C.%ÏDAT(/ra-i-</a) n. m. Dignité, fonction d’un caïd
CAÏEU ou CAYEtl (ka-i-cu) n. m Bourgeon sou terrain, qqi se forme sur le côte d'un bulbe.
CAILLAGE (Ara, (/mil.) n. m Action défaire cailler ou de sc cailler-: on évite le caillage prématuré du lait en le faisant bouillir.
CAILLASSE (ka. Il mll.,a-je) n. i. Dépôt caillouteux d'époque tertiaire. Caille
CAILLE (Ara,// mil.) n.f.forlg genn.). Genre de gallinacés, voisin des perdrix : le petit de ■ la caille se nomme cailleteau. (La caille,
gibier de passage, fournit une chair succulente et s'apprivoise avec facilité.)
caillé (ka, Il mil., é) n. et adj m. Caséine. Lait
caillé.
CAILLEBOTIM (Ara, Il mil., e-bo-ti) n. m. Panneau à jour pour fermer les écoutilles. Treillis analogue, placé au fond d une tranchée pour servir de passage.
« AII.I.EBOTTE (ka, Il mil., e-bo-le) n. f. Masse
de lait caillé.
CAII.LEBOTTRIt (Ara.// mil., t-bo té) v. t. Déduire en caillots. Me caillebotter v. pr. Sc prendre en caillots.
CAILLE-LAIT (ka, Il mil. , e-/è) n. m. invar. Nom vulgaire du gaillet. plante de la famille des rubiacécs. à laquelle on a faussement attribue la propriété de faire cailler le lait.
CAILLEMENT (Ara, Il mil., e-man) n. m. Action de cailler. Son résultat.
Cailler (ka. U mil., é) v. t. (lat. coagulare). Figer, coaguler, épaissir- la présure caille le lait.
' CAILLETAGE (ka. Il mil.) n. m. Bavardage.
CAILLETEAU (ka, II, mil., e-tô) n. m. Jeune
caille.
< AILLETEH (Ica. Il mil , e fé) v. UPrend deux t devant une syllabe muette : je caillette.) Babiller beaucoup.
caillette (Ica. U mil . i-te) n. f. (du bouffon Caillette). Femme frivole, babillardc. (Se dit quelquefois d'un homme bavard ou léger.)
CAILLETTE (ka, Il mil., i te) n. f. Quatrième estomac des ruminant-:, ou abomasum, où se trouve la présure qui fait cailler le lait.
CAILLOT (Ara. Il mil., o) n. m. Petite masse de liquide coagule. (Se dit surtout du sang.)
CAILLOU (Ara, Il mil. i n. m. Nom générique des pierres de petite dimension. Fig. Obstacle, embarras : la roule de l'Iiomme est semée d'épines et de cailloux.
CAILLOUTAGE (Ara, Il mll.)n m. Action de caillouter ■ le cailloutage des routes prévient leur dégradation par l'eau. Maçonnerie, pavage en cailloux. Sorte de porcelaine.
CAILLOUTEE (Ara, Il mil., ou- té ) n. f. Faïence en terre de pipe. Ornement en cailloux de diverses couleurs.
CAILLOUTER (ka. Il mil., ou té) v. t. Garnir de cailloux : caillouter une route.
CAILLOITEUH (ka, Il mil.) n. m. Ouvrier qui empierre les chemins.
CA IL 1.0 1 TEUI, EUE (ka. Il mil., ou-teA, eu-ze) adj. Rempli de cailloux : chemin caillouteux.
CAILLOUTIM (Ara, Il mil., ou-tij n. m. Amas de petits cailloux concassés, pour l'entretien dune route. Ouvrage fait avec ces cailloux.
C A ï M A C A M (ka-i-ma-kan) n. m En Turquie, gouverneur et administrateur d un canton.
CAÏMAN ( ka i i n. m. Espèce de
crocodile des fleuves d'Améiique et de Chine, à museau long. (Il atteint 6 mètres de long; sa peau est très employée en maroquinerie.)
CAÏQUE ( ka-i-ke ) ou CAÏC ( ka-ik ) n. m. Embarcation Ion-
f;ue et étroite, en usage dans es mers du Levant.
CAIRN (Aém) n. m. (mot irland ). Monticule ou tumulus de terre et de pierres élevé par
]pe PfiltpR
CAIMME (ki-se) n. f. (du lat.
capsa. coffre). Coffre de bois, à usages divers : une caisse de raisins. Coffre A argent. Bureau où il se trouve ; son contenu, et, par ext., registre où sont inscrits les mouvements de fonds : /ti>re de caisse. Contenu d'un de ces coffres en général : voler la caisse. Corps d'une voiture. Boite d'une horloge. Récipient de bois pour plantes : orangers en caisse.
Cagoules : 1 De morne ; S. De pénitent.
Caiumu.
CAI
CAL
Récipient quelconque, mémo on papier : petits four i en caisse. Etablissement qui reçoit des fond* pour le* Caire valoir ou seulement les administrer : caisse •t'cfHjrgne ; caisse des bépâls et Consignations. Caisse du tympan, cavité de l'oreille, qui se trouve on arriéré du tympan. Caisse d'un mât . partie inférieure et carrée de ce mât. Tambour : caisse routonte; caisse claire. Grosse caisse, sorte de gros tambour. Caiaae d'épargne. V. EPARGNE. Caisse des retraites peur la vieillesse. V. RETRAITE.
CAIMSBRIE (klse-rt) n. f. Atelier où Ion fabrique des caisses.
caissette (kési-U) n. f. Petite caisse.
«AISSIER (kè-si-é), ERE n. Celui, celle qui tient La caisse d un établissement.
caisson {ki-son) n. m. Chariot couvert pour transporter les vivres, les munitions d'une armée : chaque pièce d'artillerie de cam pagne est accompagnée de son caisson Coffre d une voiture. Grande caisse Caisson, en télé ou on char pente, que 1 on coule au fond de I eau quand on a des fon¬
dations a établir. Compartiment do plafond, orné de moiilures.
CAJEPirr (puf) n. m. (orig. malaise). Nom vul-
faire d'espèces de myrtacées des Indes, ainsi que de huile et de 1 essence verte qu'on extrait de ces végétaux.
« AJOI.ER (lé) r. t. Flatter, caresser doucement par intérêt . cajoler un vieillard pour se faire nommer sur son testament. Ant. Rudoyer.
CAJOLERIE (rf) n. f. Action de cajoler, paroles et manières flatteuses. Ant. Bourrade, brusquerie. ( ajoi.ei tt, El SB (eu-ze) adj. et n. Qui cajole.
Ant Bourru.
cire <ktk) a. m. (mot angl.). Gâteau.
tARB-WSLH (kèk-oudk) n. m. (mot angl.). Danse américaine, dérivée de la bamboula des nègres.
4 AL n. m (du lat. callus, callosité). Durillon, cicatrice saillante d'un os fracturé. PI. des cals calibrais, b (la-bré, i-se) adj. et n. De la Calabre.
CALADE ou CHALADE n. f. Terrain en pente, que l'on exerce les chevaux â descendre en galopant.
CALA Bl ON n. m. Genre d'aroïdées â feuillage ornemental. de l'Amérique du Sud.
CALAGE n. m. Action de caler, d'étayer. CALAISON (lè-xon) o. f. Mar. Enfoncement d'un navire suivant son chargement. Syn. tirant d'eau.
CA I.AI B A K, CALAHBAC, CALAMBOl'R (tan) n m. Bois odorantdes ludes, employé en tabletterie.
CALAMB n. m. (lat. calamus ) d. m. Roseau dont le* anciens se servaient pour écrire.
CALA MENT (mont n. m. Variété de mélisse â odeur agréable, employée en médecine.
CALABEVAIRB (nè-re) adj. Pierre calaminaire, syn de calamine.
CALAMlXBn. f. Minée. Silicate hydraté naturel de zinc, phosphorescent par frottement. Autom. Résidu de la combustion du gaz qui se dépose sur la paroi interne des cylindres d'un moteur a explosion.
CALAMISTREE (mis - 1 ré) v. tr. Friser, onduler avec le fer.
CALAMITE n. f. Espèce de gomme résine. Sorte d'argile blanche. Plante cryptogame, fossile dans la houille.
CALAMITE n. f. (lat ealamitas). Grand malheur
Ïibhe. Infortune qui atteint toute une catégorie individus: la famine, la guerre sont des calamité». CALAHirECX. El se (teû, eu-se) adj. Qui a le caractère d'une calamité : la guerre calamiteuse.
CALANDRAGE n. m Action de calandrcr : le calandrage sert à giacer les étoffes et le papier.
CALAXBBLE n. f. Machine pour lisser et lustrer 1m étoffes, glacer les papiers: Us calandres sont formées de trois cglindi-es. deux en carton et le troisième métallique. Garniture métallique devant le radiateur d'une auto. Grosse alouette. Petit charançon qui ronge le blé. Autre espece de charançon, qui vil sur les palmiers et dont les larves (vers palmistes) sont mangées par les indigènes.
Calandrem (dré) r. tr. Faire passer à la ea landre.
CALAHDRECR, EUSB (eu-se) n. Personno qui calandre.
CALANQUE ou CALANGUE n. f. Petite crique marine, en Méditerranée.
CALAO n. m. Genre d'oiseaux d'Asie, À bec pourvu d'un appendice recourbé. (On dit aussi bucerob.)
CALCAIHE (ki-rt) adj. (lat. calcarius). Qui cou tient de la chaux : les marnes calcaires serrent à amender les sols sablonneux N. ni. Roche riche en carbonate de chaux, d'où Ton tire la chaux en dégageant l'acide carbonique sous l'action d'une forte chaleur : on reconnaît les calcaires à Ceffervescenre qu'ils produisent au contact dun ait de.
CALCANÉUM (né-om') n. m. Anal. Os du talon, -gros et eoart, qui soutient le poids du corps dans la marche.
CALCÉDOINE n. f. Agate fine d'un blanc laiteux, légèrement bleuâtre : la calcédoine rouge prend lt nom de cornaline.
CALCÉOLAIKE ( li-re ) n. f. Genre de scrofulariacécs ornementales, originaires de l'Amérique du Sud et cultivées dans les serres d Europe.
CALCIFICATION (si on) n. f. Dépôt de sels calcaires dans les tissus organiques.
CALCIFIÉ, E adj. Converti en carbonate de chaux. CALCIN n. m. Débris de verre pulvérisé. Verre utilisé pour les émaux. Croûte calcaire, qui se dépose à l'intérieur des chaudières à vapeur : les déchirements du calcin peuvent amener l’explosion d'une chaudière.
CALCINATION (îi-on ) n. t. Action de calciner : scs effets : la calcination du gypse fournit le plâtre.
CALC1NBH (né) v. t. (lat. caU, calci:, chaux). Proprtm. Réduire en chaux par l'action du feu. Par exagér. Dessécher paiTeffutd une excessive chaleur nffetner f or, le plomb.
CALCITB n. f. Carbonate naturel de chaux le spath d'Islande est formé de calcite.
CALCIUM (zi-oiu')n. m. Métal (Ca) blanc jaunâtre, de densité 1,55, fusible â 80ü«, qu'on peut obtenir en décomposant certains sels par un courant électrique. (Il décompose l'eau à la température ordinaire, certains de ses sels, oxyde [chaux], sulfate [plâtre] etc., sont des matériaux de première utilité.)
CALCUL (kul ) n.m. i du lat. calculus, caillou, parce que, anciennement, on comptait â l'aide de petits cailloux). Opération aue Ion fait pour trouver le résultat de la combinaison de plusieurs nombres . erreur de calcul. Art de résoudre les problèmes de 1 arithmétique: Pascal enfant avait de merveilleuses dispositions pour le calcul. Calcul mental, opérations d'arithmétique résolues de tête, sans le secours de signes écrits. Calcul infinitésimal, ensemble du calcul différentiel et du calcul intégral, ayant pour but d'étudier la variation des fonctions. Combinaisons, mesures pour le succès d une affaire : U résultat a trompé notre calcul. Méd. Nom donné a des concrétions pierreuses, qui se forment dans la vessie et les reins.
CALCULABLE adj. Qui peut se calculer : le nombre des étoiles n'est pas calculable.
CALCULATEUR, TRU E adj et n. Qui sait calculer. prévoir : esprit calculateur; un calculateur habile.
CALCULER (lé) v. t. Faire une opération de calchI. Fig. Régler, combiner, apprécier : il faut calculer ses dépenses d après sesrevenus. Règle, machine à calculer, instruments à l'aide desquels on fait mécaniquement certains calculs.
UALCULEUX. BISE (teû. tus t) adj. Méd. Qui a des calculs. Qui a rapport aux calculs. , CALDARIUM (n om') n. m. (mot laL). Etuve de bains, chez les Romains.
CALE n. f. (orig. germ.). Objet quelconque, que I on place sous un premier objet pour le meure d'aplomb, l'empécher de rouler, etc.
CALE n. f. (ital. cala). Partie la plus basse dam 1 intérieur d'un vaisseau : on arrime les marchan dises dans la cale. Paitie inclinée d un port, où 1 or construit, où l'on répare les bâtiments qu'on y s halés et mis â sec. Cale d'un quai, lieu de débarquement. Supplice de la cale, autref., â bord de* o»
CAL
lis —
CAI
vire*, châtiment qui constatait à laisser tomber le patient d'une certaine hauteur soit dans la mer (cale numide), soit sur le pont (café sèche). Fig. cl faut. Etre à fond de cale, n'avoir plus aucune res source.
cale, E adj. Pourvu d'une cale.
Riche. Instruit, savant, fort : être calé ; calé en histoire.
Calf.banse (ha se) n. f. (esp. calabaça). Fruit de diverses espèces de courges et particulièrement du catehassier, qui, vidé et séché, sert de récipient : les pèlerins d’autrefois portaient un* calebasse au bout de leur bourdon. Ustensile ainsi fait; son contenu : manger une calebasse de riz.
CALEBANM1ER (ba-si é) n. m. Genre de bignoniacees de l’Amerique du Sud. qui produit les calebasses.
CALECHE n. f. (ail. kalesche). Voiture découverte, suspendue, à quatre roues, munie a lavant d un siégé a dossier, a l an ière d une capote à soufflet , tousdeux mobiles CALEÇON n m. (liai, calzonei Sorte de pantalon de dessous. Caleçon de bain, eu- Calèche,
lotte légère arrivant a mi cuisse et quo mettent les baigneurs, lutteurs. etc. Jeter le caleçon à quelqu'un, le provoquer à larutte.
CALEDONIEN, ENNE (ni in.é-ne) adj. etn. De la
Calédonie
( Al.EFACTF.t H n. m. Appareil pour faire cuire les aliments avec économie de combustible.
CALÉFACTION lfak-si on) n f. (du lat. calefacere, chauffer). Action du feu. produisant la chaleur. Phénomène par lequel une goutte déau Jetée sur une plaque fortement chauffée prend l'apparence d'une petite sphere, soutenue par la vapeur quelle émet.
CALEMROl N l/an) n m. Jeu dé mots fondé sur une équivoque de sens, une similitude de sons ; ex. : Louis XVIII mourant, vpyant sur la figure des médecins qu'il n'avait plin rien à espérer, leur dit : « Allons, flnissons-en. Charles attend (charlatans). •
CALEMnoCRlOTE i tan bou-ris te) n. Pop. Faiseur. faiseuse de calembours. (On dit aussi ; cai.im- BovaniRR. cas.)
CALEMBREDAINE llan bre dé-ne) n. f Vain propos ; plaisanterie : débiter des calembredaines.
CAI.ENDER ( lan-der ) n. m. Derviche mendiant, d'un ordre que l'Arabe Yousouf fonda au xm* siècle.
CALENDES! t/nn-rfe) n f. pl. (lat. ralcndm). Premier jour du mois, chez les Romains. — Chez les Romains, le mois était divisé en trois parties par les calendes, les i des et les noues. Les calendes tombaient le 1«, les ides le 13 ou le t5, et les nones le neuvième jouravant les ides. Les calendes étaient consacrées à Junon, et fixées pour le payement des dettes. Des calendes aux nones, il y avait quatre Jours en janvier, février, avril, juin, août, septembre, novembre et décembre, et six en mars, mai, juillet et octobre On comptait ces jours par leur éloignement des nones : les autres jours du mois se comptaient par leur éloignement des calendos du mois suivant. On donnait le nom de veille au jour avant les calendes, les nones et les ides.
Les mois grecs n avaient point de calendes : d'où le dicton .roqiaiu : ad calendas grjecas solvere (Payer aux calendes grecques), qui signifiait Ne jamais payer. De là aussi notre locution proverbiale -. renvoyer au. r calendes grecques, qui veut dire Remettre une chose à une époque qui n arrivera pas.
CALENDRE (lan-drej n f. Machine employée dans certaines mines de houille, pour faite fonctionner les pompes d'épuisement.
CALENDRIER ( lan-drié ) n. m. (lat. calendarium ; de calendes, calendes). Tableau des jours, des mois, des saisons, des l'êtes de l'année Fig. ci fam. Ce n'est pas un saint de votre calendrier, cette personne n'est pas de vos ami*. — Ix> calendrier romain doit son origine à Romulus. qui composa une Année de 300 Jours, divisée en 10 mois. Numa, son
successeur, ajouta les deux autres. En l'an 708 de Rome. Jules César le réforma pour le mettre en rapport avec le cours du soleil, el il s appela dés lors le calendrier Julien. Un Jour complémentaire, ou bissriie, fut intercalé tous les quatre ans ; mais ! année était alors trop forte et amenait une erreur de 7 jours au bout de 900 ans. en sorte qu'on 1583 I eqmnoxe dé printemps avait rétrogradé de 10 jours. Le pape Grégoire XIII ordonna que le 5 octobre do celte année s appellerait le 15 octobre et supprima les bissextiles séculaires, excepté une sur quatre. Celte réforme, dite Grégorienne, a été adoptée par tous les peuples de l'Europe, a l'exception des Russes et des Turcs. 11 y a bien encore une petite erreur, mais elle n est que de 1 Jour sur i.OOo ans. Le calendrier grégorien est aujourd'hui en avance de 13 jours sut le calendrier Julien — Calendrier républicain. D apres ce calendrier, établi parla Convention nationale, le 2i novembre 1793. I annèé commençait a l'équinoxe d'automne (22 septembre), et était partagée en 12 moi» de 30 jour» chacun, plus 5 jours complémentaires, qui devaient être consacres à la célébration de fêtes républicaine*. Ces nmis reçurent les noms suivants : pour I automne, vendémiaire (mois des vendanges), brumaire ( des brumes), frimaire (des frimas) ; pour Ihivri-, muJfe ides neiges), pluviôse (des pluies), ventôse (des vents) . pour le printemps, germinal (de la germination), floréal des (leurs), prairial (des prairies) , pour l'été. m*»iidor (de* moissons), thermidor (de la chaleur, des bains), fructidor (des fruits). Ces poétiques appellations sont dues au conventionnel Fabre d F.glantinc. Le mois était divisé en trois dizaines ou décades et les noms de* jours étaient tirés de I ordre naiurel de la numération : priai idi, duodi, Indi, quartidi, quinlidi. sexlidi, seplidi, oclidi, namrli, décadi. — Calendrier ecctésiaeliqtie OU perpétuel, procédé à l'aide duquel on trouve toutes les indications ordinaires d'un calendrier, à la condition de connaître la lettre dominicale et lepacte de Tannée.
CALEPIN n. m 'de Calepin [V Part. hist.]). Carnet sur lequel on prend des noies. Fig . Mettez ceci sur votre calepin, souvenez vous-cn.
CAI. EH Jé) v. t lital catare) Assujettir avec des cales : caler un mât, rabaisser sans retirer le gréement. Caler la voile, la baisser. Fig Rabattre do ses prétentions, céder. V. i. Enfoncer dans l'eau : ce bâtiment cale trop. Fig. el pop. Céder, reculer. S'arrêter brusquement (en pariant d'un moteur).
CAI. FAT ‘fai n et adj ni (provenç. calafai). Ouvrier qui calfate : un cal/at ; un ouvrier calfat. Calfatage n m. Action de calfater.
CAI.FATEK I té i v. t. lar. calafa ). Garnir d'étoupe. de poix, de goudron les fentes de la coque d un vaisseau, pour la rendre parfaitement étanche.
CALFEliTHAUE ou CALFEUTREMENT man) n. m. Action de calfeutrer.
CAI.FEI TRF.lt (Iré) v. t (de calfater) Boucher les fentes d'une porte, d une fenêtre. **c calfeutrer v. pr. Se tenir enfermé : se calfeutrer chez soi CALIIIIIAGE nu CALIHHEMENT («i<zn> n m.
Action de donner le calibre voulu a une arme à feu, etc . nu de mesurer le calibre.
CALIDliK n. m. lital calihro). Diamètre d un cylindre creux; le fusil l.cbel a 8 " /» de calibre. Modèle servant a vérifier le diamètre des armes a feu, des projectiles. Grosseur d'un bçuilcl. d'une balle, d'une colonne, etc. Pièce préparée pour servir de mesure, d'étalon dans un atelier. Fig. et fam. Qualité, caractère, état des personnes, des choses : le menteur cl i hypocrite sont du même calibre.
CAI.inilER ( bré ) v. t. Donner le calibre ; calibrer des baltes. Mejurer le calibre dune arme à feu.
CAI. ICE n. m. (lat, calix. du gr.
Italux). Enveloppe extérieure des Ileurs, formée par les sépales : le calice subsiste en général plus longtemps que la corolle. Coupe, vase a boire, chez les anciens. Vase sacre de métal précieux, dans lequel on verse le vin pendant le sacrifice de la messe. Fig. Boire le calice, le calice d amertume, le calice jusqu'à la lie. endurer les plus randes aftlictions Anal. Chacune des divisions du assincl coiffant le sommet de chaque lobe du rein.
CAL
CAL
CALICRB a. m. Minerai dont on extrait le nitrate de soude, au Chili et au Pérou.
CALICOT (Av» n. m. (de Calicut). Toile de coton. Pop Commit d'un magasin de nouveauté*.
CâLICtlLB n m. Calice supplémentaire, qui enveloppe certaines fleurs (fraisier, oeillet).
t'Al.if AT (fa) n m. Dignité de calife. Durée de •on régne. Territoire tournis a son autorité . le monde musulman fut longtemps pa-tajé entre le* trois cnh(ats de Cordoue. de Bagdad et du Cotre.
CALIFE n. m. (de l'ar Ithalifa , vicaire). Titre que prirent après la mort de Mahomet les membres de sa famille qui régnèrent sur les musulmans.
rauroHNiex, ENKE (m in, k-ne) adl. et n. De Californie.
Califoi MCROT (A) loc adv Jambe d’un côté, jambe de 1 autre, comme si l'on était â cheval : le cornac se place à califourchon sur le cou d.e CiUphani Califourchon n. m. Fig. et Fam. Idée favorite. dada : c'est son califourchon.
ClLlN, B adj. et n Doux et caressant des manières câlinât. Ant. Bourru.
cUi.TEH (né; v. t. Caresser doucement, do eâ- II»*» v pr. Vivre paresseusement Se faire des câlineries mutuelles Ant Brutaliser.
CiLIVEHIE (rf n f Action de câliner . manières câline» Ant Brusquerie, rudeeae.
( AI.IAOTADF. n f Naïveté, niaiserie digne de Calmo qui. prétend il, • n'ouvre jamais les lettre* anonymes ».
C-4I.IOH.tfE n. f Solide palan de marine < 41.1. B (Ao le) n f Sorte de pieu en bois, supportant une partie du poids d une autre piece que l'oa travaille
CAI.I.K11, El «C tka-leù. eu- te) adj Où il ▼ a des cals mains calleuses Anat Corps colleur , tissu médullaire qui unit les hémisphères du cerveau.
CALLIGRAPHE (kat-li) n. et adj (gr kallos, beauté, et graphein, écrire). Personne qui a une belle écriture, qui donne de* leçons d’écriture copiste calligraphe
f ALLlhH APfllE tkal-li-gra-fl) n f. Art de calligraphier Œuvre d un calligraphe : voici une merveilleuse calligraphie.
CALLIUHAEBIEH tkal-li-gra-fi-é) v t. (SeconJ comme prier ) Former avec un art parfait les caractères écrits calligraphier une lettre.
CALLIGh aprique (kal-li) adj. Quia rapport à la calligraphie.
CALLOSITÉ [kal-lo-xi-tt] n. f. (de cat) Epaississement et durcissement de l'épiderme.
CALS4OTE n. f. Etoffe de laine lustrée d'un côté. comme le «afin.
CALMANT [mon). B a<H. Qui calme N m. Remède qui calme le* douleur* : le laudanum, le baume tranquille sont des calmants. Fig. -. l'espirance est un précieux calmant. Airr. Excitant, irrUaal.
CALMAR n. m. Mollusque marin céphalopode, voisin des seiche*.
CALME adj (liai, calmo). Tranquille : mer calme. Ant. Agité. N. m. Absence d'agitation : le calme de la mer. Fig Tranquillité, silence, paix de l'âme. ANT. TroaWc, tumulte.
CALMER ( mé) *. t. (de calme). Apaiser : calmer la colère. Atténuer : calmer une douleur. Se calmer v. pr. Devenir calme. Ant. Agiter, exciter, irriter.
CALM1R v. i. Mar. Devenir calme. Diminuer :
U vent catmit.
CALOMEL (mil) n. m. (gr. kalos. beau, et mêlas, noir). Protochlorure de mercure, blanc, purgatif: quand on a pris du calomel, il foui éviter tout aliment salé.
CALOMNIATEUR, TRUE (lom-ni) n. et adj.
Qui calomnie : un lâche calomniateur ; propos calomniateurs.
CALOMNIE (lom’-nt) n. f. (lat. calumnia). Fausse accusation qui blesse la réputation, l’honneur : la calomnie est larme des lâches.
CALOMNIER llom'-ni-é) r. t. (de calomnie. — Se eooj comme prier). Atteindre quelqu'un dans sa réputation, dans son honneur, par des accusations que l'on sait faasset : le moyen sûr de ne jamais calomnier, c'est de ne Jamais médire.
Calot.
C alomn IB r SEMENT (lom'-ni-eu-st-man) adv.
D une manière calomnieuse.
CALOMNIEUX, BUSE (lom'-ni-cû, eu-te) adj. Qu» contient des calomnies : imputations calomnieuses.
CALORICITE n. f. Propriété que possèdent les corps vivants de dégager du calorique.
CALORIE (rf) n ./. L'Dité de quantités de chaleur. (C cat la chaleur nécessaire pour élever de 0» à l» centigrade la température d un kilogramme d'eau liquide.) (Syn. millithermie.) Petite calorie, quantité de chaleur nécessaire pour éleverdcO* h ^centigrade un gramme d eau liquide. (Syn. MtraoriiKKMii).
CALORIFERE adj. (lat. eaior, chaleur, et ferre, porter). Qui porte, répand la chaleur. N. m. Appareil destiné A chauffer une maison, un édifice, etc., au moyen d un> foyer unique et de tuyaux de distribution : calorifère à air chavd.-à eau chaude, etc. CAI.ORIÉIANT ifi-an), B adj. Qui échauffe, t alakii ICATION (si'-on) n. f. Production de la chaleur dans les corps organisés.
Calorifique adj. (lat. calor, chaleur, et f acere faire). Qui donne de la chaleur. Ant. Frig*rMtaa«l CALORIFUGE adj (du lat. calor, chaleur, et fugere, fuir). Se dit des substances qui empêchent la déperdition de la chaleur : t amiante est calorifuge.
CALORIMÈTRE n. m. (lat. calor , chaleur et gr. metron. mesure). Instrument pour mesurer'les quantités de chaleur fournies ou codées par un corn» sous une influence quelconque.
CALORIMÉTRIE (frf) n. f. (de calorimètre). Partie de la physique ayant pour objet la mesure des quaotiiesde chaleurdaus tous les phénomènes ou reMe-ci est mise en Jeu.
CALORIMETRIQUE adj. Qui se rapporte A la calorimétrie.
CALORIQUE n. m. (du lat. calor, chaleur). Principe de la chaleur Chaleur en général
calorisation n. f. Cémentation du fer par l’aluminium CALOT i/o j n. m. Morceau de bois pour caler
CALOT (/o) n m. Nom donné familièrement au bonnet de police.
CALOTIN ou CALOTT1N [lo-tin, n. m. (de calotte). Par dénigrement Homme d'église, partisan des prêtres CALOTTE {lo ie) n. f Petit bonnet -rond, ne couvrant que le sommet du crâne, principalement à l'usage des* ecclésiastiques : les cardinaux portent la calotte rouge. Par dénigr. et fam.,
Le clergé Petit dôme Ca lotte du crâne, son sommet arrondi. Calotte sphérique, surface obtenue en coupant la surface dune sphère par un plan Calotte des deux, la voûte ronde du ciel. Fam. Enveloppe arrondie, pot plus ou moins ventru : une calotte de confiture Tape légère sur la tète C.4LOTTER tlo-té) r. t. (de calotte.
tape). Donner un coup, des coups sur la tête avec le plat de la main.
.CALOVBR ( lo-ié ), Ère n. Moine grec, religieuse grecque de 1 ordre de Saint-Basile. <'4 L QU AGE (Ara je) n, m. Action de calquer. CALQtEn. m. Trait léger d'un dessin calqué. Fig. Imitation servile.
CALQUER (kéj v. t. (du lat. caleare, fouler). Reproduire un dessin sur un papier transparent, en suivant tous ses traits A travers ce papier : calquer une carte. Fig. Copier servilement : calquer les modes françaises.
CALQUOIR ( koir ) n. m. Pointe de métal émoussée. pour calquer.
CALUMET (mè) n. m Pipe A long tuyau des Indiens de l'Amérique du Nord.
CALUB (fus*) n. m. Syn. de cal.
Calvados (dots) n. m. (de Calvados, n. d’un départ, français). Eau de-vie de cidre.
Calvaire (vi-re) n. m. (V. Part, hist.) Petit* élévation sur laquelle on a planté une croix. Fiy Cruelle souffrance morale : gravir ton calvaire.
CALVILLE (vi-le) n. f ou m. Variété de pomme un peu côtelé*, rouge ou blanche, et très estimée.
A. culotte Sphérique.
CAL
CAM
CALVINISME inis-me) a. m. Doctrine religieuse
de Calvin. V. Calvin (Part. hist.).
CAI.VIKKTB (nis-te) adj. Qui concerne la religion de Calvin. N. Disciple de Calvin.
CALVITIE (sf) n. f. <lat. calvities). Etat d'une léte chauve : la calvitie est difficilement curable.
CAMAÏEU (ma-i-eu) n. m. (du gr. ka malos, travail;. Peinture imitant les bas-reliefs, dan* laquelle on n'emploie que les divers tons d'une seule couleur : la peinture en camaïeu fut à la mode au xvm ‘siècle. Pii/. Ouvrage littéraire uniforme. Pierre fine à deux couches superposées et diversement colorées, sur laquelle on n a laissé subsister de la première couche que ce qu il en faut pour former une figure en relier.
CAMAIL (ma, l mil.) n. m. (vx fr. cap, tète, et mail, armure de mailles). Piece de mailles armant le cou et les épaules. Pelerine à capuchon, que portent les évêques et autres ecclésiastiques privilégiés.
CAMALDULE n. Nom des religieux et religieuses bénédictins établis à Camaldoli (Toscane), par saint ltomuald. au xt« siècle.
CAMARADE n. (esp. camarada ; de camara, chambre). Compagnon de travail, d'étude, de chambre : deux camarades de pension. Fig. Egal, de uiéuie condition : nous êtes pauvre ?... eh ! vous avez beaucoup fle camarades.
CAMARADERIE (rf) n. f. Familiarité qui existe d ordinaire entre camarades. Esprit de coterie : la camaraderie littéraire.
CAMARD (mar). E adj. et n. (de camus.) Qui a le nez plat et comme écrasé. Pop. La camarde, la mort.
CAM A RII. LA ( ril-la ) n. f. (m esp., dimin. du lat. camara. chambre). Coterie influente à la cour d'Espagne et. par ext., la foule des courtisans qui dirigent les actes d'un Etat quelconque.
CAMDINTE n. m Celui qui s'occupe des changes.
CAMniCM (kun-biom) n. m. Tissu végétal en voie de formation, de nature mucilagineuse.
CAMBODGIEN, ENNB ( kan-bod-ji-in , é-ne) adj. •et n. Du Cambodge. „
UAMBOUIM (kan-bou-i) n. m. Huile ou graisse noircie par le frottement des roues d une voiture ou des organes d'une machine.
Cambrage ( kan ) n. m. Action de cambrer.
Cambrai ( kan-bré ) n. m. Toile de lin. blanche, fine, fabriquée à Cambrai. Sorte de dentelle.
CAMBRÉ, E (fcan) adj. Qui est courbé en arc. Se dit du cheval dont les genoux sont portés en dehors'.
CAMHRF.MEVT (mon) n. m. Action de cambrer.
CAMBRER tl.un-bri) v. t. (lat. ramerare). Courber un are • cambrer sa taille ; cambrer un longeron
CAMBRIEN, FNNF ( knn-bri-in . ê ne) adj. Se dit de 1 un des terrains sédimentaircs les plus anciens N. m. : le cambrien.
CAMBRIOLAGE (kan n tn Action de cambrioler
CAMBRIOLER (kan. lé) v t. (delar g. cambriole. chambre) Dévaliser une maison, un appartement, par effraction, escalade, ou à l'aide de fausses clefs, etc
CAMBRIOLE! n. FUSE (kan.eu-ze) n. Personne qui pratique le cambriolage.
CAMHRCRE (kan) n. f Courbure en arc : la cambrure d'une pièce de bois. La pièce de milieu, dans la semelle d'une chaussure.
CAMBUSE (kan-bu-ze) n. f. (holl. kabuijs). Mar. Magasin situé dans l'entrepont d'un navire, où se conservent et se distribuent les vivres. Cantine, dans un chantier. Pop. Auberge, maison mal tenue.
CAHBt'liEH (kan-bu-zii) n. m. Celui qui est chargé du service de la cambuse.
CAME n. t. lallem. kamm)
Dent ou saillie d'engrenage, destinée à transmettre et & transformer le mouvement d'une maohine, d’une serrure, etc.
CAMÉE (mi) n. m. (ital. en meo). Pierre fine de couleur, sculptée en relief : Dioscoride fut un desplus célèbres graveurs de camées. Coquille imitant cette pierre. Peinture en grisaille, imitant le camée.
CAMÉLÉON n. m. Genre de reptiles sauriens. Adiectiv. Etoffe caméléon, tissu à reflets changeants. Fig Qui change d'opinion et de manière de voir au gre de son intérêt. — Le came
léon a une couleur qui lui est propre, mais dont la nuance change sous l’effet de causes accidentelles. Sur un arbre vert, il devient, par suite du reflet, d un vert tendre. La crainte produit en lui les nuances rouges. Jaunes, noires, vertes, blanches, que Ton voit à travers sa peau, dont le tissu est transparent. Cette singulière propriété du caméléon en a fait 1 embteme de l'hypocrisie, dè l homme qui change d'opiuh'ti et de conduite au gré de son intérêt.
caméléon! ENS (m-in) n. m. pl. Groupe de reptiles sauriens, dont le type est le caméléon.
CAMÉLIA ou CAMELLIA ( mi-li n ) n. m. Genre d’arbrisseaux de T Asie orientale. que le missionnaire Camelli apporta en Europe. Sa fleur : les camélias blancs sont les plus estimés.
CA ME LINE n. f. Plante à petites fleura jaunes de la famille des crucifères, qui fournit une huile employée à l'éclairage et à la peinture.
CAMELOT I/O) n. m. Etoffe qui fut primitivement sans grande valeur.
Marchands de camelote. Crieur de journaux. < urnelo’s du roi. partisans de l'Action Française et criant ce journal dans les rues.
CAMELOTE n. f. Marchandise inférieure : vendre. acheter de la camelote. Ouvrage mal fait.
CAMELOTER (té) v. t. Faire du camelot ou de la camelote. V. i. V’endre de la camelote.
CAM EMBEHT (man-hèr) n. m. Fromage gras 1res estimé, fabriqué, à l'origine, à Camembert (Urne).
CAMÉH1KR (rf-é) n. m. (de Vital, caméra, chambre). Officier delà chambre du pape: camirierserrrt.
CAMÉRISTE (ris-te) ou CAMÉUIÈRB n. f.
Femme de chambre des daines de qualité, en Italie, en Espagne et en Portugal. Femme de chambre.
CAMEHLINGAT (mêr-/i»-y/ia) n. m. Dignité de camerlingue : le camerlingal est l office le plus éminent de la cour pontificale.
CAMERLINGUE (mèr-t m-'jhe) n m Cardinal qui administre les affaires de l'Eglise pendant la vacance du saint-siege.
CAMION n. ni. Grand chariot bas et à quatre roues. Petit chariot bas et a deux roues, en usage sur les chan tiers. Grosse automobile de transport Vase dans lequel les peintres en bâtiment délayent leur peinture. Très petite épinglé.
CAMIONNAGE (ona-je) n. m. Transport par camion. Prix de ce transport : paver un camionnage.
CAMIONNER (u-né) v. t. Transporter par camion : camionner des marchandises.
CAMIONNETTE (o-nit) n. I’. Petit camion.
CAMlONNEUHto jieur)n.m.Qu!conduttuncami.in
CAMISOLE (zo-ie n. f. (dimin. du lat ci imnn. chemise). Vêlement de femme, court et à manches. Camisole de force, sorte de camisole de toile forte, paralysant les mouvements des bras et à 1 aide de laquelle on maîtrise les fous furieux , les criminels.
Camomille II mil.) n f (bas lat. c amomilla). Plante odoriférante vivace, à fleurs Jaunes, du genre tfo». 1 t?**-
matricaire. dont on fait des infusions médicinales. Sa fleur : les fnfusiont de camomille facilitent la diqestion. (L'huile de camomille.
faite d'extrait de ces fleurs, mé- Camoui.lle. langé d'huile d'olive, est employée pour les frictions.)
CAMORRA n f. (mot ital. sigmf. rixe). Association de malfaiteurs, organisée autrefois dans le royaume de Naples.
CAMOUFLAGE n m Action de camoufler Spéc. Maquillage du matériel dè guerre.
CAMOUFLER (fié) v. t. Maquiller, déguiser
CAMOUFLET (fié) n. m. Furfiéc épaisse, qu'on souffle au nez de quelqu'un. Fig. et fam. Mortification : recevoir un camouflet. Fourneau de mine destine à agir contre une galerie souterraine ennemie, en asphyxiant tes défenseur*.
CAM
CAN
C A MOlTLEtR n. m. Qui exécute un camouflage. CAMP.Kan) n.m.fdu lat. campus, champ;. Lieu où ■'établit une armée. L'armée campee : le ramp est endormi. Camp d instruction. celui où une troupe ■ instruit par des manoeuvres : le camp de Chôlons est un camp d instruction. Camp retranché, place torte entourée de torts détachés : Caris est le plus vaste camp retranché du monde. Camp votant. corps declaireurs. et. par ex t . campement de nomades ou bohémiens. (Se dit aussi du nomnde bohémien lui-méuie.) Fig. En ramp volant, sans être definitivement installé. Aide de ramp, officier atta ché à un général, ti un chet. Lice, champ clos : les juges du camp. Parti : Condé quitta le ramp royal pour le camp des Frondeurs. Lever le camp, s en Mler Camp du drap d'ar. V. Part hist.
('AHéAliNXRD (kan pa-gnar), E n. Qui habite la campagne. Adj. Propre aux gens de la campagne manières campagnardes. Akt. Citadin.
CAMPA4INB (knn) n.f. Idu lat. campus, champ». Etendue de pays plat et découvert : la campagne de Home est un désert. Les champs en général : les travaux de la campagne. Hase campagne, campagne sans aucun accident de terrain, sans aucune ville : il est déshonorant pour un général de capituler e» rase campagne. Fig. Expédition militaire : le* années de campagne comptent double pour la retraite. En campagne, en course, en mouvement : solliciteur qui met toutes ses relations en campagne. Tenir la campagne, résister ù l'ennemi en plein champ. Saison propre à certains travaux : maison bâtie en deux campagne*. Aller n ta campagne, hors delà ville. Aller en campagne, sortir pour ses affaires Satire la campagne, l'explorer, et, au /(g., déraisonner. Entrer en campa gne, aller en guerre. Faire ses premières campagnes. au prop .aller h la guerre, et. an flg.. débuter, dans un i ordre iFidées quelconque. ' **• ~-r. . ~ '-J. ~
r.tBPttîlttOL Ikon) n. Campagnol.
m. Genre de petits rongeurs nuisibles, ù poil brun et à queue courte, corapre nant le rat des champs. le rat d'eau, le rat musqué, etc. : tes campagnols te multiplient avec une rapidité dangereuse pour l'agriculture.
CAMPAI» [knn) n. f. Autrtf Cloche, sonnaille. Ornement de suie, d or. en forme de cloche. Archit Corps du chapiteau corinthien et du eltapitcau composite rtaPtVII R ou ( AMP tAILLF.
\ni le) n. m. (du lat. canijama, elo chev. Clocher i jour, ne faisant pas corps avec une église le campa mie de Saint Mare, à Venise, sest écroulé en 190i. Lanterne ou petit clocher à jour qui. au-dessus d un édifice, contient des cloches, une horloge, etc. : le campanile de T Hôtel de Ville à Paris.
C SMPAXI I.ACÉBD (Aon. la té)
n. t. pl. Famille de plantes gamopétales, ayant pour type le genre campanule. S. une cumpanulaeée.
C AMPANCI.B kan) n. t. (du lat. campana. floche). Genre de campannlncées. très répandu dans les bois, les jardins, à fleurs en torme de cloche
CAMPANILE. E [kan adj. En forme de cloche : corolle campanulée.
CAMPÉ, B ikam adj Etabli, posté, posé. Fig. et fam. : un gaillard bien campé
CA M PÊCHE (kan) n. m. Nom donné au bois lourd et dur d'un arbre de l'Amérique tropicale, qui fournit une teinture rouge : le boit de campéchf peut recevoir un beau poli.
CAMPBMBSTT ( kan-pe-man ) n. m Action de camper. Le lien où l'on campe. Troupe campée : un campement de tsigane*. Avant-garde qui préparé Jo camp ss le cantonnement d une colonne.
CAMPSM (kan-pé) ». L Vivre au camp Habiter
Camptoule.
passagèrement. V. t. Asseoir un camp, dans un camp : camper son année sur une colline. Fam. Installer, poser : camper son chapeau sur f oreille. Quitter brusquement : camper la quelqu'un. Dr ramper v. pr. ham. Se placer dans une posture hardie, provocante : il se campa dans un fauteuil. Ast. Décamper.
CA U Pli it K (kan fre) n. m. (bas lat. cnmphora, de l'ar. kafour ). Substance aromatique, cristallisée. extraite du camphrier : le camphre Remploie contre les douleurs rhumatismales et goutteuses.
CAMPHKÉ ( kan-fré j. E adj. Qui contient du camphre : eau de vie camphrée.
CAMPIIKÉE (kan-fré) n. f. ou CAMPIIOHOMME (kan fo-rot-me) n. m. Genre de salsolacées du midi de la France, dont les feuilles sentent le camphre.
CaMPHHEH ( kan-fré ) v. t. Mettre du camphre dan9 : on camphre les fourrures et le* lainages pour les préserver des insectes.
CAMPHRIER ( kan-/ri-é ) n. m. Laurier du Japon, de la Chine et de l'Océanie, dont on extrait le camphre par distillation du bois.
CAMPING ( kan-pign ) n. ra. (mot angl.). Campement d'excursionnistes, de touristes, etc.
C**JI>U* (kan po) n. m. (du lat. campus, champ). ram. Congé, repos : donner campos à des écoliers.
( .tau s, E (mu, u-ze) adj. (lat. caniurus). Court et plat, en parlant du nés : les nègre s ont générale ment le nez camus. Qui a le nez court et plat : homme camus. Fig. et fam. Désappointé, ébahi • rester tout camus. Syn. canard.
CANADA n. m. Variété de pomme de reinette. Canadienne n. t. Sorte de canot. Sorte de veste doublt-e de fourrure.
CANAIEI.B (na, //mil.) n. f. (du lat. c arm chien). Vile populace : Héron donna à la canaille de Home le goût du sang. Par iron., les humbles, le* pauvres en général : les aspirations de la canaille. Personne malhonnête. Adjectlv. Qui a ou qui dénote des sentiments, dvs mœurs méprisables.
CANAILLEKIE n. f. (na. U mil., e-rt). Friponnerie. Acte de canaille.
CANAE n. m. (lat. catialis). Rivière creusée par 1 homme, comprenant des bassins ou biefs et des écluses : les canaux sont une ressource précieuse poui l industrie d un yay». Canal maritime , qui fait commumquer deux mers : le canal de Sues. Canal lattra/, qui est creusé à cété d'un cours d'eau de navigation difficile. Canal dimyation, qui fournit a 1 agriculture les eaux amenées d uu cours d eau éloigné. Mer resserrée entre deux rivages : le canal de "•nsambique. Conduit: canal pour la vajieur. le gaz. hg. Voie, moyen : réussir par te canal dequelqu un Anal. Vaisseau du corps: canal médullaire ; canaux veineux. Archit. Cannelure d une colonne. CANALICCLB n. m. Petittuvau, petit conduit. CaN.alimablb (s a-ble) adj. Susceptible U'Otre canalisé : cour* iC eau canalisabte.
CANALINATEC, TRICE (j/j) adj. Qui canalise, centralise, concentre : l’adresse cunalisatrice d s financiers. N. m. Qui creuse des canaux.
« ANAi.lNATION (sa-si-on) n. f Action de canaliser. Réseau de canaux, do conduits.
CANALIABR (sé) v. t. Ouvrir des canaux. Transformer un cours d'eau en canal, rendre navigable. Fig. Réunir, centraliser.
CANAMELLB ou CANNA-
MKLLB ka-na-mi le) n.f. (lat.
canna, canne, et met, miel).
Nom de la canne à sucre.
CANAPÉ n. m. Long siège à dossier, où peuvent tenir plusieurs personnes.
CAN % hd oiarj n. m (de cane). Genre d'oiseaux aquatiques palmipèdes lamellirostres : la femelle du canard se nomme cane et son petit caneton . Fausse nouvelle :
les canards des journaux .
Note fausse et criarde.
Morceau de «ucre trempé dans le café, l’alcool, etc. CAHARDIAV [dô) d. m. Jeune canard.
Canapé
CAN
CA5ARDEH (dé) r. t. Tirer «ar quoiqu'on, d'un lien où l’ofr est couvert. V. i. Piquer de 1 avant dans la lame, en parlant d'un navire. Faire de« noiei fausses en chantant, on en Jouant d'un instrument.
CANAHDIÉHB n. f. Marc établie pour des canards. Partie d un étang disposée pour prendre au met les canards sauvages. Long fusil qui sert à tirer les canards sauvages.
( t\tl(l n. m. Serin jaune des f/es Canariet. CANAMMON n. m Pop. Mauvais cheval.
CANCAI.E n. f. lluiire de Cnncale.
f:sNCAN n. m. (lat. i/unvqunm). Médisance que l'on colporle:füiVerfescn)/c«ns.Sortcdcdanse excentrique.
CANCANER (né) v. i. Fam. Faire des cancans. Panser le cancan.
uxamih (nié). K UE adj. et n. Qui a l'habitude de faire des canc.ms.
CANCRE (s.fi n. m. liât cancellus 1. Lieu fermé d'une grille, ou l'on dépose le grand sceau de l'Etat. I AM KI.I.ahi at (séf) u.m. Dignité de chancelier. eANCEl.LEH (4 él-lij v. t. Annuler par des ratures. CANCER (sér) n. m. Méd. Tumeur solide maligne, aux cellules prolifères. Astron. V. Part. hist.
(AAl CHI lt, ELUE (reû, eu-se) adj De la nature du cancer : tumeur cancéreuse. N Qui est atteint d'un cancer : un cancéreux inopérable.
t AVlu: n- f. Genre de graminées des prairies, cultivées parfois comme orneuientales.
( AACOll.l.O'ITIt (ko. U mil., o-le ) n. f. Fromage à pâte molle et fermentée, que l'on prépare en Franche Comté. (On écrit aussi canquoii-lotte.)
('A.ACHE n. m. (lat. cancer). Crabe, tourteau, écreviksedeiiier Fig liominetrèsavare.P.colierparesseux mm lii i.u ( la) n. m. Nom vulgaire des-blattes. dans les navires et magasins de denrées.
CANCHOÏDE (lem -i-de) n m. Cancer de la peau et des muqueuses : l usage de la pipe prédispose au cancrolde des livres.
CANDELABRE n. m. (du lat. candela. chandelle . Grand chandelier, généralement à plusieurs branches : Us arbres fruitiers sont souvent taillés en candélabre. Palustre avançant au coin des édifices pour supporter un dispositif d éclairage. Colonne métallique creuse, portant plusieurs lanternes.
l ANDElRn. f. (du lat. candor, blan cheur éclatante). 1 ngénul té. Pureté d'&me , confiance naïve : un areu plein de can deur. Ant Dissimulation, fourberie , sournoiserie,
CANDI adj et n.m. (orig. arabe). Dépuré, cristallisé et h demi transparent, en parlant du sucre fs sucre candi ajouté au vin le fait mousser. Enveloppé ae sucre candi : fruit candi ou, absolum., un candi CNND IDATttf a) n m.(dulat.candiif us blanc, parce que les candidats, a Rome, étaient vêtus de blanc). Qui postule un emploi, une fonction soumise à l'élection, un titre ■ candidat à l'Académie. Qui se présente h un examen : candidat ou baccalaureat.
CANDIDATS HE n. f. Qualité de candidat : poser sa candidature
CANDIDE adj. rt n. Qui a de la candeur : les can dides sont souvent 'es dupes des trompeurs. Qui maique la candeur : air candide Ant. Ruvé, vicieux. CANDIDEMENT iman) adv. Avec candeur CANDIOTE adj. et n. I)e lile de Candie. CANDIH (MK) v. pr. Se cristalliser, en parlant du sucre. Absol. et en supprimant le pronom, ne s'emploie qu'avec le verbe faire : faire caniiir du sucre CANDI nation (za-ti-on) n. f. Transformation du sucre en sucre candi : la candisation s'opère ett faisant évaporer complètement du sirop de suce ordinaire. Opération par laquelle on recouvre les lruits d'une couche de sucre cristallisé CANDINMOIRE n. f. Récipient Acandir les fruits CANR n. f Femelle du canard : la can e si dandine en marchant.
CANEPETIBKB n. f. Nom vulgaire de la petite outarde : la canepetiirt, dont la chair est très dtli cale, se laisse difficilement approcher CANKPUOHB n. f. (gT kaneon. corbeille, et pfioros, qui porte). Jeune fille qui. dans certaines cérémonies grecques, portait sur la tête dans une cor beille les choses destinée* aux sacribuv»
CaN
Gangues.
Us aveugles.
CANKR (n/) v. i. Pop. Marcher comme une cane. Avoir peur, reculer, céder.
CANKTEK (té) y. t. Enrouler du fil. de la soie
sur une canette.
l 'A NET I EUE n. f. Ouvrière qui enroule le fil, la soie, sur les canettes. Machine a cancter.
CANETON n. tu. Jeune canard : préparer un caneton aux )>etils pois.
CANETTE (ni-le) n.f. Petite cane. Sarcelle d'hiver. lilas. Petite cane représentée de profil sur l'écu. et toujours en nombre. Mesure pour les liquides, pour la bière surtout, liouteillc ; son contenu. Petit cylindre de mctal. bois ou carton, sur lequel sont enroulés le fil ou la soie dans la navette.
CANEVAM \va\ n. m. (de l ital. canavaccio , toile de chanvre). Grosse toile claire pour faire la tapisserie. Toile à voiles. Fig. Plan d'un ouvrage desprit : tracer son canevas. Mus. Paroles faites sur un air. Géol. Ensemble des triangles d un levé.
CANKKOC n. m. Corsage de dentelle ou de lingerie. en général sans manches.
CANClE n.’f. Parque légère, employée sur le Ntl.
CANULE (kan ghe) n. f. En Chine, table percee de trous dans lesquels on introduit la tète et les bras d'un condamné : le poids de la cangue varie avec In gravité de la faute commise. Ce supplice lui-même.
CANICHE n Va riété de chien barbet a poils frisés : la fidelité du caniche le fait choisir de préférence pour guide Adjectiv. : chien, chienne caniche.
CANICCLAIHK ( li-re ) adj. Qui tient de la canicule, de l'époque de la canicule . chaleur caniculaire
CANICCLB n f. (de Canicule, nom que porte l'étoile Sirius dans la constellation du Grand Chien'. Epoque où Sirius se lève et so couche avec le soleil (22 Juillet au 23 août) : la canicule correspond en général d de grandes chaleurs.
CANIDÉS (dé) n. m. pl. Famille de mammifères carnivores, comprenant les chiens, les loups, etc.
CANIF n. m (scandinav. knifr). Petit couteau de poche, composé d'une ou de plusieurs lames - Damiens frappa Louis IV avec un canif.
CANIN, E adj. (du lat. ca- Csnil.
Mis, chien). Qui tient du chien.
Faim canine, très grande. L'espèce canine, les chiens. N. f. Anat. Nom des quatre dents pointues qui. chez l'homme, sont situées entre les incisives et les molaires : les canines sont la marque distinctive des mammifères carnassiers .Adjectiv . :une dent canine.
CANITIB (si) n. f. (lat. canities). Etat de blancheur plus ou moins complète des cheveux :la canitie est un des signes qui accompagnent le plus régulièrement la vieillesse.
CANI VRAC (rdj n. m. Pierre creusée, rigole pour faire écouler les eaux. Petit canal où I on pose des tuyaux, des cibles conducteurs, etc
CANNA n.m.f/of Syn.deBALisixa.
CANNAGE (ka-na-je) n. m. Mesurage à la canne. (Vx.) Action de garnir le fond d'un siège avec des lanières de canne entrelacées. Ce fond lui-mème : crever le cannage ( d'une chaise.
CANNAIE (ka-ni) n.f. Lieu plante de cannes à sucre, de roseaux.
CANNE (ka-ne)a f (du lat canna. ( roseau). Nom vulgaire de plusieurs grands roseaux Jonc, béton, pour sappuyer en marchant : Us grands seigneurs des xvn« et xvm* siècles portaient du cannes magnifiquementouvragées. Baguette résistante et flexible, dont ou se sert en gymnastique pour les exercices de canne Canne à pèche. roseau ou bambou de pécbe sectionné en diverses
Ctnne t sucre.
CAN
— lU —
CAN
•artiM qui •'emboîtent 1m um dans le* autre*. Conne d épée, canne de nntérlcur de laquelle on peut extraire une lame d'acier et qui s«-rt d'arme de défense .*■ le port de la c cane à (pie etl prohibé. • Ancienne mesure de longueur, variant de 1*,71 à 2*,‘1S. Cmmmr a sacre, roseau dont on tire le sucre.— La canne à »ucre, connue de* Chinois dès la plus haute antiquité, est originaire de l'Inde; elle fut apportée en Arabie et en Kurope dansie ni* siècle. Elle passa ensuite dans l'ile de Chypre, en Sicile, en Espagne, a Madère, d oit elle fut portée k Saint- Domingue. lors de la découverte de l'Amérique. La température de Saint-Domingue lui fut si favorable nue. bien têt. le sucre que fournit cette ile fut préféré k tous les autres. (V. suças.)
CAEEK n. f. Récipient en cuivre, étamé à l'intérieur. servant au transport du lait en Normandie.
CAEHK (ko- lié). B adj. Se dit des sièges dont le fond est de cannage.
( iwnuiKi (kane) ou CAHEBIÉRR n. f.
Syn de mtasviK** dans le sud-est de la France.
r*> EEI.C, k (A>i rte) adj Garni de cannelures : le » colonne « doriques mut généralement cannelées. N. m. Etoffe de *oie ; du cannelé de fin ms.
I twitlAH (Avt ne lé\ v. I. (de canne. — l’rend deux I devant une syllabe muette : je cannelle.) Garnir, orner de cannelures.
CAENKI.IER (kaneli-é) n a. I-aufier-cinnamorae, originaire des Indes orientales, et dont on tire la cannelle.
r*WF.I.I.r. (An-né le) n. f. (de canne). Ecorce odoriférante de cannelier. employée comme épice, aromate : la cannelle de Ceylan est plus estimée gu* celte de Chine ou de Cayenne.
(SSVRI.I.R ika né-l t) nu «aeektte (ka né te) n. f. (de canne). Robinet do métal ou de bois creusé, qu'on met a une euvé. à un pressoir, a un tonneau, etc.
f-AEEKl.i-OEl n. m. (mot liai.). Sorte de gros macaroni.
CAEEKLIRK ( ka-ne ) n. f.
Rainure crcusce du haut en bas le long d'une colonne, d un pilastre, etc. : le style gothique n'admet pas les cannelures. Bol. Strie que l'on remarque sur la tige de certaines plantes.
CAEEER (ka-né) v. t. Garnir les fonds de sièges avec un cannage - canner une chaise. Mesurer les étoffes a la canne.
rt.WKTiM.R (An ne-ti. Il mil.) n. f. (liai, eannetiglia). Fil d'or, d'argent, de cuivre, etc., tortillé, qu on emploie dans les- broderies.
Cannelle.
Cauucluit».
Tranche postérieurs du manchon
< aeeki R. El sse Ika ncur, eu-;*) n. Ouvrier qui canne 1rs chaises, les fauteuils.
1'4.lglR tl.R ( kan'-ni ) adj. et n. (indien canniba). Nom primitif donné par les Espagnols aux Caraïbes. Anthropophage:!/ existe encore, en Afrique. centrale. île* cannibales. f’//llomnio cruel, frpnee. V. anthkopoi-iiauik.
« AEEIH tl.IffMK lkan-ni bn Us me) n. m. Anthropophagie. Fig. Férocité.
CAERE n. m. (mot angl.). Pirogue légère et portative, mue a la pagaie.
CAHOE n. m. fital. c annone). Pièce d'artillerie : on distingue, selon leur destination, les canons de cam-
Çijne. de siège, de cite. etc. .
obe d'une arme k feu : le canon raye augmente la portée du fusu. Corps de pompe d'une seringue. Os de la Jambe du cheval. Mesure de vin. de la contenance d un huitième de litre. Partie forée d une clef.
fsTT — - revolver, bouche a feu. employée surtout dans les forts et a bord des navires
livres de l'Ecriture. Prières et cérémonies esses* tlelles de la messe, depuis 1a préface jusqu'à la communion. Morceau de musique que dee voix en sombre indéterminé attaquent l une après l'autre, et peuvent reprendre indéfiniment. Modèle : C Apollon du Btloidire est comme le canon de la beauté antique. Canons d'autel, cartons où sont Inscrites certaines prières de la messe. Brais canon ou droit canonique, droit ecclésiastique.
ts.VOV (ka gn mil., on) n. m. (mot esp.). Gorge sinueuse et profonde, creusée par un cours d'eau ; les canons au Colorado sont les plu* beaux du monde.
faxoeiai.. E, A(JX adj. Réglé par les canons de l'Eglise -.défenses canoniales. Conforme k la règle. Heures canoniales, petites heures du bréviaire. Qui a rapport à un canonicat.
l AhO.Mf sT (Av/1 n. m. (du bas lat. canonicus, chanoine). Autrcf.. bénéfice de chanoine : postuler, recevoir un canonicat. Auj., dignité, office de chanoine. Fig. cl fam. Sinécure.
CAEOEldTÊ n. f. Caractère de ce qui est canonique.
< AEOEIQ1E adj. Relatif, conforme aux canons dé I Eglise : peines canoniques. Droit ranoniqur, syn. de naoiT cano:v. Age canonique. Age de quarante ans, impose aux servantes dos ecclésiastiques
CaeoxiQI itMEET (mon) adv. Selon le* canons.
CAEOEINABI.E ( nizable ) adj. Qui peut être canonisé.
CA E OXI NATION (ï/i-ri on) n. f. Action de canoniser : la canonisation d'un saint est prononcée par le pape, après un procès spécial.
CAHOEIMKH (zé) v. t. (rad. canon). Mettre an nombre des saints : Louis IX fut canonisé moine et un demi-siècle après sa mort. Fig. et fam. I’rôner, louer exagérément.
ci Eux ante (nie le) n. m. Savant en droit canon.
C IEOEEABB (no na-de) n. f. Ensemble ou suilo de coups de canon : la bataille de Valmy fut surtout une violente canonnade.
CAEOEEA4SB (no-na-jt) n. m. Art du canonnier.
CAEOEEEK (no-né) v. t. Battre h coups de canon : canonner une place.
CAEOEEEHIK (no- ne- rl) n. f. Endroit d'une fonderie. où l'on coule des canons.
CAEOEEIEH (no ni é) n. m. Soldat dont la spécialité est de servir le canon. ®(»j:
C A. EOEE 1ERE (no ni) n.f. Petite ouverture dans
Canonnière.
une muraille pour tirer sans être vu. Jouet d'enfants fait d'un tuyau de sureau avec lequel on lance des bouchons de filasse. relit bâtiment armé de plusieurs canons : les canonnière* sont utiles pour la défense des rivières et des cbies. Adj. : chaloupe canonnière. Hausse Berceau do points g«^^
Trait de report du frein
Golet'Ja la bouche Moyeu Junte Rai
. Boucher articulé
Pst/n levier de pompe
et composer de plusieurs petits canons tournant autour d’un axe. PI. des canons revolvers.
CAMOH n m. (dugr. kan/in. reslei. Décret d’un concile : le* canons du concile de Trente ont profondément réformé l Fglise catholique. Règle concernant U foi ou 1a discipline religieuse. Ensemble dee
ds eoulisseï
QwsiMe ds levier daccrecbags'
Années décrusse levier d'accrochage Irir-si
Canon (artoel) de campagne, de 75 millimètres, à tir rapide. (V. AftTlIXERiC.)
CAWOPK n. m. Vase de l'ancienne Egypte, portant pour couvercle une tête emblématique.
CAHOT (no) n. m. (e*p. cnnoa). Petite embarcation non pontée, marchant a I aviron, a la voile, ou automobile : un biltiment en danger de couler met tes canot* i la mer. Canot de sauvetage, cm bar car
CAN
CAP
tion pourvue de caissons étanches , lmabmersi ble. et qai ta au secoure des navires en perdition. CAüOTtGE n. m. Art
du canotier : te canotage | est devenu un véritable
sport.
( ASOTF.n ( té) T. i. 8e — gSfegÿp-j j — ^ promener en canot, raoier.
canotier <ji é) n. m. •
Matelot d un canot. Amateur qui canote. (Dan* ce sciik, il y a un fém. : canoitkkr.) AdJ. Chapeau canotier ou Mihstantiv. canotier, chapeau d homme, de dame, d éniant, à bords plats et étroits.
CANT(Aanf’) n. m. (mot angl.). Affeotation hypocrite, ou exagérée, de pudeur. de respect des convenances.
rtKTtlill.lt (hi-le ) n. tn. (mot liai.).
Mélodie facile. gracieuse. parfois mélan- ciui-cau ra. colique, et d'un mouvement modéré. nouer.
CANTAU n. m. Fromage fabriqué en Auvergne avec un mélange de lait de vache, de brebis et de chèvre.
rtNTtitU'l* (tou) n. m. Molon rond, à grosses cèles rugueuses et à cbair orange foncé rtNTtTR n. f. (ital. cantata). Poésie souvent de circonstance, faite pour être mise en musique et chantée. Musique faite pour co poème : Mc hui a composé de maqnifignes cantates.
CANTATU.l.r. lit mil.) n. f. Petite cantate. rtiWtTRirK n. f. (lat. cantatrix). Chanteuse professionnelle de talent : la Malibran fut la première cantatrice de son temps.
rtvmt [leur) n. ni. (mot angl.). Turf. Oalop d'essai prendre un conter CANTHARIDE n.f. Ucnre d'inscetes coléoptères, qui abondent dans les régions méditerranéennes v l sont d'un grand usage pour les vésicatoires. Ad jeetiv. : mouche cantharide. '
CtKTIItlIlDINE n f. Principe actif, vé- • icant très énergique, que l'on extrait des cantharides par un épuisement au chloroforme (On l'emploie en médecine, mais avec beaucoup de précaution, car c'est une substance très dangereuse).
CANTII.ÊNE n. f. (du lat. cantilena, chanson). Mélodie d un mouvement modéré. Komancc d'un genre grave et sentimental.
CANTINE n. f. (ital. confina). Lieu où l'on vend h boire et à manger aux ouvriers d’un chantier, aux enfants des écoles, aux soldats, aux prisonniers. etc. Petite malle d’ordonnance : une cantine d' officier.
CANTINIRR f ni-é), ERE n . Qui tient une cantine 1rs cantiniéres de tarmee française portaient un pittoresque costume.
CANTIQUE n. m (du lat. eniKieum, chant). Chant religieux, et particulièrement chant religieux d actions de grâces : le Noèl d'Adam est un fort beau cantique :V Part. Iiisl.)
CANTON n. m (ital. cantone). Subdivision d’un arrondissement. Ccriaine étendue de pays canton fertile. En Suisse, chacun des Etats qui composent la Confédération. Blas. Pièce honorable de forme carrée et qui occupe en général un coin de l'écu. (V. iilason.) — Le canton est une circonscription territoriale forméo de plusieurs communes et faisant partie d’un arrondissement : cependant, une ville et même une partie de ville peuvent former à elles seules un canton, Le canton est le ressort dam lequel s’exerce la Juridiction du juge de paix , il est le siège d'un bureau d’enregistrement. Le* diverses opérations du conseildc révision ont lieu au chef-lieude cantop Chaque canton nomme un représentant au conseil général'et un autre au conseil d arrondissement.
CANTONADE n. f. Chacun des cétés de la scène, sur lequel se plaçaient des spectateurs pu vilégiés. (Vx.) AuJ , la coulisse Parler à la canin nade, b un personnage que I on suppose en dehors de la scène.
CANTON AI., E, AUX adj. Propre au canton : comtes agricole cantonal. Délégué cantonal, personne
Cantharide.
chargée par le oonsell départemental 4e surveiller
les écoles primaires d’un canton.
CANTONNEMENT (fo-ne-num) n. m. Etablissement temporaire de troupes dans un lien habité : le cantonnement vaut mieux pour la eanté du soldat
Îue le campement. Lieu où les troupes cantonnent errain où l'on isole des bestiaux malades. Terrain de chasse ou de |Hlehc réservé.
CANTOKNF.li Itn-nc) v t Distribuer des troupes dans les diverses habitations ou les quartiers d une localité. Installer scparcnicitl isoler. V. i. Prendre ko s quartiers. rtuisurr v pr. S’enfermer, s’isoler . se cantonner dans une prudente rêicrve.
Cantonnier uo ni é) n. m Celui qui est préposé à I entretien d'une route tes cantonniers des routes nationales sont nommés par les préfets.
CANTON NIE RE (fü-ut) n. f. Décorde fenêtre ou de lit. formé do deux rideaux et d'un bandeau.
CANUI.E n. f. (lat. ennnulai Petit tuyau qui s adapte au bout d une seringue Tube chirurgical.
CANUT, UNE |iiu, u ze) n. Ouvrier, ouvrière eu soie des fabriques a métier de Lyon.
CANXONE (A'<in dso-nc, ou ital kan-dzo-nt) n. f. (mot nal.). Petit noemc italien, divisé en stance* les canzoncs de Pétrarque sont les plus belle* de la langue italienne (fo pluriel ital. est canzoni.)
< a NX» NETTE [kan dzo ni te) n. f. Dans le Midi, petite chanson populaire A refrain.
CAOLIN. V. KAOLIN.
CAOUTCHOUC (ou-fr/lou) n. m. (indien cahuehu). Substance élastique et résistante, extraite par incision de plusieurs arbres ou lianes de l'Amérique, de l'Asie ot de l'Afrique (vulgairement gomme élastique ) • le caoutchouc est une des grandes richesses du Brésil Objet en caoutchouc, tel que chaussure protectrice, dessous de bras, etc. Caoutchouc vulcanisé, caoutchouc traité par le soufre, qui sert a fabriquer objets de toilette, accessoires de machine électrique , bandages de roues pneumatiques, etc. Bot. Nom vulgaire du ficus elastica.
( toi TUllOI TER (ou tchou-ti) v. t. Enduire do caoutchouc . on caoutchoute Us tissus pour les ren dre imperméables.
CAOI TCIlOf TIKR, ERE adj. Du caoutchouc -.
industrie caoutchoutitre.
CAP (An/») n. m (du lat. caput, tête). Télé : armé de pied en cap. Cap i cap, tète à tète. Mar. Avant d un vaisseau. Pointe de terre qui s'avance dans la
mer Barthélémy hic t découvrit le cap d » Bonne- Bspéranct.
Doubler un cap. le tournoi en longeant la côte. Mettre le cap, se diriger vers (navires, avions).
CA PARUE adj . i lat. ca pti.r). Qui peut contenir, embrasser. Qui est en état de faire une chose, de pr
capable de voter. Habile, intelligent. Capablcdt tout.
?|iii n'hésite devant rien. Investi de droits légaux t mineur n’est pas capable. Substontiv. faire le capable, se donner pour instruit, habilo. Ant.
■ npsIusHl, incapable.
CAPAUITAIRR (lé re) n. m. Celui qui, par sa profession, son instruction, etc.. Jouit de certains privilèges politiques. Capacitaire en droit, qui a obtenu le certificat de capacité en droit.
CAPACITÉ n. f. (lat. capacilas). Contenance ; capacité d'un vase Intelligence, science, habileté : personne d une haute capacité. La personne meme ainsi il.mee consulter des capacités médicales. Droit legal la capacité de la femme mariée esl, en prini i/.c, entière, depuis la loi du 18 février 1938. Mesures de capacité, nom donné aux vase* destine* mesurer les liquides et les matières sèches. (V. liti-.f. et Mi.TK.iqUK (système).) Capacité électrostatique d'un eu nducteur, charge qu'il faut lui communiquer pour porter son potentiel de zéro a i. (V. tarai».) Ant. Incapacité, inspériUc, inysiuwcs.
CAP
CAP
CAFAM n. f. Etoffe pour faire an chapeau
C A P A HA ÇOW n. m. (orig. esp.). Hounr ou aruiure d'ornement dont on revet let chevaux monte* ou attelé*, dan* U* cérémonie* : le* caparaçons de tournoi étaient, au xvi» »« etc, d'une «neroril- Iruse richesse.
c«rtntr<iN*
t km (to-néi v. tr.
Couvrir d'un caparaçon.
t tn n. f. (iUl.
rappa). Manteau «ans manche* , avee ou ■an* capuchon. (Vx.)
Air* tous cape, en de**ou*. S'avoir que la cape et tipée, être *ao* fortune. Mar.
Orand’ voile du grand mit. Etre à C*P*i*(od ;x*i* ».).
la cape, mettre dc-
hor». par mauvai* temp*, le moin* de toile possible
( AFKLâUt: n. m. Mar. Action de ditpo*er le* boucle* de* manoeuvre* pour le* Axer *ur le* vergue*.
rtPKLATI n. m. (mot provenç.). Prêtre. dan* le Midi. Ichtyol. Poisson de mer du genre gade, 1 chair délicate, qui «ert d appât pour la morue.
('APlUta (û| v. t. (Prend deux l devant une ■rllabe muette : je. capelle.) Procéder au capelage.
(«PKLKT (lé) n. m. Tumeur molle qui »e développe à la pointe du jarret d'un cheval.
CAPBI.ITB n. f. (dimin. de cape). Coiffure de femme et d enfant, couvrant la tête et le* épaule*. Haudage chirurgical, appelé aut*l bonnet d'Hippocrate, dont la forme rappelle eelle d'une capeline de femme. Chapeau de fer à long couvre nuque, que portaient le* gens de pied . au moyen âge.
CAPETRC (pan) ou COURT*
PETRU (kour-pan) n m Variété excellente de pomme rouge, 1 tré» courte queue.
I APÊTIET, BIIXI ( tiin . ê-ne) adj. Qui «e rapporte aux Capétien* :
h t mono reine capétienne fut d'abord un Etat féoilal. (V. Part, niât.)
CAP** «n.VAf il (na om ) n. m. (de Capharnaùni, ville de Galilée). Heu renfermant de* objet» entatsé* ronfuaément : une boutique de brocanteur ett un vrai caphamnùm. (V. Part, hist.)
CAPHJ.AIRK ( pxl lt-re ) adj. (du lat. caidllu*. cheveu). Relatif aux cheveux : lève capillaire. Fin comme un cheveu; tré* fin ; tube capillaire. Vaisseaux capillaire*, ou snbst. capillaires, le* dernières ramification* du système circulatoire. N. m. Sorte de fougère 1 fronde souple et déliée ; le capillaire fournit un sirop employé contre la toux.
CAPauiHiMETRB (pil la ) n. m. (lat. capil/u*. ebeveu, et gr. metron, mesure). Appareil destiné à étudier la capillarité.
CAPILLARITE (pii -la) n. f. Etat d'un tube ou d'un conduit capillaire. Ensemble des propriétés des tube* capillaires à l'égard des liquides qui les traversent ; t ascension de ta sève dan* les végétaux e*t un phénomène de capillarité. Partie de la physique. qui s'occupe des phénomènes capillaires.
CAPILRTABE n. f. Ragoût de morceaux de viande rOtie. Fia. Mettre en capilotade, mettre en pièces.
CAPITAITK (lé- ne n m. du lat. capui, tête). Chef d'une troupe ; Mandrin fut te plu* redouté de* capitaines de toleun. Chef d une compagnie, d'un escadron ou d une batterie : capitaine en premier, en second. Commandant d'un vaisseau, d'un port, d'un ballon. Habile général : Turenne et Montecuccolli furent lu deux plu* fameux capitaines de leur temps.
CAPITAINERIE ( té-nerl j n f. Circonscription snr laquelle s'étendait, «ou* 1 ancien régime, l’autorité d'on capitaine dea chasses.
CAPITAL*. AU* (lat. capital!* ; de caput. tête), ad)- BsaaaUel, fondamental : point capital. Qui est rom ma la téta de : vill* capital*. Où U y va de la lêfa, do la vie . imttvi capital*. Peine capitale.
peine de mort. Lettre capitale, majuscule. Sept péché* capitaux (le*), péchés qui sont comme le principe de tou* les autres : le* sept péché » capitaux sont : C orgueil, ravarice, la luiure, l'envie, la gourmandise, la colire et ta paresse.
CAPITAL n. m. (même étym.). La chose essentielle : se bien conduire, voilà le capital. Somme qui rapporte intérêt : placer tes capitaux en rente sur C Etat. Fonds monnayé* ou monnayable* d'une société d'exploitation ; foute industrie ne vit gve par l'union du capital et du travail. Biens que I on possède: manger ton capital.
Caimtai. le n. f. (même étym.). Ville principale d’un Etat, qui est le siège des pouvoirs publics : Paris est la capitale de la France. Lettre majuscule. Bissectrice de l'angle saillant d'un ouvrage fortillé.
CAPiT.ii.iMtni.r. (sa-ble) adj. Qui peut être capitalisé: intérêt* capitalisables.
Capit alimatiot : za-si-on ) n. f. Action de capitaliser et. au fia., d'amasser.
CAPITALISER (sé) v. t. Convertir en capital. V. intr. Thésauriser.
CAPITALISME (fis me) n. m. Puissance des capitaux et des capitaliste*.
CAPITALISTE (lis te) n et adj. Qui a de» capitaux, particulièrement dos capitaux engage» dans une entreprise.
l'.APITAT n m. (ltal. capilano). Fanfaron de comédie : le capitan figure dan* la comédie de Plaute.
CAPITave n. f. Autrefois, galère du capitaine général. Adjecliv. • galire canitane.
CAPITA T“PACIIA n. m. Grand amiral turc.
capitation (si- oit) n. f (du lat caput, tête) Imp>H. Taxe par tète.: le* prestation* sont un* forme de capitation.
CAPITB, E adj. (du lat. caput, itlt, tête). Bot. Terminé en tète arrondie.
CAPITEUX, El ne (tert, ru-xe) adj. (du lat. caput. ifii. tête). Qui porte à la tète : nn capiteux.
CAPITOI.E n. m. Ancienne forteresse de Home. (V. Part, hist.) Monter au Capitole, triompher.
CAPITOI.IT, B adj. Qui a rapport au Capitole.
C APITOT n. m. (ltal. capilone). Bourre de soie. Dans un siège rembourré et piqué, chacune des divisions formées par la piqûre.
CA l*l TOT TA G B (to-mi-^i n. m. Action de capitonner Ouvrage capitonné.
CAPITOTTEH (fo ut) v. t. Rembourrer un siégé en le piquant de place en place : capitonner un fauteuil.
capituler).
< A P ITOU. n. m. Nom des anciens magistrats
municipaux de Toulouse.
CA PITOU LAT (la) n.. m. Dignité de capitoul.
4’APlTl I.AIHB (té- re) adj. Appartenant à un chapitre de chanoines ou de religieux : le* évéques étaient élus jadis par le* attemb/ée* capitulaire*. N. ni pi. Actes législatifs émanant des rois de la première et de la seconde raceetdivisés en chapitres ( capitula ) : le * Capitulaires de Charlemagne sont un précieux monument historique. V. Part. hist.
CAPITH.AIRK.VETT (Ure-man) adv. (de capitulaire). En chapitre : religieux eapiiu/airement assemblé*.
CAPITULA RD (lar) a. m. (de capituler). Fam. Lâche, homme qui se dérobe.
CAPITULATIOT (si ou n.
Traité pour la reddition d’une place : la reddition de Bunmgue (181b) fut une glorieuse capitulation. Convention qui réglait lés droits de»
sujets chrétiens des territoires musulmans. Accommodement entre deux parties. Fig.
Sacrifice impose par la nécessité. Capitulation de contcience, composition honteuse avec soi-même. Capitules : A. De
CAPITULE n.na. (du lat ea- Finnoise ; B. Coupe; tulum, petite tête, chapitre). C Coupe d uo* figue
élite priere qu'on dit apres certains office*. Genre d inflorescence de plusieurs fleurs : le* composée* fleurissent en capitule.
CAPITULER (U) r. i. Traiter de 1a reddition d'un* plane. Fig. Entrer en accommodement.
CAP
CAP
Capon, oske (o-nei adj. et n. (de chapon). Poltron Ant Hardi.
CAPOK.t'KH (po-né) v. i. Pop. Faire le capon, montrer de la lâcheté.
CAPOSX'iehb pn-ni) n. f. (ital. cappo niera). Chemin pratiqué dan» le focsé a »ec d une place forte, pour joindre la tenaille à la demi-lune.
CAPORAL n. m. iital. caporale). Militaire qui occupe le grade le moins élevé dan» l'infanterie : le caporal commande à une escouade. Tabac à fumer, d une qualité inférieure. Petit caporal, surnom fa milicr donné à Napoléon I«r par »e» soldat».
C apoh alimeii (zé) v. t. Soumettre au régime du caporalisme.
( APOKALlNtlE (lis-me)n.m.(de caporal). Régime politique, ou le» militaires ont la principale influence.
CAPOT (po) n. m. (décapé). Manteau à capuchon. Pièce ou capuchon de toile employé en marine pour
ftrotéger les objets contre la pluie ou es chocs. Couverture métallique qui.
dans une voiture automobile, sert à protéger le moteur.
CAPOT (po) adj. invar. Se dit du Joueur qui n'a pas fait do levée : elle eut restée capot. Paire capot, faire toutes les levées /•ij. Confus, interdit: rester capot devant une réprimande. N. m. Coup qui rend l'adversaire capot : craindre le capot.
(On dit aussi, mais abusivement : craindre la capote.)
. CAPOTAGE n. m. (de cap). Disposition de la capote d une voilure. Retournement coipplct sur soi-méme d'un
CAPOTE n. f. (dimin. de cape). Manteau à capuchon. Redingote des soldats : ta capote est ta tenue de campagne de t infanterie, sauf les zouaves et les turros. Chapeau de femme. Couverture en cuird'un cabriolet.
fAPOTEK (té) v. i. Autant, et aviat.
Se renverser sens dessus dessous.
CAPPAKIDACiem n. f. pl. Famille des plantes dicotylédones:
CApEB n. f. (lat. capparis). Bouton à fleur du câprier épineux, qui se confit dans le vinaigre et sert d assaisonnement.
CAPHICAIKT (kan).K adj. (du lat. capra, chèvre). Inégal, sautillant : allure capricante
Capote.
véhicule.
Capote.
CAPRICE n. m. (ital. capriccio ; de capra , chèvre, à cause de l'allure capricieuse de cet animal). Décision subite et irréfléchie. Amour soudain et passager. Changements, irrégularités : tes caprices de la mode. Fantaisie d'imagination.
Caphicieumement (ce man) adv Par caprice.
CAPHICIECX, El ME (si-eti, eu-ze) adj. Qui a des caprices. N. : c'f'I un capricieux, une capricieuse.
CAPHH'ORIIE n. m.
Genre d insectes coléoptères : le capricorne musqué a une odeur de nue. Patron. V. Part. hist.
Capricorne.
cAphiek (pri-é) n. m. Genre de capparidacécs, comprenant de» arbrisseaux des régions chaudes du globe, qui produisent les câpres.
cApiuÈHE n. f. Champ planté de câpriers. Boite ou pot à conserver les câpres.
CA phi El CATION (si-on) n. f. (du lat. capri/fcus. figuier sauvage). Opération qui consiste à placer des fruits de figuier sauvage sur les figuiers cultivés, pour favoriser la fructification de ces derniers.
CaprikoliacÉEM (si) n. f. pi. Famille de plantes dicotylédones, ayant pour type le chèvrefeuille. S une caprifoliacée.
CAPRIN, B adj; (du lat. capra, chèvre). Relatif A la chèvre : race caprine.
CAPHON ou CAPEHON n. m. Grosse fraise.
CAPROKIBR (ni-é) n. m. Variété de fraisier qui produit le capron.
CAPHYL1QIE adj. (du lat. capra, chèvre). Se dit d'un acide extrait du beurre rance.
CAPOulagB n. m. Opération qui consiste à recouvrir le goulot d'une bouteille d'une capsule
d'élalo.
CAPSI LAIRE (lé-rt) adj. Qui s'ouvre en forme de capsule : fruit capsulaire.
t CAPSULE n. f. (lat. capsula). Bot. Enveloppe sèche. qui renferme les semence* et les graines • le fruit du pavot est une capsule. Enveloppe de cuivre, contenant une amorce au fulminate, pour les armes à piston :
il faut préserver les capsules de rhumidité. Enveloppe soluble, contenant certains médicaments de saveur désa-
Ca psules : 1. U 'iris,