché) v. t. (rad. bouche). Joindre bout â bout : aboucher deux tuyaux, deux tubes. Faire rencontrer deux ou plusieurs personnes pourqu'clles confèrent ensemble. W'abnuelier v. pr. Se mettre en rapport ; s'aboucher avec quelqu'un.

ABOILIE (//) n. f. (gr. a priv..et boulé, volonté). Absence morbide de volonté. Sorte de névrose où ce «ymptôme domine : personne atteinte d aboulie. ABOM.IQIE (fce) adj. et n. Atteint d'aboulie. AiiOCNA n. m. Métropolitain de l'Eglise éthiopienne.

ABOl'T (6ou) n. m. Pièce de charpente ou de menuiserie ajoutée A une autre.

ABOUTAGE n. m. Action de réunir par un nœud les bouts de deux cordaues.

ABOITEMENT imaii) n. m Etat de deux choses aboutées. Action d abouter.

ABOUTER (té) v. tr. Joindre bout à bout. Abouter la vigne, la tailler jusqu'au bout.

ABOUTIR v. 1. (de a. et bout). Toucher par un bout : tous les rayons d'un ceicle aboutissent nu centre. Fig. Tendre à. avoir pour résultat : les désordres du régne de Louis XV aboutirent à la ruine de la monarchie. Conduire : la vie aboutit à la mort. Méd. Arriver à suppuration, en parlant d'un abcès.

AnOUTINM.tvr (ti-san), E adj. Qui aboutit V- m. pl. Ce qui joint, ce qui a rapport : les tenants et les aboutissants dîme terre, d'une affaire.

ABOUTISSEMENT ( li se-man ) n. m. Résultat. Méd. Commencement de suppuration : /' aboutissement d un abcès.

ABOYANT (boi-ian), E adj. Qui aboie : chiens aboyants; meute aboyante ABOYER (boi té) y. L (vx tr. bayer, avoir la boucha ouverte. — Change T y en i devant un e muet :

t< aboie. Prend un y «t un i de suite aux deux prem.

pers. pl. de limp. de l'ind. et du prés du subj.: nous aboyions, vous aboyiez ; que nous aboyions, que voue aboyiez). Japper, en parlant du chien. Fig. Crier apres quelqu'un, le poursuivre avec importunité : cessez d aboyer contre moi.

ABOYEl'K. Et NE ( boiieur , cuze) adj. Qui aboie : N. m. Chasse. Chien qui aboie par peur devant les bétes sauvages sans en approcher. Fig. et f a m. Celui qui fatigue par ses cris, ses réclamations : qui a des créanciers a des aboyeurs à ses trousses. Crieur a la porte d'un théâtre.

abhaCadahha n. m. Mot cabalistique auquel les anciens attribuaient une vertu magique pour guérir certaines maladies.

(Les lettres de ce mot devaient être écrites en triangle où il fût possible de le lire en tous sens.)

ABR ACAD a BR 4 NT (bran), F. adj. Faut. Très surprenant, extraordinaire, merveilleux, stupéfiant.

A mt an ie izif) adj. et n. m. Se dit dans l'industrie d'une matière usante (grès, émeri, etc ).

ABRANION (si on) n f. Action d'user par frottement Action d'enlever par grattage : / abrasion îles os cariés. Ulcération superficielle qui fait tomber des parties de certains tissus.

A Bit A A AM (hsass) n. ni. Pierre gravée qu'on portait en Orient, comme amulctie. dès le n« siècle.

A 11 RA C AD A B R A uracadabr K A C A n A 0 A C AO A CAD A

ABREGE n. in. Réduction. Ouvrage contenant le résume d un art. d une science, etc. Résumé, précis, sommaire : un abrégé de géométrie. Elu abrégé loc. adv. En raccourci : c'est le monde en abrégé. Ecrire en abrégé, en employant des abréviations.

ABRÉGEMEINT (inan) n. m. Action d'abréger.

ABRÉGER (jé) v. t. liât, abbrtu iare ; de Lrerie, court. — l’i end un é ouvert devant une syllabe muette : il abrège ; excepté au fut. et au cond..’ où il conserve l é fermé ; j abrégerai, nous abrégerions. Prend un e muet après le g devant a et o : il abrégea, nous abrégeons). Rendre plus court : les excès abrègent la vie. Ant. Allonger, développer, augmenter.

ABHEI VAGE ou AnRECVEMENT Iman) n. m.

Action d abreuver : [abreuvage des chevaux.

ABREl VER (t lé) v. t. (prêt. ab. et lat. bibere. boire). Faire boire. Imbiber, arroser : abreuver les terres. Fig. Remplir, accabler : abreuver quelqu’un d outrages, de chagrins N’abreuver v. pr. Boire.

ABREUVOIR n m. Lieu où Ton mène boire les bestiaux : les abreuvoirs doivent toujours être propres.

ABRÉAIATEIII, TRIEE n. Celui, celle qui abrège les écrits d un auteur : il faut du goût pour élre bon abrévialtur.

ABRÉVI ATIF, 14 E adj. Qui désigne en abrégé :

signes abréviatifs.

ABREVIATION (si-on) n. f. Action d'abréger. Retranchement de lettres pour écrire certains mots plus rapidement. (-V. le tableau de la page 5.) ABRÉVIATIVEMENT ( man ) adv. Sous forme

abrégée ; par abréviation.

abri n. m. Lieu où I on peut se mettre à couvert de la pluie, du soleil, du danger, etc. t les premiers hommes cherchaient un abri dans les cavernes. Fig. Reluge, ce qui préserve de quelque mal : la solitude est un abri contre les embarras du monde. A l'abri de loc.

prép. A couvert, en sûreté : le traçai l et l' économie mettent [homme à l'abri de [indigence.

.ABRICOT (ho) n. m. (du lat.

pr.vcox, précoce). Fruit à noyau dont la chair et la peau tirent sur le jaune et qui est produit par Tabricciticr : compote, confitures, marmelade d abricots. Abricot- pêche, abricot qui se rapproche de la pèche. (Pl. abricots-pêches.)

ABRICOTIC, e: adj. Qui lient de 1 abricot : pomme abricotée. N. m. Tranche d'abricot confite.

Abricot.

abricotier i ti et n. m. Arbre fruitier du genre prunier et. de la famille des rosacées. (L'abricotier fleurit de bonne heure dans les jardins; se* fleurs, blanche». paraissent avant les feuilles.)

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