M A Z — 1533 — MÉD
fuir avec la rour à Saint Germain et s'exiler par «leux fols) de la Kronde. et Imposa à l'Espagne le .traité des Pyrénées (1659) après avoir formé contre l'Autriche 1a ligue du Rhin et ménagé au roi la succession «l'Kspagné en le mariant A Marie-Thérèse. Mazarln fut un diplomate hahtle, maisson avarice, son avidité pour lui et les siens, ses dilapidations et sa mauvaise foi le rendirent Impopulaire (H'.(>2ir,«l).
Mazarln (le Tombeau de), mausolée orné de figurines allégoriques, par Ant. Coysevox (Louvre).
Mazarinades, pamphlets et
ehansons satlrhiups du temps de la Kronde. (dirigés contre le cardinal Mazarln; le nombre en est prodigieux, sans compter les caricatures. Le plus fameux de ces libelles est la Mazat\uade de Scarron. On a aussi retenu res quatre vers:
Hh vent de fronde A souffle ce mot in ;
Je rrnis qu'il gronde Contre le Mazarin.
Mnzaa (prison de), prison rrllulalre construite à Paris de 1845 à 1850, sur le boulevard Mazas (nui. Diderot) ; démolie eh 1898.
ut/.tTl.t\ [an’], port du Mexique (Pacifique) ; rio.ooo h.
Mazdéisme. V. ce mot à la l’art, lanpue.
Htr.l'.I.IM: (Pierre), sculpteur français, né & Rouen, auteur de l'Europe, marbre, à Versailles (li.:::i-17«S).
xi ou Ntztsiniinui, prov. de la
Perse septentrionale ; 300.0(10 h. V. prlne. Sari.
Ht/.HTS. Iirlman des Cosaques, né à MazepintzI (1014-1709). î'ne aventure malheureuse, qui «levait amener sa mort, fut au contraire lu cause de son élévation. Il avait été attaché sur 'un cheval sauvage. dont la course l'emporta on l’kralnc, où il fut élu hetinan des Cosaques; Il servit d'abord le tsar Pierre le Grand, puis se tourna contre lui, s'alliant à Charles XII : il s'empoisonna après la Data il le de Pultava.
Mazeppa, poème nu conte de Ryron. récit ardent . et pittoresque (1S19). — V. Hugo a consacré à Mazeppa une «le ses plus belles Orientâtes, où II rompare la course fougueuse de Mazeppa à l'emportement de l'Inspiration.
Mazeppa. célèbre tableau d'IIorare Vernct, musée d'Avignon; — de Boulanger, musée «le ltnuen..
nt/.it:m:8-iA-(>i'M%K, ch.-l. do c. (Deux- Sevres), atr. «le Parthenay; 1.Û18 h. Ch. do f. Kerinc-éeole au Petit-Chêne.
si s/.im. sitm:. uiiniii. du Pas-ile-Calals, nrr. de Béthune; 9.301 h. Fours à coke. Ch. de f.
VISAI 1(11 v. Hasubik.
tit/./lvi (Giuseppe), patriote Italien, né à Gènes. Fondateur d’une société secrète (la Jeune Italie), ^il ne cessa de conspirer, soit en Itafle. soit en Suisse, soit en Angleterre. En 1818, 11 fit partie du triumvirat romain (1805-1872).
«IF 4 Mi tu: (le). en turc Mendérèa [è*], fleuve d'Asie Mineure qui se Jette dans l'Archipel; 380 kil. Son cours sinueux a fait donner le nom «le méandre* h tous les contours des cours d'eau.
MBA TM [miz], en Irl. Midhe. comté de l'Etat libre d'Irlande (Lclnsteri; 63 000 h. Ch.-l. Trim.
ni:(l \ | mol. ch.-l. d'arr (Selne-et - Marne), jur ia Marne; 14. 169 h. ( Mehliens ou .l/drfoli). Ch. de f.. à 56 kll. N. -H. de Melun. Evêché occupé Jadis par Bosvuel. Carrières, minoteries, fromages. — L'urr. a 9 eant.. 187 comm., 15S.911 h.
Mécanique céleste, grand et Immortel ouvrage sur la figure et les mouvements dos astres, par Laplace (1799-1.82*1).
KM'kH:. chevalier romain, né à Aretlum (auj. Arezeol. qui se servit de son crédit auprès d'Auguste pour encourager les lettres et les arts. Virgile, Horace, Properee bénéficièrent «le sa protection. Depuis, le u.oi Mec me est devenu le synonyme de
protecteur «les lettres et des arts. M. l'an S de J.-C.
MÊCHAIW (Pierre-François-André), astronome français, né à Laon. D découvrit plusieurs comités, détermina, avec Casslnl et Legendre, la différence des longitudes de Paris et dc-GreenwIch. et mesura avec Del ambre l'arc du méridien de Dunkerque à Barcelone (1744-1801).
Méchant Ile), comédie en cinq actes et en vers de Grcsset. renfermant des portraits arhevés et des vers excellents (1745). Plusieurs de res vers sont fréquemment cités :
L'esprit qu'on v ul avoir n aie celui qu’on a.
L'aigle d'une maison n’eat qu'un lot dan » une autre. Le a sots sont ici- Lai pour nos menus plaisir».
Elle a d'assez beau» veux, pour des veut de provinre.
MECHED, v. .de Perse (Khorassan) ; 139.000 h. Soieries, tapis, armes , Mt:t HEli'.x, nom flamand de Maltnes.
MEt KITNHOI HO, pays «I Allemagne, membre «lu Rclrh. au N. «lu Brandebourg, formé par ,1a réunion, en 1934, «In MevklemlHHirg-Sehvverln et dd Mecklemtiourg Strelltz. grands-duchés jusqu'en 1919, puis républiques; 16.057 kin-, 800. OOo h. (Meel.lembourgenis) . Cap. Sehtcrrin. V. princ. ftostock. Warnrmumle. Wtsmar, Srustrelilz.'
MKCQI K (Lai. v. sainte de l’Arabie, rap. «lu Ilcdjaz; environ 70.000 h., que grossit, au temps «les pèlerinages, l'afllucnee des pèlerins. Patrie de Mahomet. Mosquée fameuse, renfermant la Kaaba'. et vers laquelle les musulmans se tournent en faisant leurs prières C'est une ville sainte à laquelle le* flilélea de l'Islam sont tenus de se rendre en pèlerinage au moins une fols dans leur vie. „
Médailles. Nombre «le décorations civiles ou militaires sont officiellement désignées sous cette appellation, pn France, les médailles sont commémorai Ivcs «les rampagnes (Baltique. Chine. Coloniale. Crimée. Dnltnmt v , Italie., Madagascar . Maroc. Mexique, Kainte-llélène. Tonkin. Guerre de 1870- 71, Grande Guerre, Yirtoire. îles Combattants, des Evadés, cte. ) ou accordées par les différents ministère* pour, des actes de dévouement ou des services distingués !. lfcdaiifr rf'Aonnrtir ou 8»' sauvetage. Médaille pour les actes de dérouemrnt. Médaille des épidémies, de la mutualité, de la reconnaissance française, des Hetimel de l’incasion. du travail, etc.).
Médaille militaire, décoration française accordée pour faits «le guerre ou longs sendres aux aous-officiers et soldats de l'armée «le terre et de mer. ainsi qu'aux officiers généraux ayant commamlé en rhef. Instituée en 1852. Ruban Jaune, liséré vert.
MÉDtllD (ta(nf), évêque de Noyon, né & Salenry (Oise) en 45C. m. ver» ,545. Fête le 8 Juin.
v. d'Algérie (Alger), ch.-l. d'arr. et de subdivision militaire, à 70 kll. 8.-0. «l'Alger; 18.400 h. (Médiats). Vins, asperges. . — L'arr. a ICO. 300 h.
Médecin de campagne (le), un de* principaux romans «1*11. de Bulzac (1833).
Médecin malgré lui (le), comédie en trois actes et en prose. ' par Molière (ICOtl). Par suite d'une manœuvre de sa femme Martine, qu’il a battue et <iul veut se venger, le fagot 1er Sganarelle vient d'être appelé en qualité de médecin auprès de Oé-, ronte, dont la fille feint «l'être muette. Sganarelle. «ml voit l'Ignorance de Géronte, se livre, avec un sérieux des plus romlques. aux raisonnements les plus saugrenus qu'il termine par cette conclusion inattendue : « Voilà Justement ce <iul fait que votre fille est muette. »
Le bonhomme Géronte est ébloui de la magnifique tirade qu’il vient d'entendre; mais une chose l'étonne : dans sa magnifique tirade, Sganarelle a placé le cvrur à droite et le foie à gauche. Il croyait, objecte-t-ll, que c'était le contraire. « Oui. répoml Sganarelle, cela était autrefois ainsi; mais nous rirons changé: tout cela. »
héo^:e, magicienne, fille d'un roi de la Colchlde. Elle s'enfuit avec Jason. chef des Argonautes, lorsque. grâce à scs artifices, il se fut rendu maître de la Toison d'or. Elle rajeunit par son art Eson, père de son époux; mais ee dernier l'ayant abandonnée, elle se vengea en égorgeant elle même ses enfants.
Mcdre, une des principales tragédies d'Euripide
Mazarln.
(Ehol. Oiraudon )