D’AUSTRALIE
appelle ln*utinrl* la Malaisie et on nomntc parfois Micron este les iles de la Polynésie situées au N. de l'équateur L'Océanie compte environ 72.000 O00 d'h.
( Océaniens ) et a une superficie de 11.300 000 km-’. Les iles de l'Océanie, placées sous l'influence de la mousson, jouissent d'un climat chaud, pluvieux, mais tempéré par le voisinage de la mer et généralement sain Les côtes sont dangereuses à cause des nombreux récifs. On n'y trouve ordinairement pas les animaux que l'on rencontre dans les autres parties du monde; les plantes diffèrent également de presque toutes celles des autres contrées. Les races qui l'habitent sont les Malayo-Polynésiens, les nègres océaniens. Au point de tue politique. l'Angleterre étend son contrôle sur le Commonwealth australien. sur la Nouvelle-Zélande, une partie de Bornéo, de la Nouvcllc-Ouinée cl de nombreux archipels polynésiens; les Pays-Bas possèdent la plus grande partie de la Malaisie; les Américains exercent leur domination sur les Philippines. Hawaii et Samoa, les Portugais possèdent la moitié de Timor, les anciennes colonies allemandes sont partagées aujourd'hui entre le Japon, l'Angleterre, l'Australie et la Nouvelle-Zélande; le Chili détient Pile de Pâques. Enfin, la France possède en Océanie la Nouvelle-Calédonie., les iles de la Société, les Marquises. etc Les Nouvelles- Hébrides sont placées sous un condominium franco-anglais.
«M in. \ ou OCMINI» (Bernard), hérétique; d'abord mrdelier il adopta les doctrines protestantes; né à Sienne (1187-1561).
4M HOSIAM rot d'Israël de 853 à 852
«v. J.-C. — Bol de Juda. père de Joas (ix* s. av J.-C.)
4M' 11.1 [ofc*l (Pierre), patriote suisse, né î Nantes. Il essaya d’introduire en Suisse les Idées de la Révolution française (1752-1821).
ii'COIIEM. (Daniel), agitateur irlandais, né i Carhcn-House. Il déploya dans le Parlement anglais la plus grande énergie pour améliorer la situation de l’Irlande (1775-18471.
4)'(l)\XOH. anc. clan irlandais du Connaught.
(>'( oiion louer] (Feargus). agitateur Irlandais. chef du parti chartiste en Angleterre, né à Connorville 11791-1855).
4M:TtVE, nom que porta Auguste avant d'étro élevé à la dignité impériale.
OCTA VIE, sœur d’Auguste, épouse en secondes noces du triumvir Antoine (vers 70-11 av. J.-C.).
WCTAVIE, impératrice romaine, fille de Claude et de Messallne et femme de Néron; née en 12; rni.-e i mort en 62 par ordre de l'empereur.
Octavie. tragédie attribuée à Sénèque, œuvre froide et déclamatoire (ter siècle ap. J-C.).
4MTEVILI.E, ch.-l. de c. (Manche) , arr. de Cherbourg; 3.910 h.
Octobre 1789 (fournées des S et 6), Journées célèbres marquées par le soulèvement du peuple de Paris, qui marcha sur Versailles, et à la suite desquelles Louis XVI et sa famille quittèrent cette ville pour venir habiter les Tuileries, à Paris.
OiMtl'Vril [no/"] (Septimius). prince arabe, gouverneur de Palmyre, qui força l'empereur Gallien A lui reconnaître le titre d'out/iiste. Il était l'époux do la célèbre Zénobic; m. en 267. assassiné avec la complicité de cette dernière.
4SISIC1HE lèn'sé], port de l'Ile de Flonle (Danemark) ; 52.000 h. Evêché.
Odéon, monument d'Athène3, où se faisaient les concours de musique et de poésie. — On a donné ce nom au second Théâtre-Français de Paris, fondé en 1797.
IIPKH [dcr']. fl. d'Allemagne, qui naît dans le massif des Sudètes, traverse la Silésie, passe à ltrcslau, Francfort et Stcttin, et se jette dans la mer Baltique; cours 864 kl l.
IMIEHIC de Pordenone [rrt-], voyageur franciscain italien; visita Ceylan et la Chine (1286-1331).
Odes, dites à tort d’Anacréon ; œuvre alexandrine d'une grâce charmante (vil* s. av. J.-C.).
Odes triomphales, de Pindare, poésies lyriques composées en l'honneur des athlètes vainqueurs aux Jeux du stade, réparties, selon les Jeux, en Olvmpiques, Pythiques, Kémécnnes et Isthmiques (v* s. av. J.-C.).
Odes, d'Horace, poésies lyriques, tantôt élevées.
tantôt familières et badines. Beaucoup de ces pièces sont des’ chantons, quelques-unes des hymnes, d’autres de véritables satires; ou y admire une grande variété de ton, de rythmes et de mètres (i«r s. av J-C.).
Odes, de Ronsard, poésies de ton très varié, d’une forme belle par l’entente de l’harmonie et dus rythmes (1330-1553),
Odes, de J. -B. Rousseau. L’auteur s’y montre habile versificateur et étonne quelquefois par l’éclat des images, mais sans jamais atteindre A la véritable émotion (1712).
Odes et ballades, célèbre recueil de poésies lyriques. encore classiques de forme, mais romantiques par l'idée, de Victor Hugo; elles ouvrirent à la poésie française une carrière nouvelle (1822).
Odes funambulesques, de Th. do Banville, recueil original, d'une grande virtuosité, d'un lyrisme aérien et léger (1857).
4»»E114. v. d’Ukraine. port sur la mer Noire; 490.000 h. Entrepôt de blés.
Odeurs de Paris (les), ouvrage de L. Veulllot, critique antère et virulente de la vie parisienne, écrite avec talent, mais avec l'exagération du parti pris (1866).
4MVII.R (sainte), fille d'Adalrlc, duc d’Alsace. Elle bâtit dans les Vosges un célèbre monastère (vers 600-vers 720). Fête le 13 décembre.
4) DU ou W4ITA*. dieu de la mythologie Scandinave, principe de toutes choses : éloquence, sagesse. poésie, etc., et distributeur de la vaillance.
4ID4IACIIB, fils d'un miuLtrc d’Attila, chef des Hérutes. qui envahit l'Italie, détrôna Romulus Augustule et fut assassiné en 493.
O DO Ai (saint), abbé de Cluny. réformateur de l'ordre de saint Benoit, né près du Mans vers 879, m. à Tours en 943.
O’ UAAA'ELI. lo.ic/1 (Léopold), due nu TAtttan, général et homme d'Etat espagnol, né à Sâlnte- Crotx-de-Ténérlffe (1809-1S67).
Odyssée (l’I. poème épique en 2 4 chants, attribué comme l'Iliade à Homère et retraçant les voyages d’Ulysse (Odusseus) après la prise de Troie et le retour de ce chef dans son royaume d'Ithaque. Ses longs et Intéressants récits de voyage, ses aventures merveilleuses, ses nombreux épisodes où se révèle une parfaite connaissance du cœur humain, donnent à l'Odyssée plus de variété et de charme que n'en possède l'Iliade. Un des plus beaux fragments de l’Odyssée, l'épisode de Nauslcaa, est un gracieux tableau des mœurs primitives.
œtOi.AMPtnE (Jean H al’sschkin, dit), un des auteurs de la Réforme en Suisse, né à Welnsbcrg. Il fut l'ami de Zwlngle, qu'il essaya inutilement de rapprocher de Luther (1482-1531).
OEDEI.EM, coram. de Belgique (Flandrc-Occld.) ; 5.200 h.
ir.pr.NHtRft. v. de Hongrie. V. Sopbon.
u:dii'K [cdtp'], fils do Laïos, roi de Thèbcs. et de Jorastc. Laios. averti par un oracle qu'il serait tué par tout fils qu'il pourrait avoir, fit exposer Œdipe, dès sa naissance. sur le niimrCIlhéron. Recueilli par des bergers, Œdipe fut porté au roi tic Cor lui lie, qui l'éleva princièrement. Devenu grand ot raillé sur sa naissance, il consulta l'oracle qui lui dit de ne jamais retourner dans son pays, sa destinée étant de tuer son père et d'épouser sa mère, s’il y retournait. Ne se connaissant pas d'autre patrie que Corinthe, il s'exila, mais 11 rencontra sur son chemin I.aïos et le tuu à la suite d'une querelle. A cette époque, le Sphinx désolait les environs de Thèbes. dévorant tout passant qui ne devinait pas ses énigmes.
Créon, successeur de Laïos, avait promis le trône et la main de Jocaste à celui qui délivrerait le pays du Sphinx : Œdipe, ayant deviné l'inigrae, devint roi et épousa sa mère sans la connaître. Un oracle ayant révélé ces fait*. Jocaste se pendit, et Œdipe, après s'ôtre arraché U* yeux, partit de Thèbes, guidé par sa fille